vendredi 29 août 2008

La pansexualité ou omnisexualité

La pansexualité, appelée aussi "omnisexualité", est un concept dans son acceptation actuelle qui est né et définit au début du XXIème siècle.
"Pan" vient du grec qui veut dire "tout" Pansexualité = toute sexualité. Et n'a rien à voir avec le dieu Pan.

Freud appelait pansexualité l'instinct sexuel, pour lui, à la base de tous les comportements humains.

Aujourd'hui cette thérie s'appuie sur diverses études des comportements animaux et humains qui tendraient à montrer qu'aucune mammifère n'est figé dans sa sexualité, dans ses désirs et dans ses plaisirs. Ce qui fait que la pansexualité ne s'exprime pas chez chacun de nous, pauvres humains, ce sont les principes d'éducation et les règles sociales en cours dans un environnement précis.

Les êtres humains seraient néanmoins les plus attirés par la pansexualité dans la mesure où tout ce qui est lié à la sexualité (et à autre chose bien sûr) est lié au fonctionnement cérébral qui est par nature subjectif.

La pansexualité associe deux principes : celui de la réalité lié à la reproduction et celui de la subjectivité de l'érotisme. Ce qui fait que tout et n'importe quoi peut devenir sessouel, que ce soit réel, matériel, abstrait.

Personne n'est conscient de sa nature pansexuelle. La sexualité de chacun étant souvent "limitée" à ce qui semble une normalité dans une certaine culture, dans un certain environnement, dans une certaine éducation et à un moment donné. Cette sexualité évolue en fonction de nos connaissances et de nos expériences.

Cette théorie est intéressante en soi car elle permettrait de mieux comprendre la diversité des comportements sexuels dans le règne animal et tout particulièrement chez les êtres humains et ce depuis que l'homme est homme. Elle permettrait aussi de libérer les hommes comme les femmes des rôles attribués à chacun dans la sexualité par des règles sociétales et morales.

La notion de pansexualité est particulièrement prise en compte dans les milieux lesbien, gay, bisexuel et transgenre afin d'expliquer les attractions des uns et des autres et le fait qu'il n'est pas incompatible de passer d'un genre sexuel à un autre e façon périodique ou constante, voire d'aimer ou de vouloir appartenir à des "non" genres sexuels (tel que le transvestisme ou le transexualisme non finalisé). Un retour à la "perversion polymorphe" de l'enfant.

L'inconvénient de cette théorie, c'est que comme vous pouvez vous en douter, elle est récupérée.

Dans un premier temps pour tenter de démontrer (à tort ou à raison ce n'est pas la question ici) que l'hétérosexualité n'est qu'une norme imposée.

Ensuite pour justifier la non répression de certains comportements "déviants", en terme de Société, de temps et de lieu, tels que le fétichisme, la nécrophilie, la pédophilie et la zoophilie... Cette répression voire interdiction ne pouvant mener qu'à la frustration qui engendre comportements antisociaux et violents.

La pansexualité, prochaine quête identitaire ?

Qu'en pensez-vous ?

Etre bisexuel(le) + pratiquer un plan à 3, c'est déjà être pansexuel(le)

mardi 26 août 2008

La chaise électrique sera-t-elle à la fête au Bois ?

La fête au Bois, ex fête à Neu-Neu, verra-t-elle l'arrivée de la chaise électrique comme nouvelle attraction ?

Il ne s'agit nullement, je te rassure Ô lectrice, Ô lecteur, de faire subir une sanction fatale à ceux seraient entrés frauduleusement à la fête. Mais simplement d'une attraction visuelle censée représentée une exécution par chaise électrique.

Bertrand Delanoë, Maire de Paris, s'est indigné de l'objet et a refusé qu'elle soit présentée au public. Faisant suite pour cela à nos amis les Belges. Aujourd'hui, la Préfecture de Paris a précisé que quelqu'un allait se déplacer pour voir de plus près cette attraction et évalué si oui ou non cela ne nuisait pas à la dignité humaine. Cette attraction a déjà été présenté aux Mans, à Fréjus et même à la foire du trône. C'est une attraction gratuite, posée dans le passage du public. Ca fait sourire voire rire.

On pourrait se réjouir un peu rapidement de la réaction parisienne. En effet, on se demande de prime abord quel intérêt cela peut bien avoir de regarder un mannequin simuler une éxécution mortelle. Rappelons au passage, qu'il s'agit d'une cage en verre éclairée par des néons bleus dans lequel se trouve un mannequin assis sur une reproduction de chaise électrique et qui lors de la mise en route du processus fatal, se contracte, se convulse puis meurt avec la tête retombant en avant.


chaise electrique publique, qu'en penser ?
envoyé par enneka42


Vous noterez la bouille des gosses qui regardent...

Mais si quelqu'un à inventé cette attraction c'est quelle répond à une certaine demande, non ?

S'aurait quand même été plus marrant si on avait pu proposer quelqu'un pour subir le châtiment suprême. Je ne sais pas moi, un voisin qui laisse hurler sa télé le soir, la dame qui laisse son chien faire pipi dans l'ascenceur ou bien même son supérieur hiérarchique harceleur. Bref du spectacle.

Juste pour mémoire, je rappelle que la chaise électrique est encore utilisée aux Etats Unis par quelques rares états comme le Nebraska ou la Caroline du Sud (dernière exécution le 20 juin 2008), en effet l'aspect très visuel et le fait de quelques exécutions ratées on permis la remise en cause de cette technique par la majorité des Etats Unis.

Avant que la Préfecture ne finisse finalement par autoriser l'attraction, je te propose Ô lecteur Ô lectrice de te familiariser avec la technique de la chaise électrique. La situation y perdra en suspens ce que tu y gagneras en culture.

Le condamné à mort est assis et ligoté sur une chaise spéciale. On lui applique des électrodes sur son crâne rasé et sur une jambe. Une meilleure conductivité est assurée par la mise en place d'éponges imbibées de solution conductrice entre les électrodes et la peau.

Sans plus de détail sur les attirance entre les plus et les moins, un fort courant électrique se produit dans le corps. Une première électrocution de 2000 volts pendant une dizaine de secondes permet de diminuer les résistances de la peau, et d'entraîner une perte de conscience. Puis après une pause de quelques secondes, le courant est envoyé à nouveau pendant une vingtaine de secondes, avec une tension abaissée à environ 500 volts afin d'éviter que le corps, dont la température peut atteindre 59°C, ne prenne feu.

Les fonctions vitales du condamné sont ensuite vérifiées afin de s'assurer qu'il est bien mort. Si ça rate on recommence. Survivre à 3 tentatives d'exécution permet au condamné à mort d'être grâcé, signe de son innocence et Dieu ayant décidé que ce n'était pas son heure. Inutile de dire que ce n'est jamais arrivé. Sans doute étaient-ils tous coupables ?

L'erreur étant humaine, il y a eu des "incidents" : mise en place incorrecte de la solution conductrice ou contacts défectueux dans les électrodes. Dans ce cas, le condamné subissait des chocs électriques répétés alors qu'il restait conscient, son agonie se prolongeant et ses chairs au contact des électrodes peuvant brûler et dégager de la fumée. Et ce pendant 20 minute, durée de l'exécution.

Ca c'est du spectacle, du vrai !!

Photo de l'exécution de Allen Lee Davis (1999)


La chaise électrique, ça vous fait toujours rire ?

samedi 23 août 2008

cannabis et rétrécissement cérébral



Une étude Australienne parue il y a peu démontre que la consommation de cannabis sur du long terme nuit aux structures cérébrales.

On savait déjà qu'une consommation habituelle de cannabis entraînait des pertes de mémoire, des difficultés d'attention et des troubles du langage.

Cette nouvelle étude, chez des individus ayant fumé au moins 5 joints pendant 10 ans, montre que deux zones du cerveau sont principalement touchées : l'amygdale et l'hippocampe.

L'hippocampe sert à la mémorisation et au rappel (de mots et d'événements) et elle joue donc un rôle important dans les capacités d'apprentissage au quotidien. Or la consommation sur une longue durée de cannabis la fait diminuer de volume ce qui entraîne des baisses de capacités de mémorisation, des difficultés de langage et des difficultés d'apprentissage.

L'amygdale voit elle aussi sa taille diminuée et sa structure modifiée. En se réduisant, elle entraîne une fragilité émotionnelle qui fait que le consommateur régulier à du mal à réguler ses émotions avec possibilité de troubles mentaux tels qu'états limites, dépression ou anxiété.


vendredi 22 août 2008

Faire l'amour pendant les règles ?


Il y a longtemps que je voulais réécrire un article sur ce sujet, mais ayant été censuré sur mon blog précédent (chez un autre hébergeur), j'étais un peu échaudée. Mais je trouve que ce sujet reste peu abordé et laisse place à beaucoup de questions et plus encore, à de préjugés.

Alors peut-on faire l'amour pendant les règles ?

En dehors de toute considération personnelle (pour ne pas dire de conviction), il est tout à fait possible de faire l'amour pendant les règles.

Certaines femmes souffrent de syndrôme menstruel qui peut géner la pénétration et faire que du fait de cette gène et des douleurs dans le ventre elles n'aient pas envie d'avoir de relations sexuelles. Je dirais que lorsque le dérèglement hormonal n'est pas diagnostiqué, souvent le syndrome menstruel est dû à la difficulté pour la femme d'avoir ses règles. 1. C'est pas marrant. 2. Ca a pu laisser des traumatismes adolescents. 3. Ca rappelle mine de rien qu'on est une femme adulte en âge de procréer et plus une petite fille à son papa et à sa maman. Donc pour ces femmes là, la pénétration pendant les règles, c'est niet parce que ça fait mal.
Y'en aurait même qu'en profiteraient pour ne plus avoir de sexualité pendant 1 semaine histoire d'être débarrassé d'un mâle obsédé, ça c'est pas beau ! (d'ailleurs une petite psychothérapie s'impose, parce que la sexualité ça fait du bien, c'est pas sale et que les femmes sont naturellement plus "demandeuses" que les hommes, le reste n'étant qu'affaire d'éducation et de croyances qui s'appuient sur... on ne sait quoi. Allez hop chez le psy !)

Pour les autres (si si il en reste), les relations sexuelles pendant les règles peuvent être très agréables. Même bien plus agréables que pendant le reste du cycle car le corps (la peau, les zones érogènes) sont plus sensibles, plus érectibles. La lubrification naturelle par le sang facilite la pénétration et les mouvements de va et vient. La libido est à son maxi. Du fait de l'imprégnation hormonale les parois du vagin gonflent plus, d'où plus de sensations et donc plus de plaisir avec des orgasmes bien plus intenses.... pour les 2 partenaires !


Pour celles qui prennent la "pilule", sachez que parfois ces jolis petits cachets font baisser sérieusement la libido, donc pendant les 7 jours d'arrêt c'est la fête aux hormones ! C'est donc dommage de gâcher ces 7 jours de désir par le fait de ne pas y toucher parce qu'il y a les règles !


Rappelons qu'en dehors de toute infection vaginale, le sang émis pendant les règles est stérile. Par contre, et c'est évident, en présence d'une IST, le sang étant le véhicule parfait, les risques de contamination sont accrus. Il est donc très important de se protéger pendant les règles si on a un doute.


Ah, une question. Une femme peut elle tomber enceinte pendant ces règles ?
OUI. OUI. OUI

Certes les risques (ou chances) sont limités, mais ils existent, surtout à partir du 4ème jour des règles, période à laquelle l'ovulation recommence ! Donc s'il n'y a pas de désir d'enfant, il est important d'utiliser un préservatif pendant les règles.


Bien que la femme soit plus sensible et plus réceptive pendant les règles, il arrive que comme pour les hommes, elle ne soit pas tentée, trouvant ce sang dégueu et trouvant n'inopportun de proposer une telle plongée à son partenaire. Tout ça, vous dirais-je, c'est une question d'éducation. Si dans la famille les règles sont un sujet tabou, ou si personne ne doit savoir quand une des filles à ses règles, ou quand les "mecs" de la famille disent que c'est beurk, ça n'aide pas à être à l'aise plus tard.


Les hommes freinent plus facilement que les femmes. Là encore question d'éducation. Parce que les hommes tout ce sang, ça leur fait peur. Ca vient d'où d'abord ? Et puis si ça saigne, ça ne peut venir que d'une plaie... Bref des croyances débiles, comme faire tourner la mayonnaise ou ne pas pouvoir nager.... Moyen-âge quand tu nous suis... Je ne parlerais par des convictions religieuses, de femmes "impures" à ne pas toucher voire à isoler dans les moments où elles le sont le plus accessibles au plaisir... Ragnagna ça me met en boule ce genre de truc, mais bon chacun sa vie.


Je critique, je critique, mais bien des filles (à l'heure d'internet et des cours de sciences en classe !) et même des femmes adultes ayant déjà eu des enfants ne savent pas d'où vient ce sang, pourquoi elles saignent, ce que ça fait à l'intérieur de leur petit corps. J'en entend encore me dire "ça sert à avoir des bébés" (ben non, justement, mais le but ici n'est pas de vous faire un cours non ? Si ? Ben non.).


Peut-on faire un cunnilingus pendant les règles ? Ben oui. Tout est affaire de choix (vous attendiez "goût", pff j'essaie d'être subtile, vous m'aidez pas !). La femme étant plus sensible (parfois trop), le clitoris est plus érectible, il gonfle plus, c'est même le bon moment. Il faut que ça branche des deux côtés. De toute façon le clitoris et le vagin étant éloignés de quelques centimètres, il est tout à fait possible de toucher le clitoris sans être en contact avec le sang.


Pendant la pénétration il y a très très peu de sang qui coule. Les saignements s'arrêtent souvent d'ailleurs pendant quelques heures après une pénétration. Ce qui peut être parfois bien pratique !


Certains partenaires apprécient tout particulièrement les rapports sexuels pendant les règles car ils y voient un don de la femme, un moment d'accès à une plus grande intimité.

Certaines femmes, dans le feu de l'action, oublie d'enlever leur tampon pendant la pénétration. Pas de panique messieurs. Je vous rassure, même si vous vous prénommez Rocco, y a encore (très !) largement la place pour vous. Le tampon ne sera enfoncé nul part et n'ira pas se balader. Puisque que le col de l'utérus qui laisse passer le sang n'est pas plus large qu'une tête d'épingle, le tampon restera bien en place.

Disons le tout court, ceux qui y ont "goûté", y reviennent en général. Parce qu'ils découvrent que ça ne gène en rien et que ça a même des avantages !


Et puis franchement ce serait trop bête de se priver de sexe environ 7 jours par mois (84 jours par an, 1680 jour sur 20 ans) !


Qui a dit "migraine" ?


Faut-il monter à l'assaut pendant le débarquement ?
(subtile je vous dis...)

mardi 19 août 2008

Les enfants et les chiens... méchants

De retour à Montrouge, cité haltéséquanaise que le monde entier nous envie, v'la t'y pas qu'arrêtée à un feu, mon doux regard est interpellé par deux gamines d'environ 6/7 ans en train d'embêter un chien. Un petit chien noir, tout gentil j'en suis sûre, de la taille d'un spitz, attaché par sa laisse celle-ci étant tenue fermement par sa maîtresse qui s'en fout comme de l'an 40.

Une des gamines tapait du plat de la main sur le dos du chien. L'autre s'amusait à lui sauter à ras du museau. Et toutes les deux rigolaient bien en tapant très fort des pieds à ras des pattes. Le chien affolé regardait sa maîtresse qui mentalement devait se trouver encore en vacances.

Je n'ai pas vu la suite, le feu étant passé au vert, j'ai démarré en me disant qu'elles avaient bien du pot ces gosses.

D'abord ces gamines elles ont du pot que je n'étais pas à proximité ni à portée de voix. Comment elles m'auraient entendu je vous dit même pas ! Un chien c'est pas une peluche, c'est un être vivant que l'on doit respecter.

Ensuite, elles ont du pot que ce chien a une patience d'ange (ou qu'il est habitué allez savoir !) parce qu'un chien apeuré ou en colère ça grogne puis ça mord. Fort. Très fort.

Ensuite elles ont du pot que ce chien n'était pas plus gros. Sans doute auraient-elles moins fait les fières me direz vous. Sans doute. Parce qu'un petit chien qui mord ça fait du dégât, un gros chien qui mord ça défigure et ça tue.

Bref tout ça pour vous dire que l'année 2007 a médiatisé à fond les morsures et meurtre d'enfant par des chiens. Ca se vend bien, les gens aiment flipper. Ca les fait regarder d'un tout autre oeil leur charmant toutou et ça c'est pas plus mal. Encore que... c'est bien connu, ça n'arrive qu'aux autres. Tous ces toutous étaient charmants d'ailleurs, gros en général et habituellement sages comme des images.

Ce que les médias se gardent bien de vous raconter c'est la suite de l'histoire.
Certains de ces chiens étaient affamés, tabassés tous les jours, non socialisés. Des maîtresse à la recherche d'un chien de combat ou des maîtres considérant qu'un chien c'est un objet et qu'on peut lui faire subir tout ce qu'on veut, qu'il n'a pas le droit d'avoir mal, de se plaindre même lorsque le gosse lui donne des coups de pieds, lui tire pour la 100ième fois les moustaches ou lui coupe les oreilles avec des ciseaux.

Les chiens, on devrait dire le chien, car si vous avez remarqué que des chiens y'en des petits, des grands, des minces, des gros, des lents, des rapides, des haut sur pattes, des bas sur pattes.... etc... en fait il n'y a pas plus de différences entre tous ces chiens qu'entre tous les humains. Les humains y en a aussi des petits, des grands, des minces, des gros, des rapides, des lents, des hauts sur jambes et des bas de caisse... L'être humain c'est une seule espèce avec plein de variations génétiques. Le chien c'est pareil.

Ce qui fait le chien, comme l'être humain, ce sont ces parents. Si les parents du chien étaient plutôt agressifs de caractère, il tendra à l'être aussi. Après vient l'éducation. C'est là que ça se corse. Parce qu'un être humain, en général, ce sont les mêmes personnes qui sont ces parents et qui l'éduquent. Un chien passe entre plusieurs mains. Un chien dont les parents étaient gentils sera plutôt doux, mais si on l'élève à la dur et bien il devient agressif. Alors imaginez un chien dont qu'on a sélectionné sur des critères d'agressivité des parents.

Il n'y a pas de race gentille ou de race méchante. Toutes les études au niveau mondiale le démontre.
C'est l'apprentissage du respect, de la responsabilité, les échanges de tendresse, le partage des jeux, la sociabilisation et le fait d'être au milieu d'être humains de tous âge qui va faire toute la différence. C'est pourquoi lors de l'achat d'un chien, connaître ses antécédents, son environnement d'élevage reste des facteurs prédominants.

Hors nous savons qu'un chien en général on le récupère par hasard ou on l'achète sur un coup de coeur ou on le sauve en allant le chercher dans une association. Que saurez vous de ce chien ? Dans le premier cas rien, du tout. Dans le second un peu plus si le vendeur ne vous baratine pas. Dans le troisième cas l'association vous fournira des informations sur son environnement d'avant et sur les raisons de son abandon.

Vous aurez sans doute remarqué que ces critères de sélection sont les presque les mêmes que ceux qu'on pourrait demander à un enfant. Parce qu'un enfant a besoin lui aussi de tendresse, de jeux, de sociabilisation et d'apprentissage du respect. Un enfant a qui on a jamais appris à respecter un animal finira par lui faire mal parce qu'il prend cela pour une peluche, un être non vivant. Et le chien se rebiffera.

Un constat : la plupart des accidents sur enfant ont eu lieu en l'absence de surveillance de la part d'un adulte (même si l'adulte était dans la pièce à côté). Ce serait facile de dire qu'il ne faut jamais laisser seul un enfant avec un animal car dans la pratique cela va vite s'avérer complexe. Ceux qui ont des enfants savent combien les enfants sont excessifs dans leurs comportements agressifs comme d'amour, ce qui les pousse dans les deux cas à des actes impulsifs, brutaux. L'enfant peut faire mal par amour. Il aime tant qu'il serre trop. Il s'agit donc d'éduquer le chien à la présence d'un enfant et d'éduquer l'enfant à la présence du chien et aux comportements inadéquats avec un animal.

Car n'oubliez pas, le chien n'a pas les mêmes comportements ni les mêmes règles implicites que l'être humain. Le chien restera à l'équivalent d'un âge mental de 5 ans maxi pour un gros chien, il y a donc des choses, des règles, des apprentissages, des compréhensions qui ne lui seront jamais accessibles. N'oubliez pas non plus qu'un chien âgé a beaucoup moins de patience et encore moins s'il fatigue vite, s'il voit moins bien, s'il a du mal à se déplacer. La phase d'alerte sera plus courte voire inexistante.

80 % des morsures sur enfant ont lieu sur un enfant de moins de 6 ans, par un chien connu voire proche, dans le lieu d'habitation, lors d'intéraction de "jeux" entre l'enfant et le chien. Ces morsures auraient pu majoritairement être évitées si l'adulte avait supervisé la relation avec une intervention dès les premiers signes d'alerte par le chien.

Alors le maître responsable de l'agression par le chien ? Dans certains cas non, le chien pouvant présenter une pathologie mentale ou avoir eu un environnement de développement non adéquat. Dans certains cas oui, car le chien est un animal qui doit rester à sa place de chien . C'est un chien qui répond à des règles de meutes, pas un humain chef de famille ou enfant de substitution.

Rappelons que les accidents mortels par un chien sont extrêmement rares. En 19 ans il y a eu 30 morts par agression de chiens. Soit moins de deux agressions mortelles par an. Certaines années sans auxun agression (mais ça les médias n'en parle pas). 3 en 2007. La légère augmentation constatée ces 10 dernières années semble corrélée à l'augmentation de la population générale et du coup à l'accroissement du nombre de chiens en ville.

Toutes les morsures ne sont pas mortelles et des morsures souvent légères parfois graves il y en a des milliers chaque année. Elles reflètent le manque d'information et de prévention sur les relations enfant/chien et le laxisme de certains adultes.

Néanmoins toutes les études le prouve, la présence d'un chien est extrêment bénéfique au développement d'un enfant. C'est un partenaire d'émotion, de sensation, d'amour et de jeux absolument fantastique. Pour l'enfant unique, le chien, c'est le frère ou la soeur qu'il n'aura jamais et a qui il confie ses chagrins, ses peines et ses joies. On sait aujourd'hui aussi que la présence d'un chien chez le jeune enfant protège de futures allergies.

Il ne s'agit donc pas de priver l'enfant de cette présence animale, mais bien d'éduquer l'enfant autant que le chien. Et si l'éducation d'un chien vous paraît difficile, n'hésitez pas à faire appel à un comportementaliste.

vendredi 15 août 2008

Adam and the Ants

Comme d'hab en cette période critique des vacances et du week end du 15 août où toute la France s'en va sur les routes, je me doute que quelques irréductibles viendront voir si j'ai mis quelque chose de nouveau en ligne.

Bande de petits veinards, va !

Adam and the Ants.
Ceux qui auront ma tranche d'âge (non je n'ai pas connu les dinosaures, ni de Gaulle) auront eu la chance de vivre la fin de la période punk et les débuts du marketing musical. Les plus jeunes ont parfois des difficultés à faire la différence.
Il y a quelques mois d'ailleurs je lisais qu'Adam and the Ants était un représentant du mouvement musical punk.
Et quand j'ai lu ça je me suis bien marré !
Oui, car Adam and the Ants est un groupe musical. Un des premiers boys band.

Adam and the Ants était un produit purement marketing surfant sur une belle gueule, un look travaillé et légèrement efféminé créé par Malcolm McLaren, ex manager des Sex Pistols (on saura d'ailleurs où le personnage interprété par Johnny Deep dans le film "Pirates des Caraïbes" aura trouvé son inspiration) qui donnèrent rapidement tout son sens à ce groupe.

Un personnage central, "Adam Ant" qui commença en effet sur la scène punk avec un succès mitigé qui lui donna envie de passer à autre chose, autre chose qu'il trouva facilement en se tournant vers une musique pleine d'humour, parfois pop, parfois rock, parfois disco (la concurrence de Michael Jackson commençant à se faire sentir) mais toujours avec entrain, amusement évident et surtout autodérision allant même jusqu'à la caricature ridicule du personnage.





Adam and the Ants a été un groupe a succès. Je le confirme.
Les grands yeux verts et le look du chanteur (et leader) en ont été la principale cause.
Leur premier clip, en 1981, a été un choc visuel et auditif, qui m'avait à l'époque laissé scotchée devant mon écran.




Comme beaucoup je m'étais précipitée acheter l'album (vous savez un 33 tours en vinyl noir qui se rayait), rien que la pochette m'avait enthousiasmée. C'est dire qu'il ne m'en fallait pas beaucoup.
En tout beaucoup plus que ce qu'il y avait à l'intérieur.
A la première écoute, grosse déception. Et à part le titre phare, le rythme n'était pas présent.
Et je regardais d'un autre oeil ce groupe qui m'avait arnaqué mon argent de poche.
Ok le leader était mignon, mais ça ne suffisait et le public ne s'y est pas trompé qui a vite laché le groupe.
Cela a vite dégénéré.
Si les titres en 45 tours suivants ont été sympa et donnaient aux groupies la joie de revoir le look néo-romantique du leader....




... les clips suivants sont devenus de plus en plus délirants (voire débiles) (si c'est possible) :




L'amusement n'est de toute évidence plus là. La musique non plus. Adam and the Ants se tourne vers le rap (dont je vous passe la vidéo).
Adam and the ants disparait.
Il n'aura fallut que 2 ans pour cela !
En effet fin 1982 le groupe s'est séparé (il y avait déjà eu plein de remaniements), Adam Ant tentant une carrière en solo à laquelle il mettra fin vers 1985 pour sombrer dans la dépression et finir en psychiatrie dont il sort de temps en temps pour aller signer quelques autographes devant des fans de la première heure.

Adam Ant, je l'ai vu d'abord dans une interview à la télé en 1981, en costard et petites lunettes rondes. Car Adam Ant (de son vrai nom Stuart Goddard) était un type cultivé et plutôt intello. Je l'ai croisé une fois à cette même période lors d'un de ses passages à Paris, un type souriant, a qui de toute évidence il manquait déjà pas mal de cheveux, très posé et surtout banal. Bref, très éloigné de son personnage de chevalier délirant, turbulent et sexy.
Une belle leçon de marketing.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller sur le site officiel d'Adam Ant.

mardi 12 août 2008

Un trou est un trou...

Mesdames, soyez moins difficiles d'accès. Lisez à quoi en sont réduits certains hommes qui ne peuvent vous aborder...


Hong Kong - Un homme a dû être emmené à l'hôpital après avoir coincé son pénis dans un banc public.

Au milieu de la nuit, l'homme aurait inséré son pénis dans un des trous parsemant les bancs publics en acier du parc LanTian à Hong-Kong. Paniqué, après s'être rendu compte qu'il était coincé, il a appelé la police.

Sur place, les médecins prévenus par les autorités auraient essayé de le libérer mais sans succès. Le patient a donc été emporté à l'hôpital, attaché sur le banc qui a dû être découpé et chargé dans l'ambulance.

Quatre heures d'intervention ont été nécessaires pour délivrer l'homme du banc. Les médecins ont précisé que si la victime était restée une heure de plus dans cette situation, ils auraient certainement dû l'amputer du pénis.

(source :Yahoo actualités)

samedi 9 août 2008

La dépression chez l'enfant


Les professionnels pensent que la dépression chez l'enfant est une pathologie fréquente mais rarement perçue par l'entourage car masquée par des troubles des comportements.

Uen dépression peut apparaître très tôt, dès 6 mois d'âge et se traduit par des comportements agressifs. Elle peut aussi être due à un traumatisme ou à une séparation.

La dépression chez l'enfant s'exprime par des troubles de l'humeur, une faible estime de Soi, des comportements agressifs, des troubles du sommeil, une baisse des performances scolaires, un isolement, des plaintes corporelles, de l'asthme, de l'énurésie, une grande fatigue persistente, des modifications des comportements alimentaires, des modifications du poids, une tristesse, de l'ennui, des tentatives de suicide.

Mais la dépression, de l'extérieur, peut sembler donner lieu à des symptômes inverses (turbulence perçe comme de l'hyperactivité par l'entourage, des revendications, des conduites agressives ou délinquantes), qui ne sont en fait que des mécanismes de défense mis en place pour lutter contre la dépression.

De la naissance à 2 ans : la dépression est rare, mais on observe un enfant abattu, un bébé ne jouant pas, avec retard moteurs et retard dans l'acquisition du langage. Le jeune enfant présente des balancements.

De 2 ans à 6 ans : l'enfant parle. L'enfant dépression à des comportements agités, agressifs, masturbatoires. L'enfant alterne entre demande affective et refus affectif. L'enfant s'isole socialement, n'arrive pas à devenir autonome. Il présente des troubles du sommeil. Très sensible aux séparations. S'il n'est pas pris en charge, cet enfant aura du mal à se socialiser.

Entre 6 et 13 ans : Les symptômes sont plus faciles à percevoir car plus forts. Faible estime de Soi, souffrance morale, colère, mensonges, revendications.

Chez l'enfant dépressif, on a remarqué des traumatismes liés à des "pertes" (deuils, séparations) survenues entre 6 mois et 4 ans et ayant donné lieu à une angoisse persistente. Les antécédents de dépression familiale et de carence affective chez la mère ne sont pas rares. L'éducation peut être trop sévère.

Quelle approche ?
Il s'agit de traiter l'enfant et son environnement, une thérapie familiale étant fortement conseillée.
Néanmoins, la psychothérapie prendra principalement en charge l'enfant et sa mère (au travers de psychodrames par exemple) car il s'agit de restaurer le lien défaillant entre la mère et son enfant.


vendredi 8 août 2008

Ah la vache !

Je sais c'est les vacances, mais même en ces temps ensoleillés (enfin inondés), il faut bien que je le constate : les sujets sérieux attirent peu le chaland, je dirais même très peu en comparaison de thème plus... comment dire ? salaces ? suggestifs ?

Bref sessouels.

Je vous rappelle, bande de lecteurs et lectrices lubriques, qu'ici c'est un blog sérieux.
Avant tout.
Après, c'est une autre histoire.
On parle (enfin surtout je) de psychologie, de trucs existentiels, de la vie quoi. d'abord.
Je parle aussi de sexualité. Sous toutes ses formes. Ensuite.
Si je vous écoutais, où plutôt si je me cantonnais aux demandes sous gougueule et iaou, le sexe passerait en premier.
Eh bien, ça ne passera pas par moi.
Qu'on se le dise.

Maintenant que c'est dit, passons aux choses sérieuses.

Aragoiania, Brésil – Le Sun relate l’arrestation d’un homme qui prétend avoir eu des relations sexuelles avec 400 vaches. Getulino Ferreira Paraizo, 53 ans, a affirmé à la police que, victime de violences sexuelles à l’adolescence, il était aujourd’hui incapable de faire l’amour avec une femme. L'homme aurait confessé que seules les vaches et les juments étaient capables de l’exciter. Il souhaiterait recevoir un traitement pour ne plus se livrer à ces actes. Il est également accusé d’avoir torturé certains des animaux à qui il aurait arraché les yeux avant d’avoir des relations sexuelles avec eux, puis de les tuer. L’homme est en effet soupçonné d’être responsable de la mort d'environ 400 vaches. Il risque cinq ans de prison pour dommages matériels envers les éleveurs.

Bien fait pour lui.
400 vaches de tuées, mais combien de violées qui ne diront jamais rien ? C'est vrai qu'après tout les animaux ne sont que des biens matériels et leur consentement on s'en fout. 5 ans? Ca fait un an et 3 mois pour 100 vaches énuclées, soit une torturée environ tous les 4 jours, 2 jours de taule par oeil arraché. Sans compter les autres qui ne sont pas mortes et les juments dont on ne nous parle pas. Comme si être victime de violence sexuelle expliquait et sigmatisait à devenir agresseur d'animaux ! Déjà qu'on surveille les gosses dès 3 ans pour savoir s'ils ne vont pas devenir des tueurs en série, maintenant va falloir évaluer les risques qu'ils se transforment en tueurs zoophiles. Faites gaffe si vous avez des chiennes et des chattes à la maison !


En passant, un internaute, sans doute inspiré par mon article sur les fesses, s'est connecté sur ce blog en demandant à voir ma raie.
Qu'a cela ne tienne, mais c'est bien la première et la dernière fois.
C'est un blog sérieux ici.


Raie (à queue longue)
(j'aurais bien mis une photo de raie à nez de vache, mais cela aurait sans doute éveillé des envies troubles chez certains )

mercredi 6 août 2008

Qu'est-ce qu'une thérapie cognitivo-comportementale ?

Au travers de la thérapie cognitivo-comportementale, il s'agit d'arriver à modifier sa façon de penser (cognitif) et la façon de se comporter (comportemental).

Il ne s'agit pas d'évaluer votre passé, même s'il est nécessaire lors de 2 ou 3 premières consultation de mieux connaître le patient, son environnement et son vécu (et comme toujours de cerner sa VRAIE demande).

Il ne s'agit pas de trouver la cause des symptômes, mais de mettre en place des techniques pour contrecarrer la gène qui amène à consulter.

On ne parle pas d'une thérapie, mais de thérapieS au pluriel, car il existe plusieurs méthodes, chacune se devant d'être adapté à la personnalité du patient, à la gravité des symptômes et du temps dont dispose le patient (comme par exemple pour un phobique de l'avion, entamer une thérapie cognitivo-comportementale 3 semaines avant son prochain vol !).

D'une façon générale, les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), s'adressent tout particulièrement :

- aux troubles anxieux
- à la dépression
- aux addictions
- aux crises de panique
- à l'agoraphobie et toutes autres phobies d'ailleures
- à la boulimie
- aux TOCs
- aux troubles de la sexualité
- au syndrôme de stress post-traumatique

Pour le patient il va falloir décrire, décomposer ses symptômes afin de les comprendre et de mieux les travailler et percevoir la situation sous un nouvel angle. On va se pencher sur 4 éléments : pensées positives et négatives, émotions, sensations physiques, comportements....

Les techniques utilisées en consultation vont permettre de modifier l'état d'abord d'un de ses éléments, puis sur leurs relations entre eux. Cela va modifier l'état émotionnel. Puis le patient trouvera ses propres "trucs" qui lui seront mieux adaptés et plus pertinents.

Les TCC peuvent se pratiquer soit en consultation individuelle soit en pratique de groupe. Elles concernent les adultes mais aussi les adolescents.

En individuel, le nombre de séances sera évalué en fonction des troubles, du temps dont dispose le patient et de sa motivation ! Certaines gènes peuvent trouver leur solution en 5 séances à raison d'une séance par semaine, d'autres demanderont 60 séances à raison de 2 consultations par semaine (soit au mini 1 mois, mais en général 6 mois, 1 an possible). Une séance dure environ 45 minutes.

Modifier sa façon de penser et ses comportements peut sembler facile. Il n'en n'est rien. Aussi, le thérapeute en accord avec le patient peut mettre en place un "planning" d'exercices. Bien qu'à titre personnel, j'aime bien laisser la "surprise" au patient de l'exercice suivant, ce qui a souvent beaucoup d'impact, surtout sur le plan émotionnel et donne l'occasion d'en discuter et d'évaluer les difficultés.

Certains exercices peuvent être "mentaux" (visualisation par exemple) ou "réels" (pratique au quotidien, exposition...).

A chaque séance le niveau de réussite est évalué. Il n'y a pas d'échec, juste des "sauts" trop rapides par rapport à l'état émotionnel que génère l'exercice. Il s'agit alors d'avoir moins d'ambition pour le patient et de découvrir, parfois avec agacement, que le temps qu'il s'était donné pour "sortir" de sa problématique était sous-évalué du fait d'enkystement dans le mode de pensée ou de comportements.

Il est clair que le thérapeute ne force pas le patient. Si un exercice ne convient pas (les événements de la semaine ne vont pas permettre de pratiquer l'exercice ou l'exercice paraît trop difficile pour le patient), le patient a le droit de l'exprimer et de refuser cet exercice. Ce n'est pas important. Le thérapeute en propose un autre !

Les TCC agissent sur le long terme car le patient a tout le loisir ensuite de refaire les exercices chez lui, dans un endroit adéquat, quand il le veut.

Ne pas faire les exercices sous des prétextes divers ne permet pas de régler la problématique. De même que dans un laps de temps court, seuls quelques exercices pourront être pratiqués, ce qui permettra certes d'aborder la situation difficile plus sereinement mais certainement pas de changer la perception, les pensées et les comportements. Rappelons qu'il n'y a pas de miracle. Il faut de la motivation, du temps et de l'implication.

Toutes les TCC ne marche pas avec tout le monde. Chacun doit trouver la méthode (et le thérapeute) qui lui convient.

De même, une TCC qui marche pour une personne ne fonctionnera sans doute pas pour ses collègues de bureau ou ses proches ! Redisons le, l'approche et les exercices sont adaptés à la personnalité du patient, à ses troubles, à son environnement... Chacun sa vie, chacun sa TCC !

Chez les personnes présentant des troubles anxieux généralisés ou une dépression, un traitement médicamenteux doit être envisagé AVANT la thérapie. En effet, le patient doit être dans un état de réception de la thérapie. Par exemple, une personne dépressive, exténuée physiquement, ayant des idées noires n'est pas en état d'accomplir des séances d'exposition ou de réaliser des exercices. Elle doit avoir commencé à "remonter la pente" avant d'entamer une TCC.

Ce n'est pas parce qu'en sortant de 6 mois de consultation et que tout paraît rose qu'il faut s'arrêter brutalement. Bien que le patient se sente mieux et qu'il ne présente plus de symptômes, il est nécessaire de continuer chez soi et par soi-même les techniques mises en oeuvre pendant la thérapie pendant encore quelques mois afin de conforter les changements entrepris.

Si les symptômes reviennent (c'est toujours possible surtout pour la dépression et les troubles anxieux), les techniques apprises au cours de sa thérapie peuvent être réappliquées par le patient lui-même afin de contrôler les symptômes. Néanmoins il peut être dans ces cas nécessaire de refaire régulièrement quelques séances de "recyclage" avec un thérapeute.

Son partenaire a besoin de suivre une TCC...
Elle aussi !

lundi 4 août 2008

La Fée Lation part en vacances (2)... et mate les sportives

Allez, arrêt station service !
Il s'agit pour notre conducteur de refaire aussi le plein de ses deux jerrycans.
"Tu verras" qu'il dit à la Fée Lation "pour l'instant c'est léger, mais après c'est du lourd, donne moi 20 minutes".
La Fée Lation a hâte de les prendre en main.

Pendant que la Fée Lation va prendre un café afin de se lubrifier le gosier, le conducteur de la Muréna va se détendre aux toilettes pour hommes.
Et entre mecs de quoi qu'on parle ? De voiture bien sur !
Un extrait :
"Non, non je t'assure je lui en ai mis un long".
"Mais quelle taille il fait ton levier de vitesse ? Ca déforme pas trop ?"
"Moi j'ai gardé celui d'origine, plus court mais bien large. Je le tiens bien." (Etienne, Etienne, oh... !)
"Ecoute, tu t'amènes sur le parking central et on compare, t'es dac ?"
"Ok, justement j'ai une autostoppeuse, Fée Lation qu'elle s'appelle, elle va nous dire ce qu'elle en pense."

Et crac, que les deux mecs, ils sortent de la station service et vont garer leur Muréna l'une à côté de l'autre.
La Fée Lation a pris les deux jerrycans en affection mais a bien été obligée de les remettre dans leur coffre..

Pendant ce temps nos deux conducteurs commencent à se livrer à des tests comparatifs nécessitant de nombreuses mesures, certaines obligeant nos conducteurs à se livrer à des contorsions corporelles heureusement facilitées par la taille de l'habitacle.
La Fée Lation n'en perd pas une miette et s'extasie devant autant de créativité de la mâle virilité.
C'est vrai qu'ils sont beaux ces leviers de vitesse !
Mais la comparaison tourne court et notre second conducteur propose d'aller voir à l'arrière histoire de voir l'état du pot.
Notre premier conducteur en profite pour ouvrir le coffre et la Fée Lation en profite pour reprendre en main les deux jerrycans qu'elle caresse avec délicatesse.
Elle tente d'aller vérifier si notre second conducteur a aussi d'aussi beaux jerrycans, mais l'accès au coffre est vérouillé.

"Hey, Fée Lation, faut que tu nous départages. Lui il l'a plus long et moins large, et moi je l'ai plus court et plus large. T'en penses quoi au premier abord ?"
Notre second conducteur est un peu dépité, il n'a pas terminé son inspection arrière.

La Fée Lation, s'en fout un peu, elle les aime tous les deux, d'ailleurs elle les aime tous sans favoritisme.
De plus nos deux conducteurs, y a pas à dire, sont des membres purs et durs du club Murena.
Elle passe d'une voiture à l'autre pour comparer.
Y a pas à dire, ces deux messieurs sont des professionnels.
Ces leviers sont bien durs avec une certaine souplesse au niveau du cuir, ils sentent bon le brillant l'un à la pomme l'autre à l'orange (la Fée Tide n'a pas réussi à s'incruster) et ont de toute évidence l'habitude d'être bien astiqués à la chamoisine.
C'est doux ! Aucune aspérité, ça glisse comme une peau de bébé ! Aucun soubresaut lors du passage de vitesse ! Aucun engorgement dans la glissière !
Ah que c'est bon !

La fée Lation aime les leviers et aussi les manches à balai !


Mais tous ces vas et viens ont été épuisants.
Les arguments de la Fée Lation pour l'un et pour l'autre ne permettent pas de départager nos deux leviers.
Et c'est avec regret que la Fée Lation dit au revoir à notre second conducteur qui n'est pas prêt d'oublier le bon moment qu'il a passé.


(à suivre : où on recherche toujours la Fée Tarde et où on vérifiera le niveau d'huile).

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