vendredi 29 février 2008

Sacs à main 100 % VIP

Comme de toute façon personne ne vient sur ce site dès vendredi midi et ce jusqu’à lundi matin, je mets un article mode qui n'intéressera personne.

Ah quête de superficialité extrême, arriverais-je un jour à trouver le Saint Graal ?

Parce Ô lectrice, Ô lecteur, faut bien te dire :

Les sacs à main je m’en fous.

Mais totalement.

Si tu savais à quel point tu n’en reviendrais point justement.

Alors pourquoi un tel sujet me demanderas tu ?

Parce que.

Parce j’avais pas d’idée et je me suis dit que quitte à ne pas être lue autant écrire sur un sujet auquel je ne connais rien.

Après tout y’en a plein qui écrivent sur n’importe quoi.

Pourquoi pas moi ?

Je peux le faire.

Bon, c’est pas tout ça, mais je suis censée écrire un truc sur les sacs à main mode.

Alors je m’y colle.

Tu ne seras pas déçu.


Voici le Paul Smith Ghetto Blaster bag à 190 £ :


Et sa version cheap NYC Boom Box bags à 19.99 £ :


Voici le YoUPS de Karine Arabian, édition limitée créée pour la société UPS au prix de 575 € :


Voici le sac vernis de Prada à 2425 US$ :


Le sac Bûche de Tivi à 280 US$ :


Et pour finir le Bum bag de Louis Vuitton à 5000 € :


Je ne doute que certaines auront pousser des « Oh » ou des « Ah » devant leur écran.

Mais j’ai la flemme de mettre les liens vers les marques.

Mais je ne doute pas que votre esprit sagace sera les retrouver, si l’envie vous en prenait.

Tu t'attends à une fin d'article intelligente.

Ben c'est raté.


Des commentaires ?

mercredi 27 février 2008

Moi et les journaleux


Toi qui me lis, tu ne t’en doutes pas toi Ô lectrice, Ô lecteur, mais je reçois souvent des demandes diverses de journalistes : interviews, articles, passage télé…

Cela n’est pas lié à la popularité de ce site (qui ne va pas bien loin faut le dire).
Non, parce que figure toi que je peux aussi écrire, dire et faire des choses sérieuses.
D’ailleurs dans mon job je suis très sérieuse.
J’écoute, mon patient me paie pour que je l’écoute, que je lui consacre tout le temps que je passe avec lui et que je l’aide à se sortir de ses difficultés.
Je fais ça très sérieusement.
N’en doute pas.

Mais, étant plutôt du genre touche à tout, j’axe mes réflexions cérébrales dans plusieurs domaines.
Et donc c’est comme ça que j’en viens à faire l’objet de l’attention des journaleux.

T’as sans doute vue un jour ma bouille dans un magazine ou un journal.
Et tu ne savais pas que c’était moi.
T’as rien perdu.

T’as sans doute lu mon nom dans plusieurs articles (surtout l’été).
Et tu ne t’en souviens pas.
Et bien tant pis.

Tu m’as peut être vue un jour à la téloche (sans compter une autre fois dans un jeu télévisé débile dont j’ai oublié le nom et où j’ai perdu je l’avoue).
Et tu serais bien incapable de dire à quoi je ressemble.
Et c’est tant mieux.

Pour tout te dire, je les aime bien les journaleux, surtout lorsqu’ils ont besoin d’une interview, parce qu’ils n’hésitent pas à me payer un café dans un grand hôtel.
Oui je ne bois dans ces cas là que du café.
Je pourrais demander du champagne tu me diras.
Mais au niveau crédibilité ça la fait pas.
Et puis je risque de dire des débilités avant la fin de l’interview.
Bref, devant mon café, je passe au moins une heure à expliquer ce qu’il faut mettre dans l’article.
Parce que c’est ça un interview.
Le journaleux il vient te poser des questions sur un sujet qu’il ne connaît pas.
Il faut donc dire ce qu’on veut lire dans l’article.
Parce que si tu dis rien, y a pas d’article.
CQFD

Tiens, y a pas si longtemps les journaleux de JL Delarue m’ont contacté à plusieurs reprises pour que je vienne soit témoigner, soit apporter mon grain de sel, soit apporter mon expertise.
Oui, parce que vois tu il paraît que je fais partie des experts.
Pas ceux de Las Vegas, ni de Miami, ni encore de Manhattan, non non.
Experte en analyse comportementale.
C’est déjà bien non ?
Tu t’en fous, je le sais bien.
Tu veux juste savoir ce qui s’est passé avec JLD.

Eh bien rien justement.
J’ai répondu que je ne souhaitais pas passer à la télé.
« je comprends » m’a t on répondu sur le ton de « je compatis, comment peut on ne pas vouloir passer à la télé, elle est dingue. »
Ca ne les a pas empêché de me relancer plusieurs fois.
Des fois que j’aurais une envie subite de te faire voir ma bouille sur grand écran.

Tiens y a plus longtemps, j'ai été invitée sur un plateau télé. De la Villardière tu connais ?
"Vous allez être l'experte" qu'ils m'ont dit.
Flattée j'étais.
Je poireaute 3 heures dans une loge, on m'offre un plateau repas horrible digne d'un restau U, il fait froid.
Pas de café !
Enfin c'est à moi.
On me pose des questions. Je réponds.
Jusque là je m'en sors.
D'un seul coup, on arrête l'émission.
Y a une minette en treillis qui se glisse sous la table à laquelle j'étais assise et qui me souffle :
"Vos réponses c'est bien (ouf !), mais ce qu'on voudrait c'est des exemples, des trucs gores, des trucs qui font monter l'audimat, vous voyez ?".
Je vois. Je vois bien même.
Je me suis levée et je me suis cassée.
Ils ont finit l'emission sans moi.
Au montage ils ont même couper mes réponses. Sniff.
Non mais, sérieux où qu'on va ?

Et puis c’est qu’on n’est pas payé dans tout ça.
Oui parce que ça Ô spectatrice, Ô spectateur, tu ne le sais pas.
Mais que ce soit pour un interview, l’aide à la rédaction d’un article, un article dans une revue scientifique ou un passage à la télé, tu ne gagnes rien !
Pas un centime d’euro.
Que dalle !
Et en plus t’y passes du temps.
Pendant ce temps là, pas de consultation.

Bref l’arnaque totale.

Et puis des fois les journaleux ils exagèrent.
Tiens je te donne un exemple.
Y a vraiment pas longtemps.
Pour une magazine télé à 100% qui vient de commencer et qui cherchait des thèmes.
Hop, la journaliste me contacte par email.
En gros : « Bon ben voilà, on créé un nouveau mag à la télé, on cherche des idées.
On a pensé que vous en auriez dans votre domaine.
Vous pourriez nous proposer des thèmes, nous dire dans quel axe les traiter et nous proposer des contacts. »
Et tout ça gratuitement.
Alors que le journaleux lui est payé, que l’émission est achetée –grassement- par la chaîne.
Voudrait pas non plus que j’écrive les articles ou que je tourne la séquence, non ?

Et puis des fois, c’est pas cool.
Y a quelques jours, hop interview.
Hop café, 2 h avec le journaleux tout juste sorti de l’école.
Ca paraît quand ? Le mois prochain qu’il dit.
Super !
Ah ben en fait l’article n’a pas été retenu à la parution alors que le rédac chef avait donné son aval.
Je le hais.

Allez, c’est moi qui vient, c’est moi qui fait le contenu, c’est moi qui est l’experte, mais moi j’ai juste le droit de mettre mon nom ou ma photo.
Et c’est déjà beau qu’ils disent.
Se retrouver médiatiser quelle chance !
Certains en rêvent.
Moi pas.

Mais moi en fait je veux bien passer à la télé ! Si si.
Chez Ruquier.
Pas en tant qu’invité non.
En tant qu’intervenante.
Consultante qu’ils disent.
Tu sais comme l’autre psy là.
Ou comme Steevy, le dentier brun ex blond.
Je viendrais pas leur faire de la concurrence.
Juste me marrer et critiquer les livres que j’ai pas lu et les albums que j’ai pas écouté.
Et casser de l’invité.
Et tout ça en étant payée.
Bien payée à ce que j’ai pu comprendre.
L’appel est lancé.

Laurent Ruquier si tu me lis, contacte moi !!!

dimanche 24 février 2008

Répercussions des abus sexuels

Tu le sais le lundi c’est sessouel.
Mais c’est pas pour ça que c’est marrant.
Tu me diras le sexe c’est drôle, c’est fun, c’est sex quoi.
Mais pas pour tout le monde.
Y’en a même pour qui c’est pas drôle du tout.
Chez qui ça réveille des souvenirs, des images.
Qu’on aimerait bien que ça ait disparu.
Chez qui ça fait mal.
Qu’on aimerait bien que ça fasse du bien.

Je vais donc te parler des difficultés des femmes abusées sexuellement dans leur enfance, dans leur adolescence ou à l’âge adulte.
Attouchements, viol, inceste.
On choisit le terme le plus approprié à son propre cas.
Mais certaines répercussions sont les mêmes.

Les femmes abusées peuvent se répartir en deux groupes :
- celles qui vont se « noyer » dans la sexualité sans plaisir.
- celles qui voudraient mais qui peuvent point. Ouin ouin ouin.

Mais en fait c’est le même processus. Chacun répondant avec sa personnalité, avec les opportunités de la vie.
Chacune la façon de se détruire.
Avec une énorme envie de se reconstruire.
Mais toujours fuir.
Dans le trop ou le trop peu.

1. Honte de son corps

La femme abusée sexuellement a honte d’elle et de son corps.
Elle se sent sale.
Et croit que cette saleté ça se voit.
L’image de soi est négative.
Le rapport du corps face aux hommes est destructuré.
La honte du corps peut amené à des troubles des comportements alimentaires afin de tenter le corps.
Et surtout qu’il ne soit plus désirable.
Anorexie, boulimie.
Abracadabra, que ce corps disparaisse !

2. Difficultés générales

Les difficultés dans la sexualité se placent à trois niveaux :
- au niveau de la rencontre :
Peur de se mettre nue
Dégoût pour le corps de l’homme
Ne plus pouvoir être touchée et ne plus pouvoir toucher
Ne plus acceptée d’être pénétrée
Ou faire l’amour dans le noir.

- au niveau de la prise de risque :
Etre prête à tenter n’importe quel partenaire pour se prouver juste qu’on existe.
Quitte à se sentir salie à chaque fois
Ne pas utiliser de contraception
Prendre des toxiques (alcool, drogues, médicaments) pour oublier

- au niveau de la réponse du corps :
Ne plus lubrifier
Refuser le plaisir et l’orgasme

3. Difficultés à s’engager dans une relation durable

Refus de l’engagement.
Problèmes liés à l’intimité

4. problèmes de couples

Lorsque le couple existe, la sexualité est une corvée
Juste pour faire plaisir à l’autre
Pas d’orgasme
Douleur
Tabous
Pas de relaxation, peur de se laisser aller
Reviviscence de l’abus avec apparition d’images de l’agresseur
Sentiment de revivre la scène puisque le rapport sexuel avec le partenaire n’est pas désiré
Perte de contrôle sur sa propre vie

5. Difficultés à entretenir des relations sociales

Etre abusée c’est avoir été trahie
Ne plus jamais faire confiance à personne
Incapacité à se sentir aimée, protégée

C’est clair, les répercussions des abus sexuels ne sont pas que sexuelles au cas où t’aurait des doutes.
Les répercussions sont psychiques, comportementales, sociales et mêmes physiques.
Rien de telle qu’une psychothérapie pour en sortir.
C’est un travail lourd, plein de larmes et de flashbacks.
Enfin pouvoir en parler.
Enfin pouvoir pleurer sa souffrance.
Enfin régler ses comptes avec son agresseur.
Enfin se sentir propre.
Enfin pouvoir envisager de consolider son couple.
Enfin pouvoir tomber enceinte sans craindre de transmettre ses craintes.
Enfin pouvoir ne plus voir ces images.
Laisser derrière soi.

et passer à autre chose...


jeudi 21 février 2008

Hommes = alcool et drogues – Femmes = médicaments

L’INSEE, organisme de statistiques qui tente de justifier son existence, publie une enquête sur les différences hommes/femmes dans divers domaines.


Vous avez tous certainement lu aujourd’hui dans vos journeaux, sur Internet et/ou vous entendrez certainement parler ce jeudi soir au journal de 20 h que les femmes sont toujours moins payées que les hommes à emploi égal, expérience égale et avec plus d’études.


Mais l’INSEE s’est aussi penchée sur les différences hommes/femmes en consommation de substances psychoactives, c’est-à-dire pour les substances modifiant l’état de conscience et ayant un effet sur les comportements. Comprenez par là (si si y’en a à qui comprennent vite mais à qui il faut expliquer longtemps), l’alcool, le tabac, les drogues, les médocs…

Les hommes sont les plus gros consommateurs de substances psychoactives. Sauf pour les médicaments psychotropes où les femmes détiennent la palme.

Pour clarifier :
- les plus gros consommateurs d’alcool et de drogues sont les hommes
- les plus gros consommateurs de médocs (anti-dépresseurs, neuroleptiques, hypnotiques, anxiolytiques) sont les femmes.

On sait désormais néanmoins que si les hommes sont de grands buveurs, l’écart d’avec les femmes se réduit avec l’âge. Ce qui ne nous dit pas si les femmes se mettent à boire plus avec l’âge ou si les hommes finissent pas diminuer leur consommation.

La consommation de cannabis est une pratique de l’homme jeune qui tend à disparaître avec le temps.

Le milieu social a son importance. En effet, chez les hommes plus on monte dans l’échelle sociale, moins ils consomment alcool et drogues. Alors que chez les femmes… c’est l’inverse, leur consommation augmente avec leur position sociale. Il semblerait que plus le niveau social augmente chez les femmes plus elles ont de moyens de s’acheter des substances psychoactives ce qui tend à masculiniser leur consommation et donc leurs comportements.


Bon ceci dit lorsqu’on sait que l’INSEE est encore capable de pondre que le pouvoir d’achat des français est en hausse, je me demande s’il faut encore se fier aux résultats de ses études…



mercredi 20 février 2008

Tatoos et piercings : enfin le décret !!


Enfin c'est fait.

Voici ci-dessous copie du décret paru aujourd'hui 20 février 2008 au Journal Officiel relatif au tatouage et au perçage corporel.

Un court résumé ici, mais en entier ci-dessous afin de prendre connaissance du texte dans son intégralité : déclaration auprès de la Préfecture obligatoire des studios de tatouage et de piercing, obligation de formation, obligation de respect de la stérilité (même pour les boucles d'oreilles), obligation légale d'autorisation parentale pour les mineurs. Sanctions prévues si ce n'est pas appliqué.

Je regrette simplement que soit toujours autorisé le piercing des oreilles et du nez au pistolet, même si il y a obligation de respect de stérilité (pistolet et boucles), du coup fini le nettoyage des boucles à l'alcool à 90° qui n'a jamais détruit les bactéries. Quand on connaît les problèmes liés au perçage au pistolet avec éclatement des lobes et des cartilages...BRef, tout ça pour faire plaisir au lobby des bijoutiers !


Décret no 2008-149 du 19 février 2008 fixant les conditions d’hygiène et de salubrité relatives aux pratiques du tatouage avec effraction cutanée et du perçage, et modifiant le code de la santé publique

(dispositions réglementaires)

NOR : SJSP0766174D

Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Vu la directive 98/34/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 juin 1998 prévoyant une procédure d’information dans le domaine des normes et réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l’information ;

Vu la directive 2004/96/CE de la Commission du 27 septembre 2004 modifiant la directive 76/769/CEE du Conseil, en ce qui concerne la limitation de la mise sur le marché et de l’emploi du nickel dans les parures de piercing, en vue d’adapter son annexe I au progrès technique ;
Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 1311-1 et L. 5232-2 ;
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 541-1 et suivants ;
Vu le code pénal, notamment son article R. 610-1 ;
Vu l’avis du Haut Conseil de la santé publique du 5 juillet 2007 ;
Le Conseil d’Etat (section sociale) entendu,

Décrète :

Art. 1er. I. – Il est inséré au titre Ier du livre III de la première partie du code de la santé publique (dispositions réglementaires) un chapitre Ier ainsi rédigé :

« CHAPITRE Ier
« Tatouage par effraction cutanée et perçage
« Section 1
« Tatouage par effraction cutanée et perçage corporel

« Art. R. 1311-1. − Les dispositions de la présente section s’appliquent à la mise en oeuvre des techniques de tatouage par effraction cutanée, y compris la technique du maquillage permanent, et du perçage corporel, à l’exception du perçage du pavillon de l’oreille et de l’aile du nez quand il est réalisé par la technique du pistolet perce-oreille.

« Art. R. 1311-2. − Les personnes qui mettent en oeuvre les techniques citées à l’article R. 1311-1 déclarent cette activité auprès du préfet du département du lieu d’exercice de cette activité. La cessation de cette activité est déclarée auprès de la même autorité. Les modalités de ces déclarations sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé.

« Art. R. 1311-3. − Les personnes qui mettent en oeuvre les techniques citées à l’article R. 1311-1 doivent avoir suivi une formation aux conditions d’hygiène et de salubrité prévues par l’article R. 1311-4. Un arrêté du ministre chargé de la santé détermine les catégories d’établissements et les organismes habilités par le représentant de l’Etat dans la région à délivrer cette formation, ainsi que le contenu de celle-ci et les diplômes acceptés en équivalence.

« Art. R. 1311-4. − La mise en oeuvre des techniques mentionnées à l’article R. 1311-1 s’exerce dans le respect des règles générales d’hygiène et de salubrité. Elle respecte en particulier les règles suivantes :

« – le matériel pénétrant la barrière cutanée ou entrant en contact avec la peau ou la muqueuse du client et les supports directs de ce matériel sont soit à usage unique et stériles, soit stérilisés avant chaque utilisation ;. .

« – les locaux comprennent une salle exclusivement réservée à la réalisation de ces techniques.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé.

« Art. R. 1311-5. − Les déchets produits sont assimilés aux déchets d’activités de soins à risques infectieux.

Leur élimination est soumise aux dispositions des articles R. 1335-1 à R. 1335-8, R. 1335-13 et R. 1335-14.

« Section 2
« Dispositions spécifiques au perçage du pavillon
de l’oreille et de l’aile du nez

« Art. R. 1311-6. − La présente section s’applique au perçage du pavillon de l’oreille et de l’aile du nez par la technique du pistolet perce-oreille.

« Art. R. 1311-7. − La technique citée à l’article R. 1311-6 ne peut être mise en oeuvre que par :

« – les personnes qui ont effectué la déclaration prévue à l’article R. 1311-2 ;

« – les personnes relevant de conventions collectives ou ayant une activité principale référencée dans la nomenclature d’activités française dont les listes sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé.

« Art. R. 1311-8. − Les personnes qui mettent en oeuvre la technique mentionnée à l’article R. 1311-6 sont soumises au respect des règles générales d’hygiène et de salubrité. Elles respectent en particulier les règles suivantes :

« – la peau du client est isolée des éléments permanents du pistolet perce-oreille par un élément jetable et à usage unique servant de support au bijou de pose ;

« – le bijou de pose et son support sont fournis stériles dans un emballage hermétique qui en garantit la stérilité jusqu’à son utilisation.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé.

« Art. R. 1311-9. − L’emballage hermétique de chaque unité constituée par le bijou de pose et son support, mis sur le marché à titre gratuit ou onéreux, comporte les indications suivantes, inscrites de manière à être facilement lisibles, clairement compréhensibles et indélébiles :

« 1o La dénomination du produit ;

« 2o La date de durabilité maximale, définie comme étant la date jusqu’à laquelle ce produit, conservé dans des conditions appropriées, continue à remplir sa fonction initiale ; cette date est annoncée par la mention : “A utiliser avant”, suivie soit de la date elle-même, soit de l’indication de l’endroit de l’étiquetage où elle figure ;la date se compose de l’indication, en clair et dans l’ordre, du mois et de l’année ;

« 3o Le numéro de lot de fabrication ou la référence permettant l’identification de la fabrication ;

« 4o La mention : “stérile” ;

« 5o Le nom ou la raison sociale et la ou les adresses du fabricant ou du responsable de la mise sur le marché ; ces mentions peuvent être abrégées lorsque l’abréviation permet l’identification de l’entreprise.

« Section 3
« Dispositions communes

« Art. R. 1311-10. − Un tatouage par effraction cutanée ne peut être réalisé qu’avec des produits de tatouage respectant les dispositions prévues par les articles L. 513-10-1 à L. 513-10-4.

« Les tiges utilisées lors d’un perçage initial jusqu’à cicatrisation et les tiges utilisées après cicatrisation sont conformes aux dispositions de l’article R. 5132-45 et aux textes réglementaires relatifs au nickel pris pour son application.

« Art. R. 1311-11. − Il est interdit de pratiquer les techniques mentionnées aux articles R. 1311-1 et R. 1311-6 sur une personne mineure sans le consentement écrit d’une personne titulaire de l’autorité parentale ou de son tuteur. Les personnes réalisant ces pratiques sur une personne mineure doivent être en mesure, pendant trois ans, de présenter la preuve de ce consentement aux autorités de contrôle mentionnées à l’article L. 1312-1.

« Art. R. 1311-12. − Les personnes qui mettent en oeuvre les techniques mentionnées aux articles R. 1311-1 et R. 1311-6 informent leurs clients, avant qu’ils se soumettent à ces techniques, des risques auxquels ils s’exposent et, après la réalisation de ces techniques, des précautions à respecter. Cette information est affichée de manière visible dans le local où ces techniques sont pratiquées et est remise par écrit aux clients. Le contenu de cette information est fixé par arrêté du ministre chargé de la santé.

« Art. R. 1311-13. − Les dispositions du présent chapitre ne sont pas applicables aux professionnels de santé lorsqu’ils réalisent des actes de soins. Ils restent régis, pour ces activités, par les dispositions législatives et réglementaires les concernant. »

II. − La section II du chapitre II du titre Ier du livre III de la première partie du code de la santé publique (partie réglementaire) est complétée par les dispositions suivantes :

« Art. R. 1312-9. − Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe le fait de mettre en oeuvre une technique de tatouage par effraction cutanée ou une technique de perçage corporel citée à l’article R. 1311-1 :. .

« 1o Sans avoir déclaré son activité conformément aux dispositions de l’article R. 1311-2 ;

« 2o Sans respecter les conditions d’hygiène et de salubrité prévues à l’article R. 1311-4 ;

« 3o Sans avoir reçu la formation prévue à l’article R. 1311-3 ;

« 4o Sans procéder à l’information et à l’affichage prévus à l’article R. 1311-12 ;

« 5o Sans respecter les dispositions de l’article R. 1311-5 relatives au traitement des déchets ;

« 6o En utilisant des produits ou des matériaux non conformes aux dispositions de l’article R. 1311-10 ;

« 7o Sur un mineur sans avoir préalablement recueilli l’accord du titulaire de l’autorité parentale ou du tuteur,dans les conditions prévues à l’article R. 1311-11.

« Art. R. 1312-10. − Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe le fait de pratiquer le perçage du pavillon de l’oreille ou de l’aile du nez par la technique du pistolet perce-oreille :

« 1o Sans remplir les conditions de déclaration ou d’exercice prévues à l’article R. 1311-7 ;

« 2o Sans respecter les conditions d’hygiène prévues à l’article R. 1311-8 ;

« 3o Sans procéder à l’information et à l’affichage prévus à l’article R. 1311-12 ;

« 4o En utilisant des matériaux non conformes aux dispositions de l’article R. 1311-10 ;

« 5o Sur un mineur sans avoir préalablement recueilli l’accord du titulaire de l’autorité parentale ou du tuteur, dans les conditions prévues à l’article R. 1311-11.

« Art. R. 1312-11. − Les personnes coupables des infractions prévues aux articles R. 1312-9 et R. 1312-10 encourent également la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.

« Art. R. 1312-12. − Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues à l’article 121-2 du code pénal, des infractions prévues au présent chapitre.

« Les peines encourues par les personnes morales sont :

« 1o L’amende, dans les conditions prévues à l’article 131-41 du code pénal ;

« 2o La peine de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.

« Art. R. 1312-13. − La récidive des contraventions prévues aux articles R. 1312-9 et R. 1312-10 est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15 du code pénal. »


Art. 2. − I. – Les dispositions de l’article R. 1311-2 sont applicables à la date d’entrée en vigueur de l’arrêté prévu au même article pour les activités créées à compter de cette même date.

Les activités en cours à la date d’entrée en vigueur de l’arrêté mentionné à l’alinéa précédent sont déclarées dans les douze mois suivant cette date.

II. − Les dispositions de l’article R. 1311-12 s’appliquent à la date d’entrée en vigueur de l’arrêté prévu à cet article.

III. − Les dispositions de l’article R. 1311-5 et R. 1311-10 entrent en vigueur six mois après la publication du présent décret.

IV. − Les dispositions de l’article R. 1311-9 entrent en vigueur un an après la publication du présent décret.

V. − Les dispositions des articles R. 1311-3, R. 1311-4 et R. 1311-8 entrent en vigueur un an après la publication des arrêtés prévus auxdits articles.

Art. 3. − La garde des sceaux, ministre de la justice, et la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 19 février 2008.

Par le Premier ministre : FRANÇOIS FILLON

La ministre de la santé,
de la jeunesse et des sports,

ROSELYNE BACHELOT-NARQUIN

La garde des sceaux, ministre de la justice,
RACHIDA DATI

mardi 19 février 2008

On n'est pas dans la merde !!


Excuse moi Ô lectrice, Ô lecteur de l’usage de mots triviaux ce dont tu n’as pas l’habitude dans ce blog de haut niveau.

Mais comme le disait je ne sais plus qui :

« celui qui te met dans la merde ne le fait pas toujours pour ton mal, et celui qui t’en sors ne le fait pas toujours pour ton bien ».


J’aurais certes pu écrire « on n’est pas dans le fécal ! ».

C’eût été moins grossier, moins porteur aussi.

Et puis justement on y est.

Dans le fécal.

Puisque c’est le thème de cet article fabuleux qui va, encore une fois, t’époustoufler.

Je le sais.

Je ne sais pas pourquoi mais je pense que tu t’impatientes.

Et tu vas encore penser que j’écris des articles trop longs.

Qu’il paraît.


Bref, connais tu la « thérapie fécale » ?


S’agirait-il d’un nouveau mode de psychothérapie ?

S’agirait-il de t’enduire d’excréments afin que tu puisses au mieux exprimer tes émotions les plus profondes ?

S’agirait-il d’interpréter tes étrons à la lumière de la Pythie ?

Et tu imagines déjà un diplôme européen universitaire de thérapie fécale enseigné à Saint Denis (non pas de la Réunion) par un enseignant chercheur.


Et bien c’est raté !

Et déjà tu te sens rassuré.

Chez moi tu te sens souvent rassuré, as tu remarqué ?

Mais vois tu Science et Vie, magazine à teneur de vulgarisation scientifique, l’écrit :

« La thérapie fécale, à base d’excréments humains, gagne du terrain ».

Nous parlons là de thérapie médicale donc.

Et on apprend qu’en prenant des antibiotiques trop agressifs notre bactéries intestinales, les gentilles, sont détruites.

Ce qui provoque des diarrhées qui peuvent être mortelles.


La prochaine fois qu’une copine te diras « c’est trop mortel », tu comprendras qu’elle veut te dire qu’elle est dans la merde et qu’elle a repeint très dernièrement les murs de ses toilettes sans utiliser de dragées Fuca.


Trivial, c’est le mot du jour.

Bon jusqu’à là tu voies toujours pas le côté thérapeutique de la situation.

J’y viens.

Je vois bien que cela te passionne.

Quel suspens…


On nous indique donc qu’au Canada, à Calgary plus précisément (haut lieu de la glisse aux J.O., doit y avoir un rapport à mon avis) des médecins proposent « désormais cette thérapie qui consiste à transplanter par lavement une solution saline dans laquelle ont été mélangés des excréments recueillis chez des parents proches. »


T’en reste pantois(e), mais c’est pour la bonne cause car « une fois réimplantées, les bonnes bactéries restaureraient les fonctions intestinales du malade. »

L’honneur est sauf.


Mais comme tu es intelligent, pourquoi donc l’excrément d’un proche me diras tu ?

Et puis d’abord quel proche ?

Le père ? La mère ? Le frère ? La sœur ? Le cousin ?

Et dans les familles recomposées, est-on proches ? Par les liens oui, mais génétiquement non.

Ca va être corser cette histoire.

Et le chantage psychologique ?

«Tu veux mon caca, t’as qu’à venir le chercher toi même ! ».

Et pour l’héritage, t’imagines ?

« Ouais, moi j’ai droit à une part de plus parce que si je t’avais pas donner mon caca y a longtemps que tu serais plus là ! »

Là on touche le fond.

Les médecins se rendent-ils bien compte des implications des soins qu’ils proposent ?


Peut on y voir un excellent moyen de recycler nos déchets et de limiter le réchauffement climatique ?

Militons pour le lavement quotidien et sauvons la faune terrestre.

Sauvons les gentilles bactéries en leur rendant leur habitat.



Et si les scatophiles n’ont pas attendu les Canadiens pour pratiquer, je connais en tout cas des schizophrènes que cette thérapie va enchanter.




(La Sacem étant passé par ici, si vous repassez, ce dont je ne doute pas, vous voudrez bien avoir l'obligeance de me préciser si les remixes sont concernés par les droits d'auteur. Merci)

lundi 18 février 2008

Simulateurs de sexe


Oui je sais tu te dis que j’aurais pu mettre cet article plus tôt.
Après tout, le sexe ici c’est le lundi matin.
Et que l’auteur d’un blog se doit d’être dévoué à ses lecteurs.
Excuse-moi d’avoir à gagner ma vie.
Et de te faire passer après mes patients.

Néanmoins, j’ai bien compris que l’article précédent ne t’as pas inspiré.
Passer de 80 entrées quotidiennes à 6 je vois ça comme un signe.
Mais sans doute n’as tu pas compris l’implication du dernier article.
Un article sur l’identité sexuelle.
Car tu auras sans doute remarqué que tous mes articles, mine de rien, traite d’un sujet sérieux.
Tout est dans l’art de ne pas en avoir l’air.

Bref, aujourd’hui le sujet est aussi sérieux.
Surtout pour toi si tu es une lectrice et si tu es hétéro.
Le sujet qui va suivre va t’interpeller.

Oh je ne te parlerai pas de jouets sexuels, autres godes, dildo, double dong…
Tout ce que tu as dans tes tiroirs.

Non, je vais te parler des hommes qui simulent.
Oui car l’homme aujourd’hui s’assume et aspire à la vérité.
Il devient lui et ose le dire.
Parfois il simule le plaisir.
Et tu n’y vois que tu feu.
Si j’ose dire.

L’homme d’aujourd’hui, le métrosexuel comme l’übersexuel, reconnaît qu’il n’est qu’un homme, un être humain, pas une machine.
Il a ses faiblesses.
Parfois il s’ennuie.
Alors il fait « comme les femmes ».
Il mime l’orgasme.

Il y a 15 ans déjà, seuls 47 % des hommes disaient parvenir à l’orgasme lors d’une pénétration vaginale !
3 % avouaient même ne jamais y parvenir.
Et l’autre, la femme, toi quoi, tu ne te rendais même pas compte.

Et comme la plupart des femmes disent ne pas sentir l’éjaculation de leur partenaire, quelques gémissements appuyés, quelques convulsions du derrière bien profondes et hop, tu y crois.
Et avec le préservatif c’est encore plus facile.

Mais pourquoi il simule ?
Franchement on se demande bien pourquoi.
Surtout toi en fait.
Parce que du coup t’as des doutes.
Légitimes certes, mais doutes quand même.

Il simule pour s’amuser.
Pour voir ce que ça fait.
Si ça passe.

Il simule parce qu’il a pas la pêche.
Il n’y arrive pas.
C’est pas son jour.
Et il ose pas te le dire.
Surtout s’il a bu un quelconque alcool qui va le désinhiber et lui donner envie, mais qui lui coupe tous ses effets.

Il simule parce que ça le gonfle.
Il te pénètre pour te faire plaisir.
Ce qu’il recherche c’est juste le plaisir, le fait de t’allumer et de s’allumer. Le fait de te faire jouir.
Le reste il s’en fout.
Un héros quoi.

Il simule parce qu’il s’ennuie.
Franchement la planche là en-dessous le gonfle un max.
Il a hâte d’en finir.
Déjà qu’il se demande pourquoi il a commencé.
Alors il se débarrasse de la corvée.

Il simule pour cacher son éjaculation précoce.
Il a éjaculé très vite.
Il débande déjà mais tu ne le sais pas encore.
Il te fait croire qu’il dure plus longtemps qu’en réalité.
Un orgueilleux.

Il simule pour t’aider.
Il sent que ton plaisir monte et que ton orgasme n’est pas loin.
Alors il fait semblant de jouir.
Et ça t’excite.
Et t’as ton orgasme.
C’est beau l’abnégation.

Pour que tu sois contente
T’es belle, gentille, tu fais bien la cuisine.
Il culpabilise de ne pas prendre son pied avec toi.
Il ne voudrait pas que tu croies que tu ne lui plais pas.
Bien que…
Et tu serais déçue s’il n’y arrivait pas.
Alors il fait comme si.
T’es une femme comblée.

Il a peur de se faire engueuler.
Comment ça y prend pas son pied ?
T’es moche ?
T’as encore grossi ?
Il a une maîtresse ?
Non, alors il se doit d’orgasmer.
Et il le fait.
Comme ça tu sais que t’es toujours belle et mince.
Enfin que tu croies.

Bref, ton mâle simule surtout pour te faire plaisir.
Ce qui lui permet aussi de se valoriser au travers de tes yeux.
C’est beau l’amour.

Franchement tu lui as rien demandé.
Alors pourquoi il se met la pression ?
Peut être parce que tu la lui mets.
Peut être qu’il n’accepte pas d’avoir des pannes.
Peut être que tu n’acceptes pas qu’il ait des pannes.

Une question néanmoins.
S’il simule et toi aussi, pourquoi vous continuez à avoir des relations sexuelles ensemble puisque vous n’avez pas de plaisir ?
Pourquoi vous continuez ensemble ?
Vous gagnez quoi ?
Un premier prix d’interprétation ?

vendredi 15 février 2008

C’est de la Gerbe !

Tu le sais Ô lecteur, Ô lectrice, ma stupéfiante quête de superficialité me mène à tous les extrêmes.

Ni voit pas de jeu de mots.
Enfin presque.

C’est donc aujourd’hui que je t’informe que j’ai fais un grand pas en avant.
J’ai découvert le collant pour homme.
Avec un temps de décalage, de m’en excuse.
Tu connaissais certainement cet accessoire hyper nécessaire à la garde-robe masculine.
Et tu ne m’en n’as rien dit.
Je t’en veux.
Du coup je te fais un article dessus.

Non je ne parle pas du caleçon long sans pied, celui qui met le mâle au chaud l’hiver sous son pantalon.
Et qui fait que nous aimons nous blottir contre lui le soir afin de lui piquer cette douce chaleur.
Et qu’au bout de 5 minutes on le jette parce que le caleçon il l’a vraiment tenu chaud.
Au point qu’il est tout ramolli.
Mais tout, quoi.

Je ne parle pas non plus du collant de contention, bien connu chez les plus de 70 ans qui ont des problèmes de circulation (sanguine et dans la rue avec le déambulateur). C’est le collant sexy, opaque, drainant et massant avec des mailles grosses comme tricoté soi-même.

Mais là je te parle bien du collant pour homme.
Le beau collant voilé ou satiné, celui qui à toi lectrice te fait la jambe longue (même quand elle est courte), bronzée (même quand t’as pas vu le soleil depuis 6 mois) et belle (même lorsque tu t’es pas épilée depuis la fin de l’été).
Bref, l’homme collanté (et pas koh lantha) est arrivé.

La marque Gerbe a sorti a mi-2007 cet accessoire qui m’est totalement passé inaperçu.
La honte.
Quand je te dis que la superficialité a du mal à venir à moi.
Alors le collant c’est du 20 deniers (épais, car le mâle n’est pas très soigneux).
Pieds renforcés (car le mâle a le pied fort), bandes de confort devant et dos (des fois qu’il voudrait rien mettre en-dessous).
Il existe en voile (tout doux) ou en satiné (tout brillant).
Couleur beige doré, ramier ou noir.
Ce collant se marie avec le short ou le bermuda.
Ou sous la jupe qu’ils disent.
Mariah Carey sort de ce corps !
D’autres couleurs sont prévus en 2008 (rouge, vert…) histoire d’avoir l’air de Robin d’Ébois.
Ou du Joker. C’est selon.
Ca m’émeut.


En Europe le collant au masculin est traditionnellement associé au tranvestisme.
Ce qui n’est pas le cas dans d’autres cultures (au Japon par exemple) où le port du collant chez l’homme est tout à fait banal.

Il paraît que cela répond à une demande et que la clientèle masculine est en constante augmentation.

Mais si le collant devient masculin, quelle trouvaille va devoir trouver l’habitué des Dim-up pour exprimer sa féminité ?
Car soyez réalistes les filles, le nombre de mecs qui piquent en douce des collants à leur nana et les portent sous leur fute sans rien dire, tout en étant extasié de cette approche de la féminité, est assez important.

Mais, mesdames, si vous en avez marre que votre mec vous emprunte vos collants, piquez lui ses slips !
Bon s’il fait 30 kgs de plus que vous, c’est clair que ça va froncer et faire des marques sous le leggins. Mais j’ai ce qu’il vous faut pour lui donner l’impression de lui piquer ses « australiens », à vous la poche kangourette !


Alors Messieurs, laisserez vous s’exprimer la femme qui est en vous ?
D’ailleurs, pensez vous que le collant soit l’apanage de la femme ?

D’ailleurs bis, je sais pas pourquoi je pose des questions à la fin de mes articles, parce que vu le nombre de commentaires en général, en dehors de quelques habituées (initiées ?) tout le monde s’en fout de mes questions.

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