vendredi 22 juillet 2011

Psys : sauveurs ou imposteurs ?

 

Le titre de mon article et la reprise d'une question que pose l'Express.
D'ailleurs vous l'aurez remarqué début juillet c'était la fête des Psys.
Tout le monde y va de son petit hors série sur : comment choisir son psy ? Quelle thérapie ? Comment se connaître soi même ? 100 tests pour connaître sa personnalité... sans compter psychothérapie de nos animaux domestiques... 

Néamoins le titre de l'Express m'a interpelé.
Les psys n'auraient donc pas le choix : soit ils sauvent, soit ce sont des imposteurs.
C'est amusant, parce qu'on prend les psys pour des médecins. Eux sauvent des gens, ils prescrivent, opérent, recollent... la question n'est pas de savoir ici s'ils ont toujours raison et s'ils ont toujours des bonnes raisons de le faire, mais ils le font.
Alors bien sur cela repose la question de comment différencier les différents psys.
Psychiatre, psychologue, psychanalyste, psychothérapeute... le futur patient y perd son latin. Et les professionnels aussi, il faut bien dire.

Tout ce petit monde réalise des psychothérapies. Le psychiatre alors qu'il est médecin spécialisé dans les maladies mentales et qui peut, alors qu'il n'a jamais été formé pour cela, faire des thérapies sans formation. Le psychologue, spécialiste de comportements formés aux psychothérapie, ne peut plus en faire que s'il suit une formation complémentaire. Le psychanalyste qui n'est formé qu'à lui même n'a qu'a suivre la même formation que les psychologues. Et les "purs" psychothérapeutes qui ont le droit d'être et surtout n'importe quoi du moment qu'ils le font depuis plus de 5 ans... Bref, on peut comprendre les réticences des patients... et de certains journalistes peut être mal tombés lors de leur propre psychothérapie.

Alors les psys sont ils des imposteurs ? Mais des imposteurs de quoi, à quoi ?
D'abord les psys sont normalement issus d'une formation spécialisée. Ca ne garantit jamais les compétences, mais pour un médecin ou un chirurgien c'est pareil.
Y a des bons, Y a des mauvais, y en a beaucoup entre les deux... et surtout y en a qui ne correspondent pas à leur patients.
Car voila ce qui m'inquiète dans le titre, c'est qu'on parle du psy sans parler du patient.
Comme si le patient n'existait pas.
Comme si surtout le patient ne faisait rien.
Lorsque vous allez chez votre généraliste et que vous dites que vous avez mal à la gorge, votre médecin vous prescrit un sirop. Votre seul "rôle" consiste à avaler une cuillérée 3 fois par jour. Donc vous êtes impliqué dans le traitement. Mais pas trop quand même puisque dans 40 % des cas de toute façon que vous preniez ou pas c'est kif kif (placebo). Et puis ouvrir sa bouteille, faire couler le sirop dans la dosette, se fourrer le tout sous la luette et déglutir ça ne demande pas une implication exceptionnelle, ni même une remise en question existentielle. 

Mais chez les psys, le patient c'est lui qui fait 50 % du travail, voire plus !
Alors chez le psychanalyste, il fait environ 99 % du travail parce que l'analyste ne dit quasiment rien.
Chez le psychiatre, ça dépend de son approche personnelle, mais le patient y fait environ 75 % du travail.
Chez le psychologue, selon les séances, le patient fait entre 25 et 50 % du travail. Le psychologue parle beaucoup, il interprête à voix haute, explique, discute, propose des orientations...
Chez le psychothérapeute "dur", le patient fait 10 %, le thérapeute imposant sa thérapie et les cognitions qui vont avec.

Alors le psy est-il un sauveur ?
Non, car tout seul il ne peut rien. Le patient se sauve lui même.
La solution est DANS le patient. C'est lui détient la vérité, la bonne voie et la sortie de la problématique. 


C'est le psy qui dirait qu'il est un sauveur qui serait un imposteur.




15 commentaires:

  1. Imposteur !
    Lol, non, je n'aime ni les termes d'imposteurs et de sauveurs. Et je trouverais ça absolument malsain qu'un patient dise de son psy qu'il est "son sauveur", pourtant c'est souvent le cas, c'est aussi là qu'on se rend compte du pouvoir qu'ont en sa possession les psy sur des patients fragilisés, et le risque de l'utiliser à leur fins personnelles.

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  2. entièrement d'accord.Aujourd'hui on a tendance à déresponsabiliser le patient (tant en psy qu'en médecine traditionnelle) alors qu'il s'agit finalement d'un engagement personnel. prendre son traitement correctement ou s'impliquer dans ses seances de psy pour moi c'est idem. A quand les procès pour thérapie ratée

    kirikou

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  3. Jigsaw : tu as raison c'est souvent ce que disent les patients. Ne m'a t on pas plusieurs fois dit que j'étais Dieu !!! J'avais écrit un sujet là dessus, il serait très facile de prendre possession de certains patients (surtout les dépressifs ou les patients qui transfèrent à fond).

    Kirikou : ce sera difficile les procès car comment savoir si une thérapies est 'mauvaise' ? Est-ce le psy qui s'y prend mal ou le patient qui ne s'implique pas à fond ou le psy qui ne correspond pas à son patient (et vice versa) ? J'ai des patients qui fuient dès que le transfert commence arguant que la thérapie ne leur est pas adaptée alors qu'en fait elle marche très bien mais qu'ils ont peur de ce qu'ils vont découvrir ou devoir/pouvoir dire... Et puis combien de patients viennent en disant qu'ils veulent que ça aille vite (allez hop avec le dernier en 5 séances ça allait mieux) et qui confronté à des psys qui récusent cette façon de traiter la psychée décrètent que le-psy-qui-ne-sait-pas-aller-vite est un incompétent ?

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  4. Je suis assez d'accord avec cet article, il n’y a pas de sauveur qui tienne en psychothérapie, psychiatrie, psychologie, psychanalyse et autres… et celui qui se dit être un sauveur ne peut être effectivement qu’un imposteur.

    Maintenant, du côté du patient, que celui-ci est une image idéalisée du thérapeute en raison du transfert est assez compréhensible et même plutôt normal dans un sens. Delà à le considérer comme un sauveur ça peut paraitre un peu fort, mais, dans certains cas, on n’en est pas loin, je pense. Au patient, malgré de tels sentiments induits par un transfert positif, à garder toujours un œil critique quand aux paroles et comportements du thérapeute. L’un n’empêche pas l’autre.
    En même temps, je pense qu’avoir une haute opinion du thérapeute quant à sa capacité d’aider le patient et lui apporter des réponses (même si ce n’est pas forcément basé sur quelque chose de réel) est une des conditions sine qua non pour qu’une thérapie soit réellement efficace. C’est ce qui peut lui donner la force et la motivation nécessaire afin de s'investir et trouver lui-même les réponses et d’être également vraiment honnête avec soi-même et le thérapeute (quoique ce n'est pas toujours le cas, ça peut également être un mécanisme de défense et un frein parfois : c’est à lui à m’apporter les réponses ou alors le patient est tellement obnubilé par son transfert amoureux, s’il y a, qu’il en oublie jusqu’aux raisons même de sa venue en thérapie ! Mais bon au thérapeute de les lui rappeler). Et comme disait Freud : ‘le transfert est le moteur de la cure’.

    Et il y a aussi certainement un effet placebo… quand le patient y croit (peut-être devrais-je dire quand il veut et quand il y croit), il a déjà fait un grand pas, même s’il faut toujours rester réaliste, une désillusion est si vite arriver… Y croire ne suffit pas, il faut vraiment le vouloir. Même si, en fait, je pense que le passage par la désillusion est inévitable dans une thérapie, un élément du travail thérapeutique est justement de perdre ses illusions.

    Quant au pouvoir du psy et au risque d’abus, il est hélas bien réel. Le patient est souvent dans une position de grande fragilité face au thérapeute, surtout en cas de transfert. Une relation thérapeutique est, dans tous les cas, une relation de confiance. Dés le début de la thérapie, il y a un accord moral implicite entre les deux parties et le non respect de ce contrat doit être sévèrement puni.

    Mais la confiance n’est pas un dû, ça se mérite, au thérapeute à prouver tout au long de la thérapie qu’il est digne de confiance et compétent et, à nous, patients, d’être vigilant et de toujours savoir garder un pied sur terre !

    Et également de ne pas oublier que c’est à nous de bosser. Et, oui, on paye et en plus, on fait la plus grosse partie du travail !!! Ah, y en a, ils ont trouvé la planque quand même, vraiment ! lol !!!
    (ah, j'oubliais, ce sont les psychanalystes qui laissent bosser le patient à 99% et non les psychologues !)

    Dans tous les cas :

    KEEP IT REAL



    Mais, c’est ça justement le plus difficile !!

    J’espère avoir été claire dans mes propos… un doute m’étreint tout d’un coup ! Et bien, tant pis…

    Bon week-end à tous.

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  5. Oui il y a beaucoup de personne qui disent "j'suis tombé sur un mauvais psy, il était incompétent, c'est très dur de trouver un bon psy !", j'étais un peu paniquée et j'me suis demandée 100 fois si mon psy était un "bon psy". Mais plus j'ai lu ce blog et plus j'ai compris que c'était surtout au patient de faire l'effort. Moi je n'ai eu qu'un seul psy, celui de ma fac (on m'avait dit de me méfier, "des incompétents", un psy gratuit c'est louche !), et puis dès les premières séances il m'a demandé calmement si je trouvais que ma mère était folle et mes amis m'ont dit "han c'est bizarre quand même, il doit pas dire ça normalement, c'est un drôle de psy !" (mes amis sont tous des psychologues avertis, lol), mais j'ai continué d'y aller toutes les semaines, parfois j'avais vraiment peur et j'arrivais en retard, je tremblais dans la salle d'attente, je voulais que ça aille vite, je ne voulais pas pleurer, je trouvais la séance trop courte, etc. Mais je n'ai jamais abandonné, et je suis vraiment d'accord, c'est le patient qui fait le travail. Le psy m'apparaissait être comme un miroir, il me renvoyait simplement mon image et m'aidait à voir ce que je ne voyais pas (à l'intérieur de moi, dans mon passé et mon présent). Je l'ai aussi perçu comme un sauveur quand je voyais tout ce qui avait changé en moi de façon positive, et je l'ai aussi détesté quand il "m'abandonnait" en fin de séance alors que j'étais fragilisée, mais maintenant je comprends mes réactions, le transfert, mes peurs, et le psy n'est ni un dieu ni un imposteur, il nous ouvre certaines portes et on est libre ou pas d'y aller, selon son courage, si on veut voir ou non certaines choses.

    Aujourd'hui je suis simplement fière de moi, de mon travail, de mon assiduité. Rien ne sert de s'en prendre à son psy, il est simplement là pour nous aider.

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  6. Lea : je ne crois pas à l'abus par le psy. En tout cas pas plus qu'au viol par le gynécologue, qu'aux attouchements par le généraliste qui écoute le coeur, qu'au podologue fétichiste. Ca existe, mais pense t on à cela lorsqu'on y va ? non. Parce que c'est rare.
    Il n'y a jamais eu de gourou qui soit un psy, par contre ils sont tous de "fins psychologues", oui. D'où vient cette rumeur sur le psy abuseur ? Je ne sais pas, mais je pense qu'elle est surtout représentative de la peur des patients qui projettent leurs propres angoisses en se disant "moi si je savais tout cela, je saurai l'utiliser" ou "je montre mes fragilités qui sait si l'Autre ne va pas en profiter pour me détruire"... C'est en fait la peur de l'anéantissement du patient qui s'exprime. Quelque chose qu'il a appris. Après tout lorsqu'on a été gentil/émotionnel et que quelqu'un en a profité, on croit que tout le monde va le faire...

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  7. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Quand je vais chez un psy, je ne crains aucun abus de sa part et ne pense absolument pas à ce genre de chose. Ce que je voulais dire est que le risque existe, dans l’absolu, car le patient est, pour différentes raisons, souvent dans un état de grande fragilité. Maintenant, c'est certainement extrêmement rare, absolument d'accord, il y a un risque théorique mais dans la pratique, ce qu'il représente doit être minime. Personnellement, je n'ai rencontré que des bons psy, dans le sens de bienveillants et bien intentionnés. Mais ça ne veut pas dire que tous sont compétents et bon psychologues, il y en a des bons, des moins bons et des franchement mauvais. Et au patient à rester vigilant, également pour ne pas perdre son temps avec quelqu'un qui ne lui correspond pas ou qui peut même être néfaste en raison de son incompétence (mais là aussi c’est certainement une minorité).

    Enfin, je n’arrive pas vraiment à m’expliquer correctement, j’ai l’impression. Je suis trop fatiguée pour m'étendre sur le sujet maintenant mais vous n'avez pas compris ce que j’ai voulu dire dans mon précédent com. A priori, j'ai dû mal m'exprimer. Je trouve votre interprétation vraiment incorrecte.
    Parce que, non, je ne crains absolument pas qu'un psy abuseur essaye de profiter de moi. Et je ne crois pas non plus au psy abuseur, il existe bien mais il représente une extrême minorité et je n’en ai jamais rencontré et/ou entendu parler directement. Et, personnellement, j’ai toujours fait en sorte de n’aller voir que des bons psy d’abord. Mais bon, dans tous les cas, ce n’est pas une raison pour avoir une confiance aveugle, même en un psy. Je continue à dire que la confiance se gagne, se mérite et ne doit pas aller de soi.

    Et, en général, j'ai toujours eu une opinion plutôt franchement positive concernant les psy, alors ne me faites pas dire des choses que je n’ai pas dites, svp.

    Lea

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  8. Tiens ca me fait penser a une emission que j'ai vu l'autre soir sur les sopis disant psy qui font des developpement personel et finisse par faire des ceance de vaudou ou je ne sais quoi (caméra caché bien sur) et ou le sosi disant psy justement disait d'arreter les traitement lors d'une chimio parce que prendre des medoc c se dire malade et du coup la personne a toujours le cancer mais sans les medoc et avec juste la scéance de vaudou ben la personne allé guerir.
    Mais bon aprés c'est surtout parce qu'il se font appeler psy sans avoir de diplome et que du coup dans la tete des gens ben tout les psy sont des gourous.
    Ou aprés c'est juste un prétexte absurde pour pas faire de suivi. Comme tant d'autre raison débile. Tout est bon pour pas avoir de suivis ^^'

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  9. Lea : c'est bien toi qui as écrit quant aux pouvoirs du psy et au risque d'abus il est hélas bien réel', cela pourrait simplement vouloir dire que le risque n'est pas nul, mais la façon dont tu l'écris laisserait sous entendre que cela arrive souvent. Pour le reste nous sommes d'accords.

    Quant à croire que le reste était sous entendu dans ton com, je ne sais pas d'où tu sors cela. C'était juste ce que je conçois de certains peurs des patients. Serait il donc impossible de discuter avec toi et d'avoir le droit d'avoir une opinion ? Pourquoi ramènes tu tout à toi ?

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  10. Lymphe : ça longtemps été le problème avec les psychothérapeute. Tout le monde pouvait s'intituler psy et faire ce qu'il voulait. Maintenant, je connais des personnes qui n'ont aucun diplome de psycho et qui continuent à être thérapeutes... J'ai même connu un "voyant" qui me disait faire de la psychothérapie en douce (mais est revenu à la voyance, ça rapportait beaucoup plus) !!
    Je crois en effet, qu'il finit par y avoir un amalgame entre les gens "sérieux" (humm, c'est limite comme expression) et ceux qui cherchent à se faire uniquement de l'argent facile.
    Un psy ne demande jamais d'arrêter ou de diminuer un traitement. Si le patient pense que cela devient possible, je le renvois vers son médecin. Il est évident que dans certaines maladies, une psychothérapie peut avoir une influence positive car lorsqu'on est plus détendu on à moins mal (on prend moins d'antalgique), on supporte mieux sa maladie (on prend moins d'anti dépresseur), le système immunitaire est moins effondré (et le patient fait moins de poussées ou a besoin d'une dose légèrement plus faible de traitement), mais cela ne fonctionne pas avec toutes les maladies ni avec tous les malades ! Et ce n'est surtout pas au psy de décider si le patient peut ou doit modifier quelque chose dans son traitement.

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  11. J'arrête la communication écrite, je ne suis vraiment pas douée.

    Ce que je pense est que le risque est bien réel en raison du comportement du patient ou de ce qu'il serait prêt à accepter, c'est plus dans ce sens-là que je l'indiquais, sans vraiment le dire dans mon com. A mon sens, il y a un risque réel car souvent si le psy le voulait, il le pourrait mais ça ne veut absolument pas dire qu'il le ferait (je ne me prononce absolument pas à ce sujet).

    Et je ne pense pas non plus que ce que vous avez écrit était sous-entendu dans mon com, pas du tout, simplement j'ai eu l'impression que vous pensiez et disiez (peut-être complètement à tort) que j'étais comme ses patients qui ont peur ou saurait utiliser...

    Donc, oui, je me suis sentie visée par vos propos, d'où ma réaction. Peut-être parliez-vous en général mais comme c'était en réaction à mon com... j'ai eu l'impression que vous disiez que j'étais comme ça.

    Vous avez parfaitement le droit d'avoir votre opinion (heureusement d'ailleurs) mais si je me sens visée, je reconnais pouvoir être trés susceptible.

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  12. Lea : ah non, tu ne vas pas arrêter tes coms. Il faudrait juste que tu ne t'emportes pas si facilement ! LOL

    Lymphe : juste pour rebondir, je dirai qu'il est parfois plus simple d'aller voir un "coach de vie", un "medium" qu'un "psy" encore perçu comme le docteur des fous...

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  13. La 1ere réponse c'est un peu ce que je voulais dire en plus jolie.

    Des coach de vie? Lol et pourquoi pas passé a la télé pour regler ces problémes sur un plateau. Beaucoup de gens adore (que se soit de regarder ou deballer ca vie a de parfait inconnu)
    La caméra les psy de la nouvelle génération :p

    Enfin bon et sinon avec House qui vois un psy dans sa nouvelle saison ca devrait (pourrait) rentré un peu plus dans le crane des gens.
    Pour spoilier un peu plus :p il y a une belle comparaison pour la vicodine qui soigne la douleur physique et les antidepresseur qui sont la pour soigner la douleur moral.
    Donc les psy (peu importe lequel sauf les gourous) sont la pour soigner les problémes de l'ame. De meme que les généraliste sont la pour la bobologie.

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  14. QUOI ?? MOI ??! M'EMPORTER ???!!!
    CRE VINDIOU DE CRE VINDIOU !!!!!!

    LOL



    Je vais essayer....



    En y réfléchissant, je n'aurais pas dû parler de risque réel, c'est une erreur de formulation, il s'agit en fait d'un risque potentiel, je pense que ce terme aurait mieux traduit ma pensée. Mais il n'est pas toujours évident de trouver le mot juste...

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