lundi 30 janvier 2012

Le sexe a ses raisons que le coeur n'a pas

Oui Alexis, je confirme, cette fois c'est "sessouel". Tu peux donc rester jusqu'au bout de cet article.

"Son excellence Benar Shah, grand ami de la France, est mort il y a une heure dans les bras de son admirable épouse dans l'ancien château des Ohen Zolern près de Munich. Une mort aussi édifiante que le fût sa vie.
[...]
Oui, ben maintenant que vous m'avez donné la version pour France-Dimanche et la presse du curé, vous pourriez peut-être me donner la vraie non ?
 
Ah mais la voici, assez contrariante. Madame Pauline n'est pas la femme de Benar Shah et son buique de la rue de Chazel n'a rien à voir avec le château fort du défunt."

Tel Félix Faure qui est mort en ayant abusé de ses forces pendant une relation sexuelle, la science s'interroge depuis longtemps sur les risques de décès pendant la sexualité.
Pendant longtemps il a été déconseillé aux cardiaques de faire des efforts physiques. Or sexualité, même passive, et efforts ont parfois des points communs. Surtout en ce qui concerne l'augmentation du rythme cardiaque. On demanda donc aux cardiaques de s'abstenir de toute relation un peu trop excitante, sous entendu : abstinence sexuelle.

La science a cela de bien c'est qu'elle avance. Surtout parfois en fonction du bon sens ou tout simplement en fonction d'effets de mode. Le nombre de personnes atteintes de pathologies cardiaques étant exponentiel, mettre au régime sec un tiers des hommes de plus de 55 ans est devenu un enjeu de santé publique. 

La sexualité redevint donc permise et même conseillée, puisque -contrairement aux idées des 30 années précédentes- les cardiaques se retrouvaient avec un besoin urgent de soumettre leur corps à des efforts physiques pour aller mieux. Sport, sport, sport et même sport en chambre furent fortement recommandés. Avec néanmoins une contrainte : ne pas dépasser entre 150 et 180 pulsations cardiaques en fonction de l'état cardiaque du patient. 
On imagine que ça facilite la tache d'avoir des relations sexuelles tout en testant son pouls toutes les minutes.
Et puis, il faut bien l'avouer, la science continue d'avancer. Ô progrès, ô chercheurs, voila que refont surface quelques décès jusqu'à là passés sous silence. Comme je l'ai écris plus haut, la sexualité est plus que jamais un sport. Plongée, foot, rugby, penis même combat. S'il existe des risques de crises cardiaques au fond de la piscine, il y a les mêmes sous les draps de satin (ou de pilou selon vos moyens).

Les risques diminuent au bout de deux heures de pratique. M'enfin, bon, je voudrais pas paraître rabat-joie (tout juste réaliste) un coït de 2 heures, mesdames n'oubliez pas de prendre un bouquin.

Or vous le savez, tout le paradoxe est là, l'activité sportive régulière est bonne pour le coeur. Donc une activité sexuelle régulière est censée l'être aussi. Quelques chercheurs, bonnes âmes, ont étudié de très très près la sexualité de leurs contemporains et ont réussi à calculer qu'une relation sexuelle serait l'équivalent de la grimpette de deux étages. Attention, veillez à ce que votre relations sexuelle se fasse dans des conditions non stressante et avec votre partenaire habituelle, toute galipette extraconjugale fait monter le stress et vous fait grimper au moins un étage de plus ! Le risque cardiovasculaire augmente !

Alors me direz vous, au vue de tout cela, rien de bien grave.

Détrompez vous braves gens. C'est qu'au bout d'une relation sexuelle normalement il y a...un orgasme ! 
Alors là, c'est la cata catastrophique... un ras de marée qui vous ferait couler un paquebot sur les côtés grecques. 

Or si tout cela n'a pas grande importance chez les sujet jeunes et en bonne santé, c'est une autre histoire chez les sujets âgés surtout s'ils présentent des troubles tels qu'une arythmie cardiaque, une insuffisance cardiaque, une angine de poitrine ou chez ceux ayant déjà fait un infarctus, un pontage...  Et croyez moi ça fait du monde.

Bref, les décès par risques cardiaques lors de relations sexuelles (ou juste après) sont moins rares qu'on le croit surtout chez les "inactifs". 

Et je me suis brutalement demandé si par "inactif", ça voulait dire les mecs qui sont en-dessous...


et ben, c'est pas vrai !





dimanche 29 janvier 2012

Musée des armées - section des armures

Après l'expo "samouraïs", il (re)devenait évident qu'il me fallait me replonger dans les armures médiévales.
Alors un petit tour au Musées des Armées (Paris), section "armures" !
Dans la salle de départ et le salle de sortie, il fait vraiment très sombre, les pièces exposées n'étant que faiblement éclairées et y prendre des photos n'est pas simple avec son portable. Le pire, c'est que les fenêtres sont obturées par des stores qui laissent vraiment à peine l'idée qu'il fait encore jour dehors. Et si à l'oeil nu -l'oeil étant un outil fantastique- il n'y a aucun reflet sur les vitrines, autant pour un objectif d'appareil photo c'est une catastrophe, cela fait des reflets bleutés partout...

Je vous mets pas mal de photos, mais c'est une poussière parmi tout ce qu'il y a à voir.



















jeudi 26 janvier 2012

Les enfants "dys" - les surdoués

Bon j'ai gardé le plus dur pour la fin. Dur parce que il y a tellement à dire que je ne sais pas vraiment par quoi commencer et aussi parce que je suis concerné. Mais ça vous le savez déjà.

Pourquoi me direz-vous mettre les enfants surdoués dans les enfants "dys" ? 
Parce qu'il n'est pas rare que l'enfant surdoué soit en dysharmonie complète. 
Il n'y a qu'une seule chose qui fonctionne bien, c'est la curiosité.

Alors enfants "surdoués" ? "en douance" ? "précoce" ?
Si les deux premières expressions recouvrent la même chose, ce n'est pas le cas du troisième.
Un enfant précoce est un enfant en avance sur les autres dans le développement d'une certaine compétence. Un enfant qui apprend à marcher à 8 mois est un enfant précoce. Un enfant qui sait lire à 4 ans est un enfant précoce. Cela ne veut pas dire qu'il va garder son avance. Il va finir par se faire rattraper par les autres. Ce qui fait que quelques années après le dépistage, il n'aura plus d'avance et sera devenu un enfant "comme les autres" (ce qui ne veut pas dire grand chose je sais). 
Un enfant surdoué, peut savoir marcher de bon heure (c'est rare), peut savoir lire à 4 ans (ça se voit souvent), mais cette avance il va la garder. Il sera toujours en avance sur les autres, en avance pour l'acquisition de certaines compétences, en avance dans son savoir, en avance dans son langage.
Mais il y a plusieurs problèmes, le principal est que tout ne se développe pas en même temps. Par exemple, l'enfant surdoué va parler très tôt et être très à l'aise à l'oral, il va savoir lire tôt, mais savoir écrire il n'y arrive pas parce que la compétence graphique fine n'est pas possible chez lui à 4 ans.
Un autre gros problème, est que OK, il sait lire à 4 ans comme un enfant de 8, il sait argumenter quasi comme un adulte et avec un vocabulaire qui laisse certains adultes pantois, mais émotionnellement c'est un gosse...de 4 ans ! Mais comme il est en avance, on lui parle comme à un ado et on attend sans le vouloir de lui qu'il se comporte comme tel. On croit qu'il comprend à chaque fois, on lui dit des trucs qui glisse à 12 mais pas à 4 ans.... 
Et puis, il y a une dysharmonie dans la gestuelle. Ok il lit, Ok il parle, Ok il dessine super bien, mais il est incapable de boutonner sa chemise, enfiler son T-shirt prend 15 minutes, faire son lit relève de l'acrobatie dangereuse... D'autant que le surdoué est souvent hyperactif ou souffre de troubles de l'attention. Ben oui, lorsqu'on s'intéresse à tout, on veut tout faire en même temps et on se laisse distraire par tout puisque tout est intéressant.

Ne croyez pas qu'il ne s'en rend pas compte.
L'enfant surdoué est hyperémotif. Il pleure pour un rien, il prend tout pour lui, il est hyper susceptible. 
Il est souvent dépressif. Non je n'ai pas écrit déprimé, mais bien dépressif. Il ne comprend rien aux réactions des adultes.Il ne comprend pas les réactions des autres enfants qui le laissent à part, ne lui parlent pas voire lui tapent dessus.
L'enfant surdoué est un enfant isolé, mal aimé des autres, incompris.
Il voit bien qu'il est "différent", mais il ne sait pas en quoi. Il ne comprend pas non plus pourquoi ça embête les autres.
Mais il grandit et il s'aperçoit que son savoir est un handicap. Si au CP il explique comment la Terre tourne autour du Soleil et que le soleil ne tourne pas, on se moque de lui. Si dit à l'enseignant que là sur le tableau il y a une erreur, il est pris en grippe. S'il est le premier de la classe, les autres l'isolent. Alors comme me disent certains parents "il se saborde".
Oui, il cesse d'apprendre, il décide de devenir plus bête que ses camarade. Il se met à jouer aux mêmes jeux débiles que les autres, à lui la Beyblade, à elle les Zhu Zhu Pets (alors que jusqu'à là à partir le Scrabble rien ne l'intéressait), il veut regarder les mêmes émission débiles, vive la Star'Ac (alors qu'avant "c'est par Sorcier" était la seule émission sur laquelle il acceptait de jeter un oeil). Il se met à avoir des mauvaises notes, il devient intenable.
Pour rien. Les autres l'isolent toujours et tapent encore plus fort.
Alors il se saborde encore plus. Rien n'y fait. Et si l'enseignant et/ou les parents ne reprennent pas rapidement les choses en main c'est dépression, vide scolaire, isolement social et décrépitude pour longtemps.

A la maison, c'est la cata.
Le surdoué non détecté est invivable.
Il argumente tout le temps (et en plus il a de bons arguments), il n'écoute pas, est dans l'opposition, est parfois agressif, il ne tient pas en place.
Allez donc faire la différence avec un hyperactif !
La différence va tenir aux centres d'intérêts, aux facilités mentales car il apprend vite, tout et n'importe quoi, il retient énormément, s'intéresse à beaucoup de choses, pose sans cesse des questions compliquées sur des sujets abtraits, est passionné par la mort et est centré sur son nombril !
A court d'arguments et de temps, les parents finissent par s'énerver. C'est engueulades dès qu'il passe la porte de la maison. Conflits qui finissent par toucher tous ceux qui vivent sous le même toit. 
Soyons réalistes, combien de parents de surdoués ont eu envie un jour de jeter leur gosse par la fenêtre ? Tous.
Du coup l'enfant se sent rejeté même chez lui.

Mais je l'ai écrit, le surdoué est en fait hypersensible et hyperémotif.
En fait il n'est absolument pas sûr de lui. Plus on sait, moins on sait. Il veut juste apprendre, comprendre.
Rien d'autre ne l'intéresse. Ni les bonnes notes, ni la considération des autres, ni les diplômes, ni l'argent.
Les surdoués ne font généralement pas partis de ceux qui réussissent bien dans la vie.
Ils n'ont aucun centre d'intérêt particulier, l'argent n'est jamais une motivation, les récompenses non plus.
Alors ils vivotent, s'en sortent pas mal, mais comme disait l'autre "n'utilise pas toutes ses capacités, peut mieux faire". 

Un surdoué n'est pas un monstre, ni un enfant malade. Un surdoué chez soi est une chance. Une chance parce que vous voyez sous vos yeux évoluer, grandir un être plein de potentiels, avide de connaissance et de compétences. C'est une chance aussi parce que vous allez apprendre avec lui et donc vous développer aussi. C'est une chance aussi parce que c'est un enfant très expressif émotionnellement.

Attention : hyperstimuler votre enfant n'en fera jamais un surdoué, un précoce tout au plus. Mais un enfant surdoué à besoin d'être stimulé et il le fait en partie tout seul.

Il peut y avoir de grandes souffrances dans la famille. Lorsque vous êtes confrontés à tous ses éléments, il faut faire un bilan d'évaluation de QI. Je sais ça coûte cher. Mais ça vous aidera et ça l'aidera lui à comprendre que tous les autres ne fonctionnent pas comme lui. Ce n'est pas lui qui est différent, ce sont les autres qui le sont. Une psychothérapie familiale s'impose en urgence au début afin d'acquérir des compétences parentales positives face à un surdoué. Vous parents de votre côté, il vous faudra régler vos propres comptes avec votre passé car l'hyperémotif qu'il est sent que quelque chose ne va pas. Ensuite il lui faudra une psychothérapie individuelle afin de s'épanouir.




mercredi 25 janvier 2012

Exercice d'écriture - Semaine 3

Vous avez -normalement- gardés vos écrits de la semaine dernière.

Avant toute chose, il va vous falloir choisir dans la liste ci-dessous 5 (cinq) mots.
Ceux que vous voulez, sans vous demandez si c'est bien ou pas bien, si ça a un intérêt ou un lien. Non, juste parce que ces mots là vous "parlent", vous "attirent", bref "font tilt".

Donc prenez un bout de papier et un crayon et notez les mots que vous choisissez.

Voici la liste :

Echelle 
Promesse
Courage
Chat
Crime
Océan
Pays
Chapeau
Fenêtre
Girouette
Absence
Labyrinthe
Transparent
Mémoire
Malin
Jardin
Tête
Arbre
Château
Fusil
Oiseau



Vous avez noté vos 5 mots ?

Ok, maintenant vous reprenez vos écrits de la semaine dernière. Avec ces 5 mots, il va vous falloir faire 5 phrases qui vont venir s'insérer dans votre texte précédent.

Peut importe l'ordre de choix des mots ici, juste réussir à les caser dans vos écrits de la semaine dernière pour en faire des phrases supplémentaire. Attention, il ne s'agit pas ici de rajouter un paragraphe à la fin, non non, il s'agit bien de compléter et d'insérer ces phrases dans ce qui est déjà écrit.

Et vous m'envoyez le tout à vergiberation[@]gmail.com (sans les crochets) pour mardi 31/01 minuit au plus tard.



mardi 24 janvier 2012

Pistaches et érection

Hier je devais vous mettre en ligne l'analyse du discours de F. Hollande, mais en ayant déjà rédigé l'équivalent de deux écrans, je me suis dit que c'était franchement barbant et que ça allait vous barber aussi. Alors j'ai tout effacé. (ouais, j'suis comme ça !).

Alors du coup ce matin je donne dans le lourd mais avec beaucoup de légèreté. Vous commencez à me connaître.

Les mecs -encore eux- ont parfois quelques problèmes pour "lever la bête". 
Faut dire qu'en fonction de la température et de l'hygrométrie elles ont parfois du mal à prendre leur envol.
Ah non, ça pardon c'est un autre article sur la reproduction des fourmis.
On conditionne les hommes à être hyper performants sexuellement. Quand je dis "on", c'est un truc de mecs qui depuis leur plus tendre enfance en sont encore à comparer la longueur de leur pénis et la puissance de leur jet pour arriver à pisser dans la bouteille de Fanta (et après si ça colle, ils disent qu'ils ont du Fanta plein les mains. Malins les mecs). Les films porno qu'ils regardent pour la plupart ne les aident pas : formats géants, durée de coït équivalente à un trajet Montpellier - Gare de Lyon (en TGV quand même) et toujours partant, disponible et efficace avec ça le bougre !
Et puis vient le temps des désillusions. Si pour ta Renault tu peux faire une révision et changer les pièces défaillantes, pour tes bijoux de famille c'est pas vraiment ça.

Alors entre image de soi faiblarde, conquêtes mettant la pression et moqueuses, âge, alcool, tabac.... il y a un moment où réaliser la brouette chinoise ou la suspension lunaire devient moins amusant.

Un groupe de chercheurs Turcs vient peut être à ta rescousse, mâle.
Il suffirait pour redonner la pêche de grignoter des pistaches !
Tu sais ces petites graines vertes salée qu'on bouffe par poignées à l'apéritif et dont tu finis par balancer les coques mine de rien sous la table (vu que tu ne sais pas quoi en faire sans paraître impoli) (et vu que la charmante mais néanmoins abrutie hôtesse à oublié de coller un cendrier sur ta table).

On sait que manger des pistaches et des noix entre 1 et 4 fois par semaine réduit les risques cardiovasculaires de 25 % (sur la liste de course : acheter des noix et des pistaches).
Mais l'effet de ces graines sur les performances sexuelles n'avaient jamais été évaluées. 
C'est chose faite.
Les chercheurs ont pris (trouvé ;-) 100 hommes souffrant de troubles érectiles et leur ont fait manger pendant 3 semaines 100g  de pistaches par jour.
Au bout des 3 semaines, le constat est qu'il existe une amélioration nette de la possibilité de fonction érectile avec un accroissement important de l'afflux sanguin. 
Ce qui va bien dans le sens de la baisse des risques cardio-vasculaires.

Alors bien sur avant de vous précipitez chez votre épicier, faites vous contrôler par un médecin d'autant que la recherche a été effectuée sans groupe contrôle.
Et puis surtout parce que les Turcs sont les premiers producteurs mondiaux de pistaches et que leurs ventes sont en chute libre depuis quelques temps. Alors allez savoir pourquoi, les chercheurs des autres pays ont quelques doutes sur le bienfondé de l'étude....



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dimanche 22 janvier 2012

Levé de soleil....

fin décembre 2011- 9h15
levé de soleil et brouillard sur les haras de Jardy (92)






jeudi 19 janvier 2012

Expositions "Samouraïs" et "Exhibitions" - Musée du Quai Branly

J'avais dit que j'irai mercredi ! 

J'ai bien fait d'arriver vers 14 h. Personne, pas un chat dans l'expo "Samouraïs". Mais lorsque j'en suis sortie au moins 1 h plus tard, l'expo se remplissait et il y avait 30 minutes d'attente pour entrer !

Bon j'ai pris des photos. Elles sont pas super, j'ai bêtement oublié que j'étais en mode "crépuscule" alors tout est orange et flou... pas malin. Et lorsque je m'en suis aperçue, je n'avais plus de batterie ! Donc une seule photo nette.

C'est une superbe expo que je recommande si, comme moi,  vous êtes fans des armures japonaises. On ne se refait pas. Ca m'a donné plus que jamais envie d'en posséder une, mais il va falloir que j'économise sacrément. C'est pas dans le budget d'un psy une telle folie.

Comme toujours au musée du Quai Branly, la lumière est tamisée ce qui permet de ne pas sortir de là épuisé et surtout les oeuvres sont mises en valeur par un éclairage faible mais direct. Il y avait une conteuse qui expliquait à des enfants au travers de contes la vie des samouraïs. C'était très instructif et amusant.

Ces armures, masques, casques sont tous issus d'une seule et unique collection, celle de Ann et Gabriel Barbier-Mueller, collectionneurs américains. 

Vous constaterez (enfin j'espère) sur mes piètres photos que les masques ne sont pas des représentations de visages asiatiques, mais bien de type européen. En effet, le decorum des armures s'est développé après l'arrivée des premiers Portugais au Japon. Ensuite, il s'est agit de mettre plus que jamais en avant son statut, sa fortune et son appartenance à tel clan. Fil d'or, fil de soie, noeuds complexes, couleurs vives, gravures tout était bon pour montrer sa supériorité.










Si l'expo vous intéresse, sachez qu'elle prend fin le 29 janvier.
Recommandation, ne prenez pas le ticket qui se limite à "Samouraïs" qui coûte 8,50 €, prenez directement un billet toute expo à 10 € vous pourrez ainsi aller partout. C'est gratuit pour les moins de 18 ans.

La video "teaser" de l'expo :






Alors l'expo "Exhibition".



Cette exposition là m'intéressait aussi. Comment s'était mis en place le mythe du "bon sauvage" ? Quel impact a eu l'exhibition des "races" différentes aux siècles précédents sur nos Sociétés actuelles ?

Liliam Thuram qui a eu l'idée de l'expo a vendu dans tous les magazines sont discours sur la naissance du racisme et sur l'orientation bienveillante du thème afin de faire comprendre comment le racisme s'est imposé au XIXème siécle.

D'abord je n'ai pas pris de photo. Ensuite, j'ai été surprise de voir qu'en fait l'expo fait surtout une grande place aux cirques dans lesquels on montrait ces "monstres" de foire qu'étaient la femme à barbe, le géant Chinois, les "pygmées", la femme la plus grosse du monde.... Bref, revoyez "Freaks" de Fritz lang et vous aurez une idée de la première partie de l'expo avec les mêmes personnages puisque ce film fut tourné avec les "stars" de l'époque.

Bon l'expo s'intitule "Exhibitions" il est vrai. Et s'il est sain de rappeler les conditions de vie de ces personnes, il faut aussi comprendre qu'à l'époque que hors des cirques elles étaient condamnées à une vie bien plus miséreuse. Certains ont même été de grandes vedettes richissimes. Il n'y avait pas la télé, les films d'horreur n'existaient pas et l'humain ne dédaignait déjà pas à se faire peur en regardant ces êtres différents et parfois improbables.

On peut penser ce qu'on en veut, je ne vois pas beaucoup de changements aujourd'hui où, si vous lisez les nouvelles sur le net, il n'y a pas une journée où on ne nous administre pas une dose de la désignation du plus petit homme du monde, de la photo de la femme la plus vieille, des siamoises qu'on ne peut séparer, sans compter la jeune fille "louve" atteinte de hirsutisme en train de se faire couper les cheveux pour retrouver un grain de féminité. Nul doute que vous aurez cliquez, vous mettant ainsi exactement dans la même situation que ces spectateurs du tout début du XXème siècle. La curiosité comme la morbidité mènent à tout, même aux expos ! 

Ensuite, on passe à la partie sur l'exhibition des "races" : nous avons les Africains, les Inuits (ex Esquimaux), les Arabes, les Hidous.... Bref, toutes les ethniques et tribus y sont passées surtout lors des expositions universelles. Là encore se pose la question du racisme vs la curiosité. Je comprends parfaitement le point de vue du commissaire de l'expo surtout lorsqu'il y avait mise en scène, exploitation voire création totale d'une fausse tribu pour épater le galerie. Mais lors des expositions universelles (vous verrez de très belles images de celle de 1900 à Paris. Mais pourquoi a t on détruit tout ça ?), chaque pays voulait montrer comment on vivait chez lui. Le Sénégal a installé une tribu sénégalaise, les Marocains ont installé la tente, les Indiens mange le curry... Le discours est que mettre en exergue ainsi les différences c'est créer l'idée que nous ne sommes pas pareils et que donc il est possible de classifier les peuples en fonction de leur supériorité ou infériorité. Certes les dérives sont toujours possibles ne le nions pas. Mais exhibition ou façon d'expliquer comment on vit dans un pays, une Société ? Toute la question est là.
Parce que si montrer comment on vit dans un pays en demandant aux personnes de montrer aux autres comment elles vivent, tout le musée du Quai Branly n'est qu'une vaste exhibition colonialiste. Que dire de ces videos où l'on voit des tribus danser devant une caméra, chanter pour montrer leurs traditions. Que dire lorsque au cours de l'expo "Maori" devant une superbe devanture de maison du XIXème siècle si joliment traditionnellement sculpté on découvre au hasard d'une photo qu'au cours d'une autre exposition, sous le porche en bois, c'était tenue quelques temps plus tôt une réunion de chants traditionnels pour rendre son esprit à cette construction. Et cela en public !



Alors en sortant de l'expo, on se demande s'il ne faudrait pas détruire le musée du Quai Branly. Après tout en faisant la part belle aux Sociétés traditionnelles et à la transmission de ces traditions, il exhibe des différences culturelles. Et si nous sommes différents culturellement la tentation ne serait-elle pas pour certains d'accorder une supériorité à certaines ? 

Du coup je suis partie, en me disant qu'il était un peu facile de voir la paille de l'oeil du voisin mais pas la poutre dans son propre oeil.


mercredi 18 janvier 2012

Exercice d'écriture - Semaine 2

Après la semaine 1, cette semaine ça se complique. Je n'ai d'ailleurs jamais dit que cela serait facile.

Vous allez trouver ci-dessous des phrases. Parmi celles-ci, il va vous falloir en choisir 5 (cinq). Pas une de moins, pas une de plus.

Prenez un papier et un crayon et notez vos 5 phrases.
Voici les phrases proposées. Suite des consignes tout en bas.

Le crépuscule est venu.

Nous étions désormais assis l’un en face de l’autre.

Je m’étais caché(e) derrière la porte maudite.

Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant.

Nous connaissons ta valeur, dit l’ange de la mort.

Elle aimait parler aux arbres.

Je le sais maintenant. C’est trop tard, je le sais.

L’image de cette créature est toujours présente en moi.

Tout commença par un adieu.

L’impossible tient dans une main.

Je m’engageai dans le sentier.

On ne survit pas toujours au jeu de la vérité.

Dehors j’ai trébuché.

Et je me souviens d'un songe…

Mes amis, je vous aime donc tels que vous êtes.

Je raconte les histoires des uns aux autres.

Je te demande pardon.

J'aime la pluie fine.

Mais qui sait ce qui se passe dans la tête d’un chat ?

Rien que le grondement sourd du ressac, là-bas, derrière la colline.

C'est alors que tout a vacillé.



Vos 5 phrases sont notées ?

Maintenant souvenez vous des vos impressions face à l'image de la semaine dernière (revoyez l'image si vous avez vraiment oublié). Je vous parle bien des impressions, ce qui veut dire qu'il n'y pas d'obligation que vos écrits de la dernière fois et ce que vous allez écrire maintenant soient en rapport. OK ?

Bon maintenant avec vos cinq phrases, vous allez écrire cinq paragraphes (ou plus). Chaque phrase sélectionnée commence un paragraphe. Pas de longueur mini ou maxi ici.

L'idéal, j'ai bien dit l'idéal ce n'est donc pas une obligation, serait que vous utilisiez ces phrases dans l'ordre où vous les avez choisies.

Ne trichez pas, ne changez pas de phrase en court de route en vous disant "si j'avais su...", ça n'a aucun intérêt pour l'exercice.

Une fois vos écrits finis, vous les gardez car vous en aurez besoin la semaine prochaine !


lundi 16 janvier 2012

Les enfants "dys" - hyperactivité et troubles de l'attention

L'hyperactivité concerne principalement les garçons (8 fois plus que les filles, bien qu'on pense que l'hyperactivité est sous estimée chez les filles du fait mieux "canalisée"), soit au moins 1 enfant par classe

On parle d'hyperactivité avec ou sans troubles de l'attention. En fait l'hyperactivité sans troubles de l'attention c'est plutôt rare, mais les troubles de l'attention sans hyperactivité c'est tout à fait possible.L'hyperactivité est en effet moteur, un besoin de "bouger" alors que les troubles de l'attention sont plutôt réactionnels liés à une pathologie psychique individuelle ou familiale.

Pour être plus précis :
Qui dit hyperactivité dit enfant en hyper action. Il grimpe partout (et prend des risques), il ne peut pas rester assis, il n'arrive pas à jouer tranquillement...

L'impulsivité c'est lorsqu'il n'arrive pas à respecter des règles (il n'arrive pas à attendre son tour par exemple), il impose sa présence, il va être "maladroit" (il se cogne, renverse des objets, se heurte aux autres personnes..), il prend des risques.

Les troubles de l'attention se traduit par un enfant "tête en l'air", distrait, rêveur. Il perd facilement ses affaires, il a du mal à finir ce qu'il commence, il a du mal à respecter une consigne (il ne la lit pas en entier de toute façon), il a du mal à s'organiser et lorsqu'il écrit il fait des fautes... d'inattention !

Si l'hyperactivité est visible tôt sans qu'on sache vraiment si on a affaire à un enfant "tonique" ou hyperactif, les troubles de l'attention associés sont diagnosticables à partir de l'entrée en primaire lors des premiers grands apprentissages.



Ces troubles se doivent d'être évalués à la maison et dans un autre environnement (scolaire par exemple), ils doivent être présents depuis plus de 6 mois et les enfants doivent être gênés dans leurs apprentissage (et ce ne sont pas les parents qui doivent être gênés, bien qu'un enfant hyperactif soit parfois "difficile"...). Il existe des tests pour évaluer les symptômes (moi j'utilise le Conners auprès des parents et des enseignants).

Cela peut être l'hyperactivité qui est dominante ou l'inattention selon les cas.

Ces troubles vont entraîner :
- des problèmes d'apprentissage avec dans la majorité des cas : dysphasie, dysorthographie, dyslexie.
- des problèmes de mémoire à court terme
- des troubles émotionnels : anxiété, phobies, dépression + troubles du sommeil
- un trouble oppositionnel : intolérance à la frustration, enfant tout le temps en opposition, agressivité, relationnel difficile, non respect des règles sociales...

L'enfant peut donc se retrouver en échec scolaire, il s'intègre difficilement dans un groupe (il est marginalisé en classe, mais aussi à la maison face à la fratrie, les parents le rejettent par ils sont épuisés, les enseignants s'énervent...), l'enfant s'autodéprécie. 


L'hyperactivité se calme avec l'âge mais l'enfant continue à "remuer sur sa chaise". A l'adolescence, l'hyperactivité peut se transformer en "impulsivité" avec difficulté des contrôles et penchant vers une certaine agressivité et/ou rejet du système scolaire si celui-ci ne prend pas en compte les difficultés de l'enfant. Un enfant hyperactif peut être perturbant en classe et les enseignants doivent comprendre que l'enfant ne le fait pas exprès. Son but n'est pas d'amuser les copains non plus (bien que cela peut être un renforcement des comportements).

Il est nécessaire d'apporter de l'information aux parents et aux enseignants. L'enfant doit être "cadré", ce qui veut dire être strict (mais pas sévère car les comportements ne sont pas volontaires). L'enfant doit bénéficier d'une prise en charge globale (mais coûteuse) en orthophonie, psychomotricité, ergothérapie et psychothérapie cognitivo comportementale. Une psychothérapie familiale est intéressante car certains parents "craquent", certains baissent les bras ou au contraire deviennent hyper autoritaires.

En Europe, dans les cas lourds, on envisage la prise d'un traitement médicamenteux car l'hyperactivité avec troubles de l'attention aurait des bases cérébrales. Certains neuromédiateurs ne seraient pas efficaces parce que soit sécrétés de façon inadaptés (pas assez ou au mauvais "rythme") soit ils seraient mal "transmis", ce qui ferait qu'en fait les hyperactifs ne recevraient pas assez de médiateurs au niveau des neurones. D'où la nécessité de réguler en en augmentant les sécrétions. Les traitements (méthylphénidate) stimule la fonction cérébrale (c'est un dérivé des amphétamines) en augmentant la quantité de médiateur entre les neurones et rééquilibre le tout. Aux USA on trouve d'autres molécules. D'autres théories sont à l'essai comme la prise de magnésium ou de vitamines.... sans grands succès pour l'instant.

On ne guérit pas de l'hyperactivité, on apprend à se contrôler.

dimanche 15 janvier 2012

La psy fait la touriste à Paris ...

Rond Point des Champs Elysées, début janvier 2012


Vue d'ensemble du Rond-Point avec au fond le fameux "rayon" de la tour Eiffel

  Décorations futuristes toutes de bleu vêtues du Rond-Point


 Et juste devant sur le bassin, des sphères clignotantes blanches et bleues


La tour Eiffel, début janvier 2012





vendredi 13 janvier 2012

Conditions de travail agressives : et la musique ?

J'ai été ado. J'ai adoré la musique à "donf" dans ma chambre, musique qui sortait de grosses enceintes de 1000 W choisies avec amour à l'auditorium du magasin de chaines hifi et chèrement gagnées par mon passage de classe (enfin chèrement..... je n'ai jamais eu de problème pour passer mes classes, disons "méritées" voila).

Ca m'est passé. Rapidement.. Surtout lorsque les voisins sont venus se plaindre qu'ils n'aimaient pas Alice Cooper ou les Rubettes... (mes parents aussi d'ailleurs).
Ca m'est encore plus passé avec le temps lorsque devenue moi même adulte et en appart, je me suis mise à détester les bruits de mes voisins. Non Céline Dion c'était définitivement pas mon truc et Iron Maiden à 3 h du mat' en pleine semaine non plus...

Si j'apprécie toujours la musique, d'autant que mes goûts se sont nettement diversifiés, et que je ne refuse de monter (un peu) le son, je veille à ne déranger personne... Nous n'avons pas tous les mêmes goûts musicaux, les plaisirs des uns sont les bruits des autres et surtout "monter le son" ne veut pas dire "faire hurler" à s'en éclater les tympans...

Ceci dit de la musique on nous en met partout. Au restau, j'ai horreur de ça. Je viens manger, discuter pas assister à un concert. Je me suis parfois retrouvée obligée de parler fort pour discuter avec mon voisin, voire demander au restaurateur de bien vouloir diminuer le son. 

Comme vous le savez je suis allée "faire les soldes" comme on dit.
Pour résumer, rien d'intéressant, les soldes étant entre 20 et 30 % soit l'équivalent des promos faites justes après Noël... Beaucoup de monde dans les centres commerciaux, mais peu de personnes aux caisses... Et je suis revenue les mains vides, les rares choses que j'avais repérées n'étant pas soldées.

Je suis revenue aussi avec les oreilles explosées.

A quand l'inspection du travail dans certains magasins ? Je pose cette question très sérieusement.

Au hasard je ne citerai que les magasins Zara. 
Vous entrez là-dedans vous êtes submergés par une musique hyper forte qui ne vous pousse qu'à une chose... fuir au plus vite. Ok la bande son est sympa, mais il n'y a pas écrit "boîte de nuit" à l'entrée...
La musique, aussi bonne soit elle, c'est avant tout des sons, donc du bruit.
Et les vendeurs et vendeuses qui doivent subir ça toute la journée...


D'abord le bruit c'est stressant. Ensuite c'est fatiguant, voire épuisant. Ca fait diminuer le fonctionnement du système immunitaire et ça (au moins) ça rend sourd.
On nous gonfle avec la pression, le harcèlement, le fait d'être débout, le travail à la chaine, les 3/8... et le bruit ?
Dans un travail bruyant il y a obligation de porter un casque pour se protéger les oreilles et ne pas détruire l'audition. Cela entraîne un vieillissement précoce de l'oreille interne.
Le soir après une journée bruyante, il est possible de ressentir des nausées, des vertiges. Il peut y avoir des troubles du sommeil. 
Le cerveau est en surcharge toute la journée, il n'arrive pas à se reposer la nuit et il recommence le lendemain. Ce qui peut se traduire par de l'hyperactivité, un état insomniaque puis un burn-out.
Ne croyez pas qu'on s'adapte au bruit, c'est une erreur. 
Mais là rien, aucune protection.

J'ai trouvé pire.
Je passe à Vélizy 2. 
Je savais qu'il devait ouvrir une boutique Abercrombie/hollister (ils ont laissé tombé Abercrombie vu la mauvaise réputation acquise). Ce qu'ils vendent ne m'intéressent pas, c'est juste que j'avais vu le début de la construction et que ça m'intriguait. Extérieurement c'est très sympa. Cela se présente comme un chalet blanc avec son toit, ses fenêtres, son gros lustre... Franchement c'est très attirant et ça se démarque beaucoup des autres magasins.
On rentre soit par la gauche soit par la droite. 
Première impression, il faut noir. Très sombre l'ambiance. C'est à la fois chaleureux et cocasse, car pour vraiment se faire une idée des couleurs c'est pas gagné. Lire les étiquettes n'en parlons pas. J'ai mis 1 bonne minute pour déchiffrer 36 € pour un t-shirt très fin... Ca m'a plutôt fait fuir.
Non, en fait ce qui m'a fait fuir, c'est la musique.
Pas le type de musique, rythmée, chaloupante. Mais ça hurlait littéralement.
J'avais les tympans qui vrillaient, c'en était douloureux.
Impossible de sortir rapidement, il y avait un monde de dingue et tout est organisé pour qu'une fois entré vous soyez obligé de faire le tour du magasin pour ressortir. Je m'étais bouché les oreilles avec les mains.
Mais vraiment un truc de taré.
Et les gens faisaient tranquillement la queue. En passant, une disait que c'était vraiment bruyant ici.
Tu m'étonnes.
Et encore une fois, tout ce personnel obligé de se coltiner ça pendant 8 h !!! 

Je suis très étonnée que personne ne se penche sur ces conditions de travail qui me révoltent.
La plupart des vendeurs en période de soldes sont des étudiants, ils ont quoi entre 20 et 25 ans grand maxi.
Pour se faire un petit pécule, ils doivent se bousiller l'audition, la santé et l'équilibre psychique...

Vous en pensez quoi ?

Pour le personnel, mais aussi pour les client(e)s !


mercredi 11 janvier 2012

Exercice d'écriture - semaine 1

Et oui c'est déjà mercredi. Et pendant que je suis en train de faire les soldes vous êtes assis devant votre écran à vous demander ce que la psy a encore bien pu inventer....

Traditionnellement, le mercredi est devenu une journée atypique de ce blog. D'ailleurs je me demande si ce blog est typique de quelque chose... ahum, revenons à mes moutons.

Cette fois je lance un atelier d'écriture bloguesque.
Ce qui veut que je vais encore mettre mes lecteurs et lectrices à contribution.

Pour vous, il va s'agir pendant 4 semaines de faire des choix et d'écrire quelque chose au sujet de ces choix.
Soyons clairs... (je sais j'ai du mal).
Prenons aujourd'hui.
Vous allez trouver ci-dessous 6 images, de types très différents.Vous allez en choisir une, celle que vous voulez.
Vous choisissez à l'instinct, au premier regard, le truc qui vous parle. Pas de réflexion intempestive, pas de jugement en se demandant ce que vont choisir les autres ou ce que les autres vont penser votre choix. Non, VOTRE choix au premier coup d'oeil.

Ensuite, une fois que vous avez fait ce choix, vous écrivez un paragraphe (au moins 10 lignes sous Word ou équivalent avec des marges qui ne font pas 10 cm SVP ou directement dans votre email).
Surtout, vous ne mettez PAS votre écrit dans les commentaires. Vous me l'envoyez par email.
Et re-pareil avec des infos différentes pour les 3 semaines suivantes où je mettrais votre réflexion au travail.
La dernière semaine (la 5ème donc si vous avez suivi), je ferais paraître vos écrits.

Enfin, de toute façon je vous donnerai toutes les consignes au fur et à mesure.

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Aujourd'hui, parmi les 6 images qui suivent, vous en choisissez une (ne nous dites pas laquelle, ça n'a pas d'importance pour nous). Vous la choisissez sans réfléchir, celle qui fait "tilt". Vous ouvrez votre logiciel de traitement de texte favori et vous écrivez :

- Un titre que vous donnez à cette image
- 10 lignes que vous inspirent cette image (ce n'est pas une description, mais bien ce à quoi ça vous fait penser, ce qui vous vient à l'esprit en la regardant, ça peut très bien ne pas semblez avoir de rapport...).

Surtout ne revenez pas en arrière. Ne changez pas ce que vous avez écrit, soyez SPON-TA-NE(E). Ne trichez pas parce que sinon ça n'a aucun intérêt.

Vos écrits sont à me faire parvenir pour mardi 17/01 minuit au plus tard à : vergiberation[@]gmail.com   (sans les crochets)
Vous pouvez apparaître sous votre pseudo habituel ou sous un autre, il suffira de me le dire.

Voici les images (double cliquez dessus pour les voir plus grandes) :





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