samedi 28 février 2009

De l'homme ou la femme, qui prend l'autre ?

Un article court ici, c'est un vrai miracle !
En plus un article sessouel ! Ta daaaaaaaaaaaa !


Même dans la sexualité "normale", on a l'habitude de représenter l'homme comme actif et la femme comme passive.

Comme si la femme n'était qu'un réceptacle.
Comme si le vagin n'était pas un organe vivant.
Comme si le vagin n'était qu'un trou béant.

Ne dit-on pas que l'homme "prend" la femme ?

N'est-ce pas plutôt l'inverse ?
N'est-ce pas plutôt la femme qui accepte, reçoit, retient l'homme ?

D'ailleurs les hommes ne s'y trompent pas.
Facile de frimer en parlant des femmes comme de "trous", facile de dire que l'on "prend".
Mais le complexe de castration est là.
Et pour certains très prégnant au point de perturber le premier rapport sexuel.
Le vagin va-t-il aspirer le pénis ?
Le vagin ne va-t-il pas empêcher l'homme de se retirer ?
En l'aspirant peut être ?
Ou en l'enserrant tellement fort ?
Qui sait ce qu'il y a dans le vagin ?
Après tout n'en parle-t-on pas comme d'une bouche avec des lèvres ?
Des dents peut être ?
Ces dents qui pourraient mordre, retenir, faire souffrir et surtout couper ce pénis si symbolique ?
Effet renforcé par le phénomène des l'épilation intégrale qui laisse ressortir la douceur de la peau et la différence de couleur des lèvres qui rappellent désormais plus que jamais que cet organe ressemble à une bouche avec sa gorge.
Le mot gorge ne veut il pas dire aussi "passage étroit et dangereux" ?

Si l'homme a un discours si agressif et si dévalorisant face à la femme, c'est que le vagin lui fait peur aux tréfonds de son inconscient. Et que les peurs il faut s'en moquer afin qu'elles perdent de leur intensité angoissante.

Quelque part l'homme n'a pas tort.
L'homme "sent" bien que la sexualité et le plaisir qui en découle ne dépend pas que de lui.
Car le vagin n'est pas un organe inerte.
C'est un organe de préhension.
Il peut bouger.
Il s'adapte à la forme et à la taille du pénis.
Il peut enserrer le pénis.
Il peut être envahit de mouvements et de contractions.

Des caractéristiques qui peuvent permettre à la femme d'amener l'homme au plaisir sans que celui-ci ne fasse un geste.
Petit veinard.

Homme, la prochaine fois que ta compagne se met sur toi et que par ses mouvements lascifs te fait jouir, pose toi la question :
Qui prend l'autre ?

lundi 23 février 2009

Crise d'ado... ou pas ?

Les petits Frenchies n'auront pas raté le tapage fait autour de la sortie du film "LOL".
Pas le LOL qui indique qu'on se marre et qu'on met (surtout moi) à la fin de chaque phrase pour éviter que le lecteur ne se prenne de plein fouet nos commentaires, mais Lol comme diminutif de Lola.
C'était évident.
Pour faire simple, Lola est une lolycéenne, mal dans sa peau, en pleine rebellion, contre le monde.
Surtout celui de ses parents.
Issue d'un milieu très bourgeois , elle boit, elle fume des pétards, elle s'épile intégral, elle drague, elle couche.
Elle insulte ses parents, ne fait pas de sport, a des problèmes scolaires, ne pense qu'aux copines et surtout qu'au copain ...
Tout ça parce que c'est de son âge et qu'après tout elle est à un âge où il faut profiter de la vie et ne rien se refuser sous peine de regretter.

Plein de parents, et peut être toi Ô lectrice Ô lecteur, se diront "c'est normal c'est la crise d'adolescence. Il faut que jeunesse se passe"...



Bon, alors mettons tout de suite les choses au clair.
La crise d'adolescence CA N'EXISTE PAS.
Relisez bien une deuxième fois, voire une troisième pour que ça rentre.

Les ados qui font une crise d'adolescence, sont des ados qui VONT MAL.
Ils représentent au max 15 % de la population.

Il est énervant de voir les magazines, les revues spécialisées et certains films faire leur chiffre d'affaire sur un phénomène marginal.
Il est surtout horripilant de les voir chercher à en faire une norme.
Ce par quoi il faut passer pour être bien dans sa vie d'adulte.

Un ado qui s'entend bien avec ses parents, qui fait du sport, qui a de bons résultats scolaires, des fréquentations fréquentables, qui ne fume pas des pétards, qui n'insulte pas ses parents serait donc un ado anormal ?

Pour un peu les parents dont les ados ne crisent pas finiraient par se poser des questions et emmener leurs petits chez le psy parce que vraiment ça ne va pas.

Stop à l'intox.

C'est à partir d'une telle désinformation que l'on voit fleurir des parents qui baissent les bras en se disant que tout ça c'est normal.
Qu'il faut céder, que cela passera.
Eh bien non.
On ne cède pas.
Les ados d'aujourd'hui ne connaissent plus rien au principe de réalité.
Ils veulent une vie "fun", pleine de rires, de festivité, de "petits nuages roses" et ils les veulent tout de suite.
On ne nous parle jamais de ces ados qui travaillent chez eux pour élever les petits derniers parce que les parents rentrent tard, de ces jeunes qui travaillent tout court pour arrondir les fins de mois de la famille, de ces ados issus de familles qui ont des problèmes financiers dès le 5 du mois.
On ne nous parle jamais de ces ados qui vont bien et qui ont compris que la vie n'est pas une fête perpétuelle.
Car certains ados aujourd'hui fuient plus que jamais les réalités.
Travailler, même simplement à l'école ? C'est pas "fun".
Obéir à ces parents ? C'est pas "cool".
Respecter les règles familiales ? y "kiffent" pas.
En plus, il faut leur céder, maintenant tout de suite, sinon ils piquent une crise.
Une crise d'ado voyons, c'est pas bien grave...

Que dalle.
La réalité c'est aussi l'attente, la frustration et du coup le désir puis le plaisir.
La réalité c'est aussi des désillusions. Des fois, les projets ne marchent pas, des fois on bosse pour rien, des fois y a même des gens qui ne nous aiment pas.
Ces ados n'y sont pas préparés.
Ado festifs.
Ados narcissiques.
Qui a force d'être egocentrés sur leurs impulsions et sur eux-même, ne s'intéressent plus aux autres.
N'acceptent plus les différences.
Ados intolérants.
Ados tyrans.

On pourrait aussi parler des parents de ces ados.
Oh, vous allez me dire il ne faut pas culpabiliser les parents.
Arrêtons de trouver des excuses toujours à l'extérieur.
Et je vous répondrais, si, culpabilisons les parents.
Justement.
Il ne s'agit pas d'être parfait, non.
Juste de se remettre en question.

Et si la marginalité fait vivre le monde du showbiz et de la presse, la marginalité n'est pas la norme, qu'on se le dise.
Votre ado fait sa crise d'ado, expliquez lui qu'il ne va pas bien et qu'il doit se ressaisir.
Demandez vous aussi pourquoi il ne va pas bien, car pour l'ado comme pour l'enfant, la crise est souvent le symptôme du mal-être familial.
Et si cela ne se règle pas rapidement, une thérapie familiale s'impose.

Si votre ado en est là, c'est peut être qu'il a mal été préparé...

vendredi 20 février 2009

Darwinisme et créationnisme


Le sujet est à la mode.
C'est normal cette année a été décrétée année du bicentenaire de Darwin (il est né en 1809).
De quoi me mêle-je demanderont certains.
Et puis ya longtemps qu'on n'a pas parlé psycho et sessouel.
Ca manque mais ça va revenir !

Je sens que cet article va donner lieu à polémique (victor) et que je vais y perdre une partie de mon lectorat (l'autre étant toujours en vacances).
(d'ailleurs je remercie les psys en vacances de me permettre de récupérer leurs patients).
(si vous pouviez restés partis plus longtemps...).

Bon, je vais pas vous faire un topo sur les idées de Darwin opposé à son copain Lamarck.
On sait aujourd'hui, sans qu'on sache bien l'expliquer, qu'en général tout semble fonctionner comme Darwin l'a dit (évolution par bonds) mais qu'il existe certains organismes qui évolue selon les théories Lamarckiennes (évolution progressive par adaptation).
La nature n'aime pas faire simple.
La dualité n'est donc plus à faire. Les deux théories cohabitent, même si une est plus rare que l'autre.


Aujourd'hui Dieu revient en force.
Que la force soit avec toi.
Il est partout Dieu.
Tiens, même dans ce doigt que tu mets dans ton nez.
Et je reste polie.
Dieu a mis 6 jours pour créer le monde. Le septième, il était fatigué, il s'est réposé (d'où dimanche, qui ne veut pas dire que Dieu est doué comme un manche, mais qui est le jour de Dieu).
Mais ça on s'en fout.

Depuis longtemps déjà les créationnistes (ceux adeptes de la création du monde par un être tout puissant) remettent en cause toutes les théories de l'évolution.
Pour eux l'âge de la terre n'est pas celui que mesure les instruments.
Pour eux, il n'est pas possible que la nature soit arrivée toute seule à créer l'être humain.
Pour eux, il existerait un "programme" appelé "programme homme" qui nie tout intervention du hasard et des essais et erreurs dans la création fantastique qu'est le corps humain.
Pour eux, il existe un trust des évolutionnistes dans ce qui peut être présenté dans les livres, dans les documentaires et dans les écoles.
Un peu comme on a reproché à Microsoft d'être le seul partout lorsque vous achetiez un PC, les théories de l'évolution serait les seules théories expliquées aux enfants.
Et ça c'est pas bien y parait.
Pour les créationnistes (qui se font maintenant appeler "ider") il n'est pas normal de séparer la science de la foi.
Et le concordat de 1905, ils ne l'auraient pas un peu oublié ?

Il a été constaté que plus on est croyant plus on est créationniste.
Ainsi dans les pays musulmans, jusqu'à 90 % des enseignants rejettent les théories évolutionnistes.
On n'en trouve que 2 % en France, chiffre le plus bas, bien représentatif de notre cartésianisme.
(entre 20 et plus de 40 % dans les autres pays d'Europe).
Notons que ce sont chez les chrétiens qu'on note le moins de créationnistes.
Et que plus le niveau d'instruction est élevé, moins on est créationniste.


Quels sont leurs arguments ?
. Que les théories de l'évolution n'ont jamais été démontrées. C'est vrai, mais on n'a jamais rien trouvé qui allait à l'encontre et toutes les recherches vont dans le sens de l'évolutionnisme.
Notons au passage, soyons iconoclaste, que l'existence de Dieu n'a jamais été prouvée non plus. Ce n'est pas une attaque, c'est un constat.

. Que le monde est bien trop compliqué pour être le fruit du hasard. C'est vrai. Ce n'est pas le fruit du hasard c'est le fruit de la sélection naturelle. Les organismes mutent en fonction uniquement de ce que leur composants biologiques leur permet. Evolution et mutation ne veulent pas dire durée. Certaines espèces, certains caractères ont disparu car ils n'étaient plus adaptés à l'environnement. Une évolution peut même un retour en arrière. Tout mute pour être capable de se reproduire au mieux dans un environnement donné. Rien d'autre.

. L'homme ne descend pas du singe. C'est vrai aussi. Car l'homme est un singe (la femme est une guenon, ne la faites pas je la fais pour vous ! LoL). Nous sommes classés dans les primates évolués dont nous partageons un ancêtre commun.

Les théories de l'évolution ne sont pas dangereuses en elle même, ce sont les interprétations et les application que certains en font qui sont dangereuses. Par exemple vouloir placer l'homme au dessus des autres animaux et même au dessus de la nature.

Les créationnistes n'arrivent pas à s'imposer.
D'ailleurs le conseil de l'Europe à déclarer le créationnisme comme dangereux.
Alors il faut trouver une voie détournée.
Entrer dans les écoles en est une. Pas en y enseignant les théories créationnistes non. En imprégnant les enfants chez eux pour qu'ils sèment non seulement le doute (ce qui ne serait pas grave, le doute est sain) mais la pagaille en ne cherchant pas à débattre mais à imposer une vision personnelle de l'évolution.
Le créationnisme musulman sème le trouble depuis presque 30 ans en remettant en cause les savoirs scientifiques. Et tous les courants lisant la Bible à la lettre font désormais de même.

Cette vision créationniste se veut finaliste. C'est à dire qu'elle pense que l'être humain tel qu'il est aujourd'hui ne va plus évoluer, qu'il est la fin.
Or les théories évolutionnistes nous disent l'inverse. L'être humain ne cesse d'évoluer et nul ne sait à quoi il pourrait bien ressembler dans quelques milliers d'années ni même s'il sera pas une espèce disparue.

Dans les collèges et lycées les profs de SVT (sciences de la vie et de la terre) s'associent aujourd'hui aux profs de philosophie pour mieux gérer les questions et surtout ne pas chercher à tout prix à opposer foi et sciences. On peut être croyant et être évolutionniste, ce n'est pas incompatible.
Néanmoins l'autorisation d'écoles privées avec la possibilité d'un contenu des programmes libres, laisse la porte ouverte aux seuls créationnistes qui se frottent déjà les mains, ce qui va à l'opposé de la laïcisation si chère à notre président.

En fin de compte, je trouve tout cela très limitatif.
Pourquoi je croierais plus aux théories évolutionnistes aux théories créationnistes.

Et la théorie des extraterrestres alors ?

Lui aussi, il les a vu...


jeudi 19 février 2009

Ah ces rediffusions !!

Non, je ne vous parlerais pas du retour du Dr House. Gregory House, la bouffée d'air frais dans nos petits écrans (plats) télévisuels. Ce n'est pas son manque d'empathie que nous aimons, ni son incompétence à exprimer quelques gouttes d'émotion, ni sa capacité à torturer ses subalternes. Non c'est sa volonté à vouloir trouver à tout prix, mettre un nom sur une maladie dont de toute façon, le public, serait bien incapable de répéter le nom et de savoir ce que cela veut dire. Tel un cruciverbiste, il retourne la définition dans tous les sens possibles, se torture l'esprit et essayant de comprendre quel sens caché doit être trouvé. Il doit trouver, pas pour guérir, juste pour nourrir sons égo.

A ce sujet, justement, hier j'ai failli assister à une rediffusion d'égo.
J'ai zappé.
Comme j'avais déjà zappé la dernière fois.
Je n'en peut plus de ces rediffusions présidentielles.
Ces manisfestations d'égo à tout va, cette omniprésence médiatique.
Et j'ai sans doute raté une information essentielle : le retour de la vignette auto pour financer la Guadeloupe ? La déclaration de la 3ème guerre mondiale ? La date de la fin du monde ? Le retour de la Nouvelle Star ?
Je m'en remettrais avec quelques heures de retard en lisant les infos sur le net.

N'empêche que pendant les 3 secondes où j'ai entre aperçu qui vous savez, je n'ai pu m'empêché de remarqué qu'il s'était fait beau.
Un joli costume bleu, fait sur mesure.
Un bronzage assorti.
Et une nouvelle couleur de cheveux.
Bref, un président tout neuf tout propre.
Il en fait des effort pour qu'on le prenne au sérieux.

Vous avez remarqué avant il ressemblait beaucoup à Louis de Funès maintenant il ressemble de plus en plus à Christian Clavier, à moins que ce ne soit Clavier qui lui ressemble de plus en plus, allez savoir.


+ =
A moins que ce ne soit l'inverse....


J'avais déjà constaté lors de diverses apparitions dans les médias qu'il était évident que notre président avait du prendre des sacrés cours avec un comportementaliste afin de perdre cette facheuse habitude de projeter son épaule droite en avant.
Histoire de mieux nous convaincre. Une façon de se jeter corps et âme, corps surtout.
Y'a pas 36 solutions : vidéo, critique, mesures pour ne pas réproduire le mouvement, se contrôler, tenter arrêter le geste quitte à se mettre une contrainte physique voire douloureuse afin d'arrêter le mouvement en plein "vol".

Les défauts d'éducation et les travers des mauvaises relations finissent toujours par trahir.

Et puis, il faut bien l'avouer il n'est pas facile d'être le petit dernier, dans tous les sens du terme.
Celui que sa maman adore, puisqu'il est le symbole de la fertilité perdue, et dans lequel elle projette tous ses espoirs.
Une sort de Rose Kennedy qui n'a du cesser de lui répéter "vois grand mon fils !".
Quand on fait 1m65 ça file des complexes, moi je vous le dis.
Non seulement il a pris pour épouses des femmes qui ressemblaient à sa mère (pommettes saillantes, grand front, allure élancée), mais il a vu haut.
Je ne sais combien mesurait sa première épouse, mais Cécilia planait à 1m80 et Carla à 1m73.
Il aurait mieux fait de garder Cécilia, elle aurait pu parler yeux dans les yeux avec Michelle Obama (1m82). A défaut que lui arrive à scruter le haut du crâne de Barack (1m87).
Va falloir de sacrées talonnettes.
Et même avec, Barack pourra jouer les indifférents et faire semblant de ne pas l'avoir vu.
C'est bien connu les président américains regardent plus loin que la ligne d'horizon pas leurs pieds.

Et puis il faire récupérer l'affection du père.
Ce qui père qui l'ignore, qui même se moque de lui.
Ne l'a t il pas peint le doigt levé comme un maître d'école énonçant une sanction ? Comme un dictateur fantoche ?
Ce père si grand, si élancé, si drôle a qui ne se reconnaît pas dans ce fils et à qui il faut par tous les moyens prouver qu'on existe et qu'on mérite que le regard paternel s'y attarde.

L'hyper agité, au point d'en avoir des spasmes corporels, ne peut s'empêcher de se montrer partout.
Histoire de tenter de nous convaincre que oui il fait quelque chose.
Parce que s'il ne vient pas le dire en personne cela ne se voit pas ?
En effet, il fait quelque chose.
Il se montre partout.
Et sous couvert de nous parler de la France, de politique, du monde, en fait il nous parle de lui et rien que de lui.

D'ailleurs c'est marrant cette manie de vouloir se mêler de la politique intérieure.
je me souviens quand je fus en fac de droit, sous Mitterand, on parlait déjà de pseudo régime présidentiel.
On se préparait aussi à la 6ème République et au gouvernement des juges.
Après tout le rôle du président c'est la politique internationale rien d'autre.
La politique nationale, la gestion de la France c'est au 1er ministre qu'elles reviennent.
C'est d'ailleurs bien pratique, si la politique de la France est trop remise en question par le peuple (comme avec Juppé), hop on fait sauter le premier ministre que le président comme le peuple peut accuser de tous les maux.
Mais là, sous ce régime présidentiel qui n'ose dire son nom, avec un 1er ministre effacé, sans pouvoir, avec un président qui s'occupe de la gestion de la Nation, à qui peut s'en prendre le peuple ?
Mais au président bien sur !
Alors qui va faire sauter le président ?
Surtout qui peut le faire ? Le peuple bien sur, mais uniquement avec des émeutes et une révolution.
Mais on n'en n'est pas là car le président se montre, il vient discuter avec les français.
Une réunion au sommet.
Eclair de compréhension brutal, notre président serait donc un adepte de la réunionite aigüe ?
On se réunit souvent, on parle beaucoup et il n'en sort rien, c'est bien ça non ?

Alors regarder pour la enième fois un type hyper agité, qui a un profil de harceleur moral, non merci.
Je préfère regarder le Docteur House, lui au moins il s'en prend aux autres pas à moi et quand j'en ai marre j'éteins la télé et il cesse d'exister.


lundi 16 février 2009

Overdose de jeux video à l'adolescence, dépression à l'âge adulte ?


E-enfance, association qui cherche à mettre en garde les enfants, ados et parents contre les risques des nouvelles technologies de communications, a fait réaliser un sondage via Ipsos.

41 % des parents trouvent que leurs enfants passent trop de temps à jouer aux jeux vidéo.

Il semblerait que les jeux vidéo focalisent les conflits parents/enfants et que les enfants deviennent revendicatifs sur ce sujet (temps de jeu, jeux à acheter...).

Une étude américaine tend à démontrer que les enfants accro aux jeux vidéos auraient tendance à développer à l'âge adulte une structure psychique dépressive.

Cela posent quand même plusieurs questions :

- pourquoi les parents ne disent pas non ?

- pourquoi ne mettent-ils pas des limites dès le départ ?

- s'ils trouvent que leurs enfants jouent trop pourquoi continuent-ils à les laisser jouer ?

- pourquoi ne se posent-ils pas la question de savoir pourquoi leurs enfants jouent trop ?

Je pense, quant à moi, que la dépression il y a longtemps qu'elle est là.

Le jeu video sert de palliatif.

Pendant que l'enfant, l'ado joue, il ne pense pas à autre chose.

Les pensées négatives sont masquées, l'environnement néfaste disparaît, c'est l'aspect irréel qui prend le pas sur la réalité.

Le retour à la réalité est donc très dur. Et plus l'enfant joue, plus le retour est douloureux. Ce qui entraîne un accroissement du temps de jeu.

Au début de l'âge adulte, temps où -normalement- les jeux vidéos sont plus difficilement accessibles (le temps est réparti autrement entre études ou travail, famille et temps libre...), les aspects dépressifs peuvent alors refaire surface puisque plus rien ne vient les masquer.

Un jour un parent (qui se reconnaîtra ici peut être) m'a dit qu'on disait que c'était néfaste de laisser les enfants devant les jeux vidéo alors qu'on en disait rien lorsqu'ils passaient 3 heures à lire.

Je lui répondrais (les moments de polémiques doivent toujours être judicieusement choisis) que la lecture fait fonctionner l'imagination. Lire permet d'inventer les personnages, de se les imaginer. Quiconque lit beaucoup a l'impression de ne pas lire mais de regarder un film dont il ajoute, enlève des détails au fur et à mesure de la lecture, dont il invente l'environnement qui se modifie tout au long de la lecture.

Dans les jeux vidéos,, l'imagination est généralement mise à mal. Comme dans un film de cinéma les personnages, la situation, les détails tout est imposé. Rien à créer dans sa tête. L'enfant prend ce qu'on lui montre et n'imagine pas autrement. Il n'a rien eu à inventer. Le fait de ne plus être centré sur le travail psychique créatif libère certes d'autres centres cérébraux, ceux qui vont permettre de développer ou d'entretenir la motricité et les réflexes. Mais ceux qui se noient dans le sport sont souvent aussi des dépressifs qui veulent s'ignorer...

Alors, sous le discours de la dépendance aux jeux vidéo je crois qu'il faut se poser avant tout les questions du rôle parental et du bien-être psychique de l'enfant.


samedi 14 février 2009

La combustion spontanée humaine

Eh bien voila, ça devait arriver.
Vous êtes presque tous en vacances et sans connection internet !
C'est bête... surtout pour vous.
Mais rien ne m'arrête, alors je continue stoïquement à faire comme si vous étiez là.
Après tout c'est le prix à payer dans ma quête de suprême superficialité !


La combustion spontanée humaine demeure un grand mystère.
D'ailleurs on n'a pas su pendant longtemps vraiment si cela existait ou si on avait affaire à un stratégème très étudié et planifié.
Néanmoins, c'est un phénomène qui fascine.
Mais dont on n'entend plus parler depuis quelques années, parce que tout simplement ce n'est pas "à la mode".
Gageons qu'en parlant ici, vous en entendrez parler à court terme dans certains journaux...

Dans la combustion spontanée, on raconte (parce que personne n'en n'a jamais vu une) que le corps s'enflamme telle une torche et finit en cendres, sans avoir créé aucun dommage ni à l'environnement ni au support du corps (canapé par exemple).

Depuis maintenant plus de 50 ans, différents laboratoires se sont penchés sur ce phénomène.

Bien sur, les premières conclusions démontrèrent que la combustion spontanée humaine n'est qu'un tissu de mensonges et aucune preuve de combustion spontanée n'a pu être trouvée.
On a alors accusé la cigarette (nombreux sont les fumeurs qui s'endorment la cigarette au "bec) ou l'utilisation de carburant accélérant (essence)...

Néanmoins, plusieurs cas continuèrent à être évoqués.
Et ce n'est pas sans étonnement que le FBI a été plusieurs fois amené à enquêter sur des cas de combustion humaine avec un corps retrouvé en cendres.
Et majoritairement des femmes.
Comment est-ce possible ?

La réponse du FBI en 1965 fut simple : "
Dans cet effet il suffit d'une simple étincelle qui amorce un feu (une cendre incandescente par exemple) qui va provoquer une température intense en utilisant la graisse du corps comme carburant.
Ce qu'on a appelé "l'effet chandelle" ("wick effect").
Or les femmes ont un tissu adipeux plus important que celui des hommes, surtout chez les femmes alcooliques.
L'alcool, comme cela a parfois été écrit, n'est pas ce qui permet la combustion.
Même "imbibé" à 3 g dans le sang, on ne va pas loin (essayez donc de mettre le feu à un alcool à 3°).
L'alcool par contre accroît le tissu adipeux.
Certains cochons furent, les pauvres, les cobayes d'expérimentations démontrant que l'autocombustion était possible (et croyez moi ça doit pas être facile de transformer un cochon en cobaye !)

Les rapport d'enquête montraient aussi qu'en fait l'environnement était touché : le fauteuil, la table voisine, une poutre et même le sol en fonction de son revêtement.

Certains diront que réduire les os en cendre cela demande une sacrée température.
14 00 °C dans un four crématoire (pour 3 heures de crémation).
9 00°C pour les spécialistes s'ils étendent la durée.
Et plus la durée est longue, comme dans les cas de combustion spontanée, moins la température a besoin d'être élevée.

On sait aujourd'hui que ce qu'on a appelé "combustion spontanée humaine" existe.
Mais que cela n'a rien de spontané.
Il faut bien sur un départ de feu (étincelle, cendre...).
Il faut aussi des conditions bien spécifiques, rares mais possibles, afin que la graisse humaine prenne feu.
Il faut aussi des conditions particulières, là encore rare mais toujours possibles, pour que le corps soit totalement détruit par une température élevée auto-entretenue.

Mais il reste un problème : c'est que l'effet chandelle n'a pas vraiment être prouvé chez l'être humain, car jamais personne n'a assisté au départ d'une combustion spontanée.
Néanmoins si vous êtes volontaire pour prendre la place du cochon cobaye, n'hésitez plus.
Contactez le FBI !

jeudi 12 février 2009

Feriez vous un bon « profiler » ?

Le "job" de "profiler" véhicule plein de fantasmes.

Les séries télé américaines nous vantent un super enquêteur aux pouvoirs paranormaux en liaison psychique avec les tueurs en série.
Rien de tout cela.
Heureusement !

Mais toi qui me lit, sauras-tu faire la différence entre les légendes et la réalité ?
Je te propose un petit test en 6 questions. Réponses à la fin.


1. Un crime a eu lieu. L’enquêteur arrive sur place. Il étudie le corps. Trouve des indices, fais les prélèvements, les emmène au labo pour les analyser et en fonction des résultats va interroger les suspects.

a. tu as hâte de lire son rapport (sourire ironique)

b. il dort de temps en temps ? (moue inquiète)

c. tu espères qu’il a pris aussi des photos (froideur professionnelle)


2. Tu te plonges dans le dossier. Pour reconstituer la scène de crime et les interactions entre la victime et son agresseur tu t'appuies :

a. sur les statistiques américaines

b. sur tes pouvoirs paranormaux

c. sur ton savoir et tes capacités d’analyse


3. Tes collègues t'appellent « FBI » lorsqu’ils parlent de toi.

a. tu es flatté, les « profilers » du FBI sont les meilleurs du monde

b. ça te fait rigoler, parce des « profilers » au FBI, y’en n’a pas.


4. De toute façon, le profilage criminel, les premiers à l’avoir utilisés se sont :

a. les européens non mais !

b. les russes, da !

c. les américains bien sûr !


5. Toi ton truc c’est le profilage criminel tu n'arrêtes de le répéter. A ne pas confondre avec l’analyse comportementale, siouplait !

La différence c’est :

a. que c’est la même chose, c’est juste le nom qui change.

b. que l’analyse comportementale est une analyse plus large

c. que le profil criminel est une analyse plus large


6. Il est temps de rendre le profil. On va y trouver :

a. le choix du coupable parmi les suspects

b. des propositions de stratégies d’interrogatoire des suspects

c. des axes pertinents pour orienter l’enquête


Question 1

Il n’y a que dans les séries télévisées ou les films que l’enquêteur exerce tous les métiers possibles. Raccourcis scénarisés, besoin de donner un rythme à l’histoire, mise en avant certains personnages et volonté d’en faire des super héros omnicompétents.
Dans une enquête criminelle, plusieurs métiers interviennent : le technicien de l’Identité Judiciaire (le technicien de « scène de crime ») qui va reconnaître, collecter et préserver les prélèvements d’indices.
Le technicien de Police scientifique va recevoir les prélèvements, les transformer en échantillons afin de pouvoir les analyser avec des instruments différents selon leur nature.
L’enquêteur qui conduit l’enquête. Il exécute les filatures, les interrogatoires, les perquisitons, les interpellations en enregistrant le tout dans des procès-verbaux.
Bref, dans la réalité, chacun son job !


Question 2

Certes le « profiler » Européen connaît les statistiques américaines et canadiennes. Les Américains communiquent et publient beaucoup, ils ont été les premiers à faire part de leurs constats en psychologie et psychiatrie criminelle. Mais les Etats-Unis ce n’est pas l’Europe ni la France. Les passages à l’acte des criminels européens diffèrent sensiblement de ceux des criminels d’Amérique du Nord et on ne peut pas « coller » les constats américains sur les scènes de crimes qui se passent près de chez nous.

Les séries américaines ont beaucoup véhiculé l’image d’un « profiler » doté de pouvoirs paranormaux : flashs, connections neuronales avec les criminels, visions anticipatrices… Contentez vous de beaucoup d’études, de techniques d’analyses pointues et de travail !


Question 3

La bonne réponse est le « b ».
Désolée de casser un mythe, mais il n’y a pas et il n’y a jamais eu de « profilers » au sein du FBI ni dans aucune police américaine.
Les enquêteurs du FBI sont des « special agent » (« agent special »), c’est-à-dire des enquêteurs ! Ils reçoivent depuis plusieurs années une formation au profilage criminel. Lorsqu’ils arrivent sur une scène de crime et qu’ils accomplissent leur enquête, ils restent libres de décider d’appliquer ou non ce qu’ils ont appris sur les comportements criminels.
En outre, le FBI peut faire appel à des professionnels issus d’horizons divers (psychologues, psychiatres, spécialistes en faux documents, spécialistes en incendies criminels….) pour les aider à réaliser des profils criminels.


Question 4

Le premier profil criminel a avoir été diffusé est celui du tueur à la bombe de New York par le docteur James Brussel.
Mais c’est oublier un peu vite que dès 1943 le psychanalyste Walter C. Langer avait dressé, à la demande des alliés, le profil d’Adolph Hitler.
Déjà, en 1883, Von kraftt-Ebing avait déjà souligné les liens possibles entre perversions sexuelles et les crimes et délits.
En fait c’est aux alentours de 1486 qu’est publié -en France- le Malleus Maleficarum, premier traité de « profilage » qui servait à identifier, confondre et persécuter les sorcières par les Inquisiteurs.


Question 5

Jusqu’en 2004 en France, nous parlions de « profilage criminel », traduction littérale de « criminal profiling », expression parmi d’autres utilisées par les anglo-saxons (et d’ailleurs toujours utilisées par les Canadiens, les Australiens et les Britanniques).
A partir de 2004, la Gendarmerie a décidé de mettre en place une cellule dédiée au profilage. Elle opta de coller au nouveau nom de la cellule au sein du FBI dédiée à la recherche en psychologie criminelle, la désormais BAU (Behavioral Analysis Unit). Ce qui a donné le « GAC » (Groupe d’Analyse Comportementale).
La notion d’analyse comportementale est par nature plus restrictive dans son contenu car elle se limite à l’étude de l’agresseur, de ses interactions avec sa victime mais pas à la victime elle-même.
Or, dans le profil criminel, la victime est aujourd’hui considéré comme un acteur à part entière dans le passage à l’acte.


Question 6

Dans profil criminel, il y a « profil ». Il s’agit de tracer à partir des éléments de la scène de crime, des témoignages, des photos, de l’autopsie et de tout autre document pertinent, une silhouette du ou des agresseur(s).
Plusieurs suspects peuvent « coller » à ce profil. C’est le rôle de l’enquêteur, à l’aide d’éléments et d’analyses complémentaires, de trouver qui, parmi ce nombre de suspects désormais limités, est le coupable.


Tu as entre 0 et 2 bonnes réponses :

Faut pas croire tout ce que tu vois à la télé.


Tu as entre 3 et 4 bonnes réponses :

Tu as bien compris que les séries ne représentent pas la réalité. Mais il te faut ne pas t'arrêter aux légendes et fantasmes que véhiculent le job de "profiler"


Tu as entre 5 et 6 bonnes réponses :

Tu as de bonnes bases, félicitations. Mais où tu vas là, tu veux pas prendre ma place non plus ???? Lol



vendredi 6 février 2009

L'inceste

J'ai déjà parlé de l'inceste psychologique.

Il ne s'agit pas aujourd'hui d'envisager l'inceste du côté de la victime et des répercussions que cela peut avoir.
L'inceste sera ici décrit de l'autre côté du miroir : du côté de l'environnement familial et de l'agresseur.

C'est volontairement que je parlerais plutôt d'agresseur et que j'utiliserai le terme "père" parce que l'inceste concerne majoritairement un père et sa fille. Néanmoins l'inceste peut concerner aussi les enfants mâles, leur mère, leur grand mère, leur oncle,... N'oublions pas que l'inceste ce sont des abus sexuels commis d'un ascendant vers un descendant.

Contrairement à ce que les médias aiment à nous faire croire, l'inceste n'est pas prohibé dans toutes les Sociétés. Il semblerait que la principale raison qui ait fait de l'inceste un acte interdit c'est principalement les effets de la consanguinité sur l'évolution d'une population, qui d'abord dégénère puisqu'il n'y a pas de renouvellement du patrimoine génétique puis qui disparaît, les "tares" rendant la vie non viable n'étant pas contrebalancées par les apports génétiques extérieurs.

Le but dans une famille est que les enfants soient élevés dans l'idée qu'ils devront quitter le noyau familial pour aller se reproduire à leur tour avec un individu n'ayant pas de lien avec la famille.

Cette information est souvent non transmise par les parents.
Les parents souvent jouent le jeu de l'enfant qui dit que quand il sera grand il se mariera avec maman (si c'est un garçon) ou avec papa (si c'est une fille). Maman étant la princesse et papa le prince. En fait l'enfant désire l'inceste et c'est au père, représentant de la Loi sociale, d'énoncer l'interdit.


Ben non justement, et il faut que la mère et SURTOUT le père le lui disent le plus tôt possible


Dans les familles incestueuses non seulement ce n'est pas dit, mais en plus l'idée que les personnes composants la famille doivent rester entre eux est formulée indirectement.
Il n'y a plus de parents ni d'enfants.
La famille incestueuse est une famille fermée sur elle-même.

Les contacts corporel, la sexualité "saine", dépendent de l'ambiance familiale et des règles qui sous-tendent la famille.

L'inceste peut répondre à deux fonctions :

- il permet d'éviter les conflits émotionnels et sexuels.
L'inceste sert à nier l'existence de tensions intra familiales. L'union conjugale, avec l'accord des 2 parents, est déléguée à l'enfant.
Dans ce cas en général un seul enfant est concerné par l'inceste.

- il permet de réguler les conflits.
L'inceste devient un moyen pour la compagne d'échapper à la sexualité dans une ambiance de conflit conjugal violent.
Et le père ne reste que parce que l'inceste l'y retient.
Dans ce cas de figure, en général, plusieurs enfants sont concernés par l'inceste.

Les lois sociales ne s'appliquent plus à l'intérieur des familles incestueuses.
Les relations abusives y sont banalisées voire normalisées.
Le père incestueux peut même expliquer à l'enfant que cette sexualité est normale, que c'est un cap à passer ou un acte initiatique ou un apprentissage pour la vie future.

Les demandes affectives de l'enfants ne sont pas reconnues.
L'enfant demande de la tendresse, l'adulte lui répond en termes de sexualité.

Souvent les parents reproduisent des schémas violents qu'ils ont eux même connus.
Les parents des parents sont souvent très impliqués dans la vie familiale, ne laissant pas à leurs enfants le droit de devenir des parents à leur tour.
La violence générée par la colère se tourne vers l'enfant.
Le parent abuse de son pouvoir et la communication familiale est gravement perturbée.
L'enfant abusé peut créer avec son abuseur une coalition contre l'autre parent ou contre les autres enfants.
Et comme il existe une interchangeabilité des rôles, des statuts, l'enfant abusé va remplacer la mère qui se refuse au père et face à coalition, la mère va perdre son pouvoir et être infantilisée.

L'inceste n'est "que" la solution au dysfonctionnement intra familial.
L'inceste est donc le symbôle de la pathologie familiale.

Notons au passage que l'inceste, au même titre que le porno, est de plus en plus utilisé par les marketers pour vendre leurs produits.
Il n'est plus rare depuis quelques années qu'au moment de la "fête des mères/pères" certaines publicités ventent l'attitude provocante de ceux-ci.
Aujourd'hui une maman n'a plus à être jolie, elle doit être sexy.
De même un père ne doit pas plus être beau mais séduisant.
Sexy et séduisant pour qui ? Pour l'enfant bien sur.
L'appel à la transgression devient social mais il ne fait que refléter les nouveaux comportements sociaux et sexuels contemporains (la "libération des moeurs") qui différencient de moins en moins les générations.

mercredi 4 février 2009

Peut on.. remettre son string en place n’importe où ?

Non il ne s’agit pas de semer ses strings à tous vents.

Non, il ne s’agit pas de remettre son string après l’avoir enlevé.

Non.


Il s’agit de remettre dans le droit chemin cet objet dont le prix se mesure au mm2 de tissu en MOINS, j’ai nommé donc le string.



Le string est à la culotte, ce que la crème est aux épinards (tu ne vois pas le rapport, moi non plus).

Le string s’appelle ainsi parce qu’en anglais string veut dire « ficelle ».

Ce qui est cloche, parce que les anglo-saxons l’appellent « thong ».

Font jamais rien comme les autres.

Attention, cela ne veut en aucun cas dire que nos amis australiens, anglais et même canadiens (et bien d’autres) se mettent des tongs entre les fesses.

Ce ne serait guère élégant.

Ni pratique.



Il fut un temps où le string était réservé à la gente féminine.

Il s’agissait –au départ- de ne plus laisser de démarcations aux fesses.

Les démarcations, ce sont ces vilains plis que les bords épais des culottes laissaient sur nos sublimes popotins et qui faisaient que tout un chacun pouvait savoir si nous avions mis une culotte (ou non) ce jour là.

Avec le string, hop, là ils ne font plus les malins, parce qu’ils ne savent plus si on porte un string ou rien.

Faut vous dire que des fois entre le string et rien y a pas grande différence.

A part le prix.

Pas loin de 30 euros le string...


Le string sert à cacher ce qui ne doit pas être vu : le sexe. Le problème est de définir où ça commence et où ça fini.


Le string, c’est bien sympa, pratique et tout, mais ça a deux inconvénients.


Le premier.

C’est que cette foutue ficelle se déplace selon les mouvements que nous faisons.

C’est ainsi qu’on peut se retrouver avec une ficelle en travers.


Ou avec une ficelle tirée fond (tire la chevillette et la bobinette…)

Dans les deux cas, c’est très, mais très désagréable.

Une sensation d’enserrement (mon correcteur d’orthographe me propose « enterrement »).

Un certain frottement.

Une douleur aussi parfois, vive, brutale et qui ne cessera qu’au moment de la remise en place correcte de la ficelle.

Ce qui donne lieu à quelques contorsions digne de Véronique et Davina réunies, de Jane Fonda avant son mariage avec un chirurgien esthétique et plus proche de nous des gesticulations toujours aériennes de Valérie Damidot.

Mais parfois cela ne suffit pas.

Il faut y mettre la main.

Yapa ifo.


Ce qu’il y a de bien dans le string c’est qu’il est apparu en même temps que le pantalon taille basse.

Donc le string a tendance à dépasser.

D’ailleurs il aime dépasser.

Surtout s’il est en groupe.



Ca a l’instinct grégaire ces petites bêtes.


D’où quand il est coincé, qu’il suffit juste de tirer vers l’arrière pour le décoller et le sentir se repositionner moins profond.

N’est-ce pas mesdames ?


Je dis Mesdames, mais je pourrais dire aussi Messieurs.

Car depuis quelques années les hommes ont fini par se réapproprier le string. Sexy non ?



D’ailleurs dans le Bâtiment, il est de rigueur de se marrer en affirmant « je porte un string, mais avec la ficelle devant ! ».


Ebouripoustouflant non ?

(y en qui se reconnaîtront)


Donc ne voilà ti pas toute une faune en train de se tordre du popotin dans les ascenseurs (lorsqu’ils sont seuls), dans les escaliers (lieu étrange qui ne sert que dans les évacuations d’urgence), dans les toilettes (lieu de prédilection où tout se joue en groupe et dans une effusion de rires).

Ou dès que quelqu’un a le dos tourné.

Hop votre regard est attiré par un bruit, vous tournez la tête et à ce moment vous percevez un mouvement aussi rapide que violent émanant de votre partenaire. Mais que s’est il donc passé ?

Rien voyons, elle ou il a simplement remis son string en place.


Le second.

(faut suivre)

Le blem principal avec le string –qui en fait d’ailleurs tout son intérêt- c’est que la ficelle arrière est cachée.

Cachée où ? (si tu ne sais pas, je me demande comment tu es arrivé jusqu'à là dans cet article)

Entre les deux fesses, juste dans le sillon inter-fessier.

Et qu’est-ce qu’il y a au fond du sillon ?

(Ca ferait une super chanson non ? Sur un air rustique on reprend tous en cœur : « Et qu’est-ce qu’il y a au fond t’sillon ? J’te l’dirais pas pa’ce que t'es trop c… »… )

Je m’égare.


Que ceux qui petit déjeunent ou dégustent leur Kinder Bueno de 10 h avec une tasse de café à la main, posent tout.

Maintenant.

Au fond du sillon, il y a, je te le donne en mille, l’anus.

C’est pas l’anus le problème depuis le temps qu’il est là.

Non. Bien sur. Le problème, ce sont….

Les traces de frein.

(Je reste correcte hein t’as remarqué).

Les traces de frein, elles stagnent là normalement tout au fond, bien au chaud, sans que personne ne les remarque jusqu’à ce qu’un coup de gant viennent les extirper de leur écrin naturel.

Avec le string, plus besoin de gant.

Pof, t’as tout sur la ficelle.

Des fois elle colle la ficelle (ne grimace pas, je suis sûre que cela t’es déjà arrivé).

Et t’auras intérêt à utiliser Super Croix anti-redéposition, celle qui a des enzymes super glouton, moi je te le dis.


Je vais te donner un conseil, ne serre jamais la main à quelqu’un qui vient de remettre son string en place…


Bon ben, c’est bien gentil tout ça, mais cet article commence à être un peu long.

(je me demande parfois où je vais chercher tout ça).


Signalons en passant, que la mode du string est passée. Pour une nana porter un string revenait à être perçue comme une « tassepé », sans compter tous les arguments ci-dessus, donc cela reste aujourd'hui l’apanage de quelques unes, surtout des ados qui veulent faire "comme les grandes".

Le boxer appelé aussi « shorty » est revenu en force. Mais ça ne durera pas avec les beaux jours et le retour des tissus fins parce que ça roule sur les bords, mais c'est une autre histoire.

Les hommes eux-mêmes l'abandonne au profit du "jockstrap", un slip sans ficelle, qui libère bien le sillon, si tu vois ce que je veux dire.


Pour finir je vous propose deux solutions pour avoir l’air fashion cet été.


Le C string, déjà en vente sur le net.

Je vous dirais pas où, je garde mes adresses, na.

Un truc qui ressemble à une serviette hygiènique en plus épais et sans les autocollants sur les côtés.



A déconseiller à celles qui ont le sillon inter-fessier un peu large.



Enfin, le Pert.

(pour le vendre en France va falloir trouver un autre nom de produit les gars).

Un string sans ficelle arrière que viennent de mettre en vente nos amis Australiens, toujours en avance lorsqu’ils s’agit de créer les modes faut bien l’avouer.

Je vous mets une video, c'est plus parlant. lol


lundi 2 février 2009

le kamasutra

Te voila revenu !
Mais comment aurais-je pu en douter.
Je remarque, juste comme ça en passant, qu'il y a en a au moins deux qui se sont précipités sur ce blog à peine le titre paru.

Bon le Kamasutra, se compose de deux mots.
Kama qui est le dieu de l'amour.
Sutra qui veut dire en gros "livre".
Le kamasutra c'est donc le livre de l'amour.
Je sais bien qu'il y a surtout un chapitre du kamasutra qui t'intéresse.
Oui, parce que dans le kamasutra indien il y a plusieurs chapitres: un pour t'aider à bien choisir une épouse, un pour t'apprendre à bien te comporter en société et quelques autres...
et un pour tout savoir sur la bonne pratique de la sexualité.
Le kamasutra n'est pas un ouvrage pornographique, c'est à la base un livre de bonne conduite sociale et personnelle.
Si on y avait aussi appris à bien poser les verres sur une table, il aurait presque pu être écrit par Nadine de Rothschild.

As tu déjà feuilleté le kamasutra ?
Non bien sur.
Sauf planqué dans un coin de la librairie pendant que la vendeuse ne regardait pas.
Tu as feuilleté mine de rien, en faisant défiler les images, tel un gosse de 14 prêt à se faire prendre une main occupée par Playboy et l'autre...
T'as même fait comme si cela ne t'intéressais pas.
J'imagine ton air détaché, le regard ne s'attardant pas, l'air de penser que tout ça n'a vraiment aucun intérêt.
Bref, le kamasutra tout le monde en a entendu parlé, personne ne l'a lu.
Surtout pas toi.
Je te crois, si si.

Revenons donc à la partie qui t'intéresse.
Celle qui ne contient pas ton cerveau (si tu es un mâle, rien n'est moins sûr).
Tiens un colle, combien de positions décrit le Kamasutra ?
Eh bien les avis divergent.
20, 55, 64 ?
En fait plutôt proche de 5 avec de nombreuses variantes.
Car il faut bien l'avouer, il suffit de modifier une position même de façon minime pour que ça compte.
Hop madame lève un bras et hop on change de position.
Ce qui fait qu'on peut vite arriver à plus de 70 "positions".
Chaque pays à "son" kamasutra.
Le plus connu est l'indien.
Mais il en existe un arabe aussi.
Les japonais quant à eux l'exprime via leurs estampes.

Bref, le kamasutra c'est une grosse arnaque.
Moi je te le dis.

En fait, le kamasutra, n'a pas grand intérêt parce que à part s'il veut concourrir pour le Guiness des records, un couple se suffit de quelques positions (et quand je dis quelques, c'est pour te faire plaisir et valoriser ton estime de toi-même, parce que je pourrais dire 1 ou 2 positions). Ce sont les positions qu'on choisit parce qu'on s'y sent bien (non ce n'est pas une question d'odeur, sauf dans le "69").
Certes ça peut finir par sembler routinier, mais vaut mieux une bonne routine bien exécutée et qui donne du plaisir qu'une relation sexuelle qui finit par ressembler à un concours de gymnastique olympique et pour lequel on a rarement la médaille d'or.

Alors comme je te commence à te connaître, je sais que tu meures d'envie de me demander : "mais dis moi, Vergibération, quelles sont donc les 5 positions de base ?"
Et je te répondrais...
Que si tu ne les connais pas, c'est que tu ne les pratiques pas.
Là du coup, t'as déjà moins envie de me la poser la question.
Allez on dira que tu ne la poses pas pour toi, mais pour les autres.

- la position du missionnaire :
Qu'est-ce qu'un missionnaire ? Un missionnaire est une personne envoyée par son Église pour convertir des non-chrétiens au christianisme.
Une légende assez couramment répandue stipule que l'expression « position du missionnaire » viendrait des missionnaires chrétiens qui l'auraient préconisée à leurs ouailles comme la seule convenable en matière de relations sexuelles.
En fait, cette expression n'est apparue que dans les années 60 et on lui attribue plusieurs origines plus floues les unes que les autres.

La position du missionnaire, c'est la femme allongée sur le dos et l'homme allongé sur elle.
C'est la position qui permet la pénétration la plus confortable pour l'homme et aussi pour la femme qui peut contrôler par la position de ses jambes la profondeur de la pénétration (car selon les moments du cycle hormonal, la sensibilité du vagin étant différente, une pénétration profonde peut être désagréable ou agréable).
Si les partenaires sont collés l'un à l'autre, la position du missionnaire permet en même temps que la pénétration vaginale la stimulation du clitoris lors des mouvements de va et vient par l'homme.
Elle a aussi l'intérêt de fait du face à face de placer les partenaires à égalité.

- la position de l'amazone :
Non il ne s'agit pas du vendeur de livres en ligne.
Ni d'un fleuve perdu en Amérique du Sud.
Ni des minettes en jupette qui venaient combattre les grecs.
Non (et sur ce coup là je sens que tu regrettes).

Dans l'amazone, l'homme est allongé sur le dos et la femme se place au-dessus de lui pour être pénétrée en position de chevauchement.
A dada , à dada !
C'est la position -normalement- des femmes qui aiment dominer l'homme.
Mais c'est surtout la position facile pour l'homme qui n'a rien à faire et qui profite pour rester centrer sur ses sensations, la femme assurant toute la procédure de stimulation.
De ce fait, certains hommes n'aiment pas justement par l'impression de perte de contrôle (surtout quand ils voient la cravache).
Ce n'est pas hyper stimulant non plus pour la femme, il faut bien l'avouer. Y a que dans les films que ça provoque un feu d'artifice.

- la position de la levrette :
La levrette est blonde et légère. Tu peux en consommer toute la soirée.
5° d'alcool, c'est cool non ?

La levrette met la femme à quatre pattes (comme la chienne) pendant que l'homme la pénètre par l'arrière (comme le chien).
C'est une position de pénétration maximale qui peut même être douloureuse pour la femme puisque la verge vient cogner contre le col de l'utérus.
Surtout cette position peut être mal vécue par certaines femmes qui y perçoivent une domination, une volonté d'humiliation et une manque de relation affective dans le manque de face à face.

- la position des petites cuillères :
Cette position est la position réservée aux gens fatigués ou trop grassouillets !
Appelée aussi "99", cette position n'apporte rien à la femme, la pénétration étant minimale, elle ne procure aucune sensation.
Quand vous en êtes là, prenez plutôt un bon livre ou changez de partenaire !
Et gardez les petites cuillères pour manger du Nutella.


- la position du lotus :
Vous comprendrez que dans une voiture comme ça -->
une position spéciale soit de rigueur parce que y a pas beaucoup de place.
Les partenaires sont soit assis sur une chaise, soit en assis en tailleur en étant face à face, la femme au-dessus.
Chacun travaille à la stimulation et cela permet une pénétration profonde avec la possibilité de garder le contact visuel (surtout avec la route !!).


Vous avez toute la semaine pour vous entraîner et venir me laissez vos impressions dans les coms !


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