mercredi 28 avril 2010

Sexe via internet... c'est tromper ou pas ?





Une étude britannique tend à nous montrer que pour 51 % des participants à l'étude une relation "amoureuse" via le net et sans rencontre réelle s'apparente à de l'infidélité.
84 % disent qu'ils se sentiraient trahit si ils ou elles apprenaient l'existence d'une telle relation chez leur partenaire. Ce sont les femmes qui expriment le plus ce sentiment.

Ceux qui n'y voient aucune forme de trahison parlent juste d'une simple amitié et se refusent à envisager l'infidélité puisqu'il n'y a pas de relation sexuelle.

C'est un point de vue qui se défend.
Madame, si vous surprenez votre conjoint en train de se masturber devant une nana à moitié à poil sur le net... Je vous le demande, y a t il infidélité ?
Non, si on pense que dans l'infidélité il faut qu'il n'y ait que du physique ou du psychologique et du physique.
Oui, si on pense que rien de d'y penser c'est tromper.

Je dis Mesdames parce que ce sont elles qui se sont montrées les plus sensibles.
Monsieur, si vous surprenez votre compagne à se contorsionner et haleter devant un jeune éphèbe torse nu sur l'écran de l'ordinateur, je vous le demande y a t il infidélité ?

Ce qui risque surtout d'être marrant ce n'est pas tant ce qu'on pense pour les autres mais ce qu'on pense pour soi.
Je suis certaine que ceux qui s'excitent devant leur écran n'y voient aucune tromperie ni infidélité. Juste la sensation de faire quelque chose de honteux.
Maintenant si il (ou elle) envisage la même situation pour l'autre, cela lui paraît totalement inacceptable voire répugnant (beurk, rien que d'imaginer que ça a giclé sur le moniteur !)

Plus simplement envisageons un peu moins pire.
Madame, Monsieur, la journée a été difficile, vous décidez de vous coucher de bonne heure. Réveillé(e) par une pressant envie à 3 heures du mat', voila t y pas que vous surprenez votre partenaire en train de "tchater" des expression vulgaires avec ce qui vous apparait une éventuelle concurrence. Jamais il ne vous viendrait à l'idée qu'on vous parle comme cela. C'est dégradant. A moins que ce ne soit excitant. Alors pourquoi le faire avec un (une) autre et pas avec vous ? 
Et puis pourquoi étaler ses fantasmes sur le net, comme ça, brutalement au coeur de la nuit ?
Chatter sexe avec quelqu'un d'autre est-ce tromper ?

Bien sur on n'est pas obligé d'envisager ces extrêmes.
Imaginons tout simplement que vous découvriez mal planqués sur le disque dur du micro, là au milieu de vos photos de familles, copies des emails que votre charmante mais néanmoins internaute compagne reçoit d'un illustre inconnu. Bien sur ces emails sont des mots doux ou parfois crus.
Mesdames, vous pouvez très bien imaginer la même chose pour vos partenaires.
Bon, est-ce tromper ?
Les recevoir c'est une chose, après tout le collègue de travail éperdument amoureux ça existe. Si si.
Mais de là à les garder, c'est est une autre non ?
L'autre va vous sortir que c'est gentillet, valorisant après tout, touchant, que ça fait du bien à son sentiment de séduction surtout que son anniversaire a sonné le glas de sa jeunesse... 
Bref, tout ce qui vous paraît totalement débile comme alibi.
Et tout ce qui a le don de vous exaspérez et de vous laissez dubitatif sur ses sentiments.
Recevoir des emails amoureux, est-ce tromper ?

Bon je pourrais continuer comme cela longtemps et vous donner un sacré paquet d'exemples.
Il est absolument évident que l'internet a introduit dans une couple une donnée supplémentaire et surtout une raison de plus de développer la jalousie et pire le manque de confiance en l'autre.

L'expérience en thérapie nous montre que dès qu'il y a faille dans la confiance en l'autre, le couple vacille puis se sépare plus ou moins rapidement. S'il ne sépare pas, les partenaires pensent -à tort- que la confiance s'est recréée. Il n'en n'est rien. La cause de la faille ressurgira toujours au moment où on s'y attend le moins. La rupture n'est que partie remise à moins que celui qui a été dupé ne fasse semblant tout le reste de sa vie, sous des justifications diverses ("je m'accroche à un couple stable, je ne ferai pas comme mes parents".  "De toute façon, s'il recommence, je ferai pareil". "Je ne peux pas le quitter, personne d'autre ne voudra de moi"... ). On se sacrifie sur un autel qui ne sacrifie qu'à soi.

La grande question est : avec une relation via le net, est-ce de l'infidélité ?

Les résultats de l'étude décrite plus haut, tendent à montrer que oui.
Mais puisqu'il n'y a pas de relation sexuelle réelle avec un(e) partenaire, ce qui est le critère de l'infidélité au quotidien, où commence l'infidélité virtuelle et surtout quel point ne faut il pas dépasser pour que cela ait des répercussions dans la réalité ?

Il n'y a pas de bonne solution.
La seule solution c'est d'en parler.
Eh oui, comme dans la vie réelle où il devient vite clair, par exemple, que Monsieur n'a pas le droit de se retourner sur les autres femmes ou que Madame ne doit pas faire de commentaire alléché sur les abdos en tablette des autres hommes, il est nécessaire de border en tout accord les rivages sur lesquels ont peut surfer sans risque.

Qu'est ce qui est permis dans le couple, qu'est ce qui ne l'est pas ? 

A chaque couple de décider.

Mais ne croyez pas, comme dans la vie réelle que vous pourrez échapper à la suspicion de l'autre.
Si sur le net tous les coups sont permis, tous les espionnages aussi...




15 commentaires:

  1. Cet article ne pouvait pas mieux tomber !
    Je me suis fait larguer il y a 2 semaines après presque 3 ans de relation, entre autres, à cause de ma tendance néfaste à regarder des bonnes femmes sur le net. Je n'ai jamais considéré cela moi-même comme de la tromperie (dans le sens où je l'aimais elle) mais mon ex n'avait pas le même point de vue.
    Pourtant, comme dit dans le texte, ça ne m'aurait posé aucun problème si ça avait été elle dans mon cas (je ne suis pas jaloux ni possessif etc).
    Mais au final, elle m'a quitté du jour au lendemain pour un gar qu'elle fréquentait depuis 4 mois (de façon pas très claire), alors moi je me demande qui a réellement trompé l'autre?

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  2. Houlala, vaste sujet.... Je pourrais en raconter des pages mais j'aurais l'impression de raconter ma vie et ce n'est ni le sujet, ni l'endroit !

    Je veux juste relever deux points , l'un personnel, l'autre plus générique :

    D'une part, je trouve qu'il y a une vraie différence entre le sexe "sexuel" via internet et la conversation suivi et tendancieuse par mail ou tchat.
    Pour moi, que ce soit un homme ou une femme, se masturber devant sa webcam face à un ou une inconnu(e), c'est juste le prolongement moderne de la bonne vieille branlette à papa. Avant, on avait les pages lingeries de la redoute, puis les filles à gros seins dans Lui ou Play-boy, pui les VHS d'Emmanuelle 4 ou Caligula, puis les DVD de Gonzo multi-angles. maintenant, le modernisme, c'est de se masturber devant un inconnu qui fait de même. ça ajoute un brin de fantasme exhib', un soupçon de transgression et de nouveauté... mais dans le fond, ça reste un plaisir solitaire, et complètement apparenté à une masturbation classique. Or même en couple, c'est mentir que de croire que les gens ne se masturbent pas de temps en temps.
    Donc oui, j'imagine bien qu'un conjoint peu être choqué de trouver sa moitié la main dans la culotte ou le slip aux chevilles devant une webcam, mais ce n'est rien d'autre qu'un Youporn amélioré. Selon moi. Donc pas de quoi en faire un drame.

    A l'inverse, avoir une conversation intime suivi avec quelqu'un, ça donne forcément à l'autre l'impression qu'on a un jardin secret sexuel avec une tierce personne, donc le sentimnt de se sentir exclu. Plus le sentiment de ne pas pouvoir contrôler car autant avant, il suffisait de pister les lettres dans la boite aux lettres, autant, maintenant, entre les SMS, les mails, etc, la personne suspicieuse a toutes les raisons de se montrer inquiète.
    Et là, selon moi, avec raison car un tel comportement n'est pas anodin. Même si on a du mal à se l'avouer. ça montre souvent un problème, soit une frustation sexuelle, soit une frustration de liberté en se sentant "prisonnier" de son couple... bref, ça signifie génaralement que la personne concernée est plus proche de franchir le pas de la vraie infidélité si l'occasion se présente.

    Et pour reprendre un peu ce que je disais, avec les moyens de communications actuelles, il y a mille raisons d'être plus soupçonneux de son conjoint qu'avant. Auparavant, quand le conjoint avait des amis, on les voyait, on discutait ensemble. Dorénavant, une moitié du couple peut très bien avoir des amis que l'autre moitié ne verra jamais. Elle verra juste des mails, un message facebook sur le mur, un SMS évasif... A partir de là, comment distinguer la cousine lointaine de son conjoint de la collègue à gros seins ou du patron sympa mais entreprenant ?
    A notre époque, une personne soupçonneuse se méfie de tout et donc se trouve dans un état d'anxiété permanent par rapport à son couple.

    ... enfin, c'est mon point de vue !

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  3. Captain : cas difficile. je ne cherche pas à prendre partie, mais au premier abord si le lendemain elle avait déjà quelqu'un d'autre on peut de toute évidence se poser des questions. A moins qu'elle ne cherche qu'à éveiller ta jalousie. Peut être que cela lui manquait comme piquant dans votre relation puisque tu dis toi même que tu n'es pas du tout jaloux. Elle a peut être tout simplement besoin que tu fasses une pseudo crise afin qu'elle croit/pense/se persuade que tu tiens à elle et que tu es capable de le montrer.

    Maintenant sur un autre versant, dans la mesure où tu étais en couple, on pourrait se demander ce qui te poussait à aller regarder d'autres filles. Celles qu'on croisent dans la rue, Ok c'est clair. Mais là c'est un choix délibéré et en plus tu choisis ton moment, ce que tu regardes. Un manque dans le couple ? Un couple déjà au bord de la séparation et qui faisant d'y croire ? Une jeune fille bien sous tous rapports mais qui en fait n'était pas ce que tu attendais d'une femme ? Un besoin fantasmé de séduction permanente à tester ?

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  4. Nakito : je voudrais rebondir sur tes écrits, mais là je n'ai pas trop le temps, j'y reviendrai.
    Juste une première chose que cela m'a évoqué : si raconter son jardin secret à une tierce personne cela exclu l'autre et peut générer une cassure dans la confiance, consulter un psy fonctionne t il pareil ? Si non, pourquoi penser que dans certaines situations "c'est tromper" et pas dans une autre ?

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  5. Merci pour cet article vergiberation comme pour tous les autres; je crois que je suis devenue une "droguée" de ce blog; je guette les bons mots chaque jour!

    ps: rien à voir avec ce sujet mais pourriez-vous dans votre grande sagesse et(ou bonté?!)faire un article sur un sujet qui me semble d'actu: l'incete frère soeur mais consentant? je veux dire majeurs, sans viol, abus de faiblesse, et le rapport pour moi -néophyte- avec le complexe d'oedipe. Merci et continuez ainsi c'est top!

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  6. C'est une forme d'infidélité, à mon sens. Et j'avoue que j'aurais beaucoup de mal à passer outre si je voyais mon copain s'exciter devant une caméra pour une gonzesse virtuelle sortie de nulle part. C'est un manque de respect je trouve, s'il me le demande ça passerait éventuellement mieux, mais je doute qu'un homme dit à une femme "salut chérie, je peux me branler devant une inconnue ?", pourtant ça ajouterait une certaine forme de respect plutôt que de le faire cacher, honteusement.
    A partir du moment où le couple est basé sur un socle de confiance et de communication, le fait d'aller voir ailleurs par ce biais-là ôte le crédit que l'on peut accorder à la confiance et en l'autre. En effet si l'autre me ment là-dessus, sur quoi d'autres me ment-il encore ? (j'ai des tendances parano certes ^^)
    Tout ça pour dire que je vois le "tromper" dans ce sens là, qu'il y a tromperie au niveau de la confiance, le fait de se branler ou de fantasmer ou de draguer une inconnue c'est annexe, c'est pas le fond du problème, c'est pas concret et même si ça le devient il n'y pas vraiment de mal à ça puisque ça n'est pas "sérieux" (et si ça le devenait cela révélera l'erreur qu'on a fait de se mettre avec la personne, un mal pour un bien comme on dit).
    Bon, à me lire je vais me faire passer pour libertine, tant pis ^^.

    Pour résumer, on en discute avant, on en parle, et qui sait, on décide de prendre chacun notre pied de notre côté, oui, du moment que les deux "parties" soient satisfaites pourquoi ça poserait problème ? Mais si c'est caché, pris en flag', dissimulé derrière des mensonges et des sourires, c'est catégoriquement non, c'est tromperie dans tout les sens possible du terme, à mes yeux.

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  7. Bonjouuur,
    Oui il doit y avoir de ça (qu'elle ait eu besoin de croire que je tenais à elle) mais je lui ai montré de 100 façons différentes autres que par le regard que je tenais à elle (je me suis réellement cassé le cul pour elle bien des fois).
    Ce qui me pousse à "mater" je crois que c'est ma tendance à aimer la beauté féminine et la photographie, malheureusement pour moi, une seule femme ne peut pas rassembler toute la beauté, donc il faut en regarder un tas...
    Pour ce qui est d'un éventuel manque, peut-être, mais alors inconscient car même dans les bonnes périodes, je n'arrêtais pas.
    Au final, j'essayerai que ça me serve de leçon pour ma relation suivante. Et je serai plus attentif aussi à où ma femme va se promener et avec qui!... sans pour autant devenir parano et jaloux! haha.
    Merci pour l'analyse, bien pratique ce blog!

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  8. Chuky : le problème en général c'est qu'il y a une des parties, comme tu dis, qui n'est pas satisfaite mais qui en plus est surprise désagréablement. Je crois qu'il existe aussi un tabou quant à la sexualité "personnelle". Se masturber existe chez presque tout le monde, mais l'autre n'y a pas accès. Lorsque cela se fait en couple, l'autre est prévenu. Là, lorsque l'un est seul devant son écran, c'est l'intrusion dans une sexualité autoérotique. Mais aussi dans les fantasmes. Les fantasmes en général cela reste secret et ils ne correspondent pas nécessairement à ce qu'aimerait vivre réellement celui qui fantasme.

    Dans le sexualité via le we, l'autre (le partenaire) n'est plus nécessaire au plaisir, mais en plus de cette exclusion, une tierce personne inconnue est témoin. Je rejoins Nakito sur le fait que les revues et net sont équivalents. Sauf que sur le net, il peut y avoir une personne réelle de l'autre côté de l'écran, une personne qui réagit et peut pousser à agir. L'autosexualité est elle alors réellement pour soi lorsque l'inconnu en face guide, ordonne, excite voire participe par sa propre sexualité ? Est-on encore dans cette situation vraiment seul ? Ou est on déjà dans une sexualité à 2 ?

    Je suis tout à fait d'accord sur le fait que si on ment sur ce sujet on est susceptible de mentir sur d'autres dans la perception du partenaire.

    Le libertinage des deux côté c'est oui... si les deux sont d'accord. Mais lorsque l'un ne n'est pas et n'a pas été prévenu que l'autre avait l'intention de s'y adonner, il y a tromperie sur la marchandise ! Le fait est qu'on peut très bien décider de devenir libertin un jour comme ça sur un coup de tête (si je puis dire) alors que ce n'était ni prévu ni même envisager. Dire à l'autre brutalement "tu sais chéri mais j'ai maintenant une forte envie de m'exhiber devant ma cam" ça pose des questions sur les raisons et la relation de couple.

    Je ne suis pas étonnée que dans l"étude les résultats soient différents entre les hommes et les femmes. Beaucoup de femmes sont dans la comparaison permanente avec les autres. Trouver son compagnon devant une image de nana, c'est pour elle se demander "mais qu'est ce qu'elle a de plus que moi ?". Sacrée remise en question.

    Pour terminer, je dirai que cela pose un questionnement plus large. (Laissons tomber la notion de fidélité qui normalement est un pacte d'engagement et d'attachement envers l'autre.)
    L'adultère passe t il obligatoirement par une "consommation" physique ?


    Captain : c'est drôle ce que tu écris. C'est comme si l'appareil photo était un 3ème oeil qui justifie et donne vie à un besoin de "mater". J'ai eu un patient un peu comme ça, à chaque compagne c'était toujours la femme idéale, mais dès qu'il était avec une femme il avait peur de rater quelque chose en n'ayant pas eu les autres. Alors ça finissait toujours par casser, il trouvait toujours une bonne raison, parce qu'il fallait toujours voir si il n'existait pas quelque chose de plus ou de différent chez une autre...

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  9. Sans (!) : je ne détient ni la sagesse ni la bonté, mais merci néanmoins de ces compliments qui me font plaisir.

    Il existe déjà sur ce site deux articles sur l'inceste http://vergiberation.blogspot.com/2009/02/linceste.html et http://vergiberation.blogspot.com/2008/07/victimes-de-linceste-quelles-squelles.html).
    je me ferai un plaisir d'y revenir différemment car c'est plus notion de consentement qui me semble être le centre de vos préoccupations.

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  10. Bonsoiiir!
    Oui je comprends ce gar, mais je ne désire pas ces filles là, j'aime juste les regarder et apprécier l'éventuel travail photoshop qui y a été apporté. C'est probablement excessif et/ou compulsif d'en avoir des milliers sur le pc, mais, si j'étais photographe professionnel de mode (ou même de charme), me blâmerait-on de passer mon temps à me repaître de formes féminines? Je pense que non...
    Malheureusement, je ne suis qu'un pauvre étudiant de médecine et, du coup, je ne peux pas justifier mon passe-temps favoris par ma formation hahaha, pauvre de moi! (non, l'anatomie interne n'est pas aussi sexy que les circonvolutions externes héhé).
    En somme, je n'avais pas de doutes sur mes sentiments pour elle, c'est "simplement" que j'ai les yeux très baladeurs :D

    Bref voilà quoi ^^

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  11. Certains photographes de mode sont de véritables obsédés sexuels. Sauf qu'on n'ose rien leur dire sous prétexte que "Mâââ chériiie, tu verrais ses photôôôs, elles sont exceptionnelllllles !", l'argent que cela rapporte justifiant les abus. Certains finissent néanmoins par tomber sous le coup d'une plainte. Cependant cela reste rare.

    Tss tss, un étudiant en médecine peut très bien se justifier d'une étude sur les risques de cancer en fonction de l'éventuelle dysharmonie de la répartition adipeuse du sein. "Attendez je tâte pour mieux voir !" LOL

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  12. Syl', je reviens un peu tard mais je vais répondre de façon très simple, voire candide à ta question : Non, partager un jardin secret avec une tierce personne, ce n'est pas la même chose que de le faire à un psy : En effet, théoriquement, un psy est asexué... tout du moins en tant que représentant du corps scientifique et le temps de la consultation !
    D'ailleurs, pour corroborer mes dires, je ne connais aucun chiffre mais le mythe du patient qui tombe amoureux de son psy, ça accrédite l'idée que quand on partage un jardin secret, on est plus suscpetible d'entrer dans une relation de séduction voire amoureuse... c'est donc ce qui arrive quand le psy n'est pas assez asexué au yeux de son patient.
    Es-tu plus ou moins d'accord avec ma vision des choses ?

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  13. @Vergibération (amusant comme nom d'ailleurs, surtout quand on sait ce que c'est)
    Disharmonie adipeuse : ça c'est une idée! Un psy qui entretient les gens dans leur vice en leur donnant des justifications, c'est pas magnifique ça? (j'adore) Vous signez pas une sorte de charte dans le genre du serment d'Hypocrate vous? Histoire d'éviter ce genre de dérives xD
    Ah je rigole toujours quand je viens me promener ici!

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  14. Eh non pas de serment d'hypocrite chez les psychologues.

    La psychologie ça sert aussi à manipuler non (et dans manipuler y a mani qui veut dire main, tout s'explique)

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  15. Nakito : hola on discute ici, on ne donne pas dans la dissertation philisophique ! Comment ça le psy est asexué ? Tu sors ça d'où toi ? Si un patient choisi un psy femme (ou homme) ce n'est certainement pas par hasard.
    Et une femme psy ne réagit pas comme un homme psy (et réciproquement !).
    Il y a plein de patient(e)s qui tombent amoureux de leur psy et ça fait partie du transfert.
    La neutralité bienveillante n'est sûrement pas sur ce plan là.

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