vendredi 2 mars 2012

La somatisation ou dis-le avec ton corps

J'ai déjà abordé ce sujet en filigrane dans d'autres articles.



La somatisation c'est faire passer un message psychique qui ne peut être exprimer verbalement (ou même par écrit) via le corps. 

Le problème avec le corps, c'est qu'il est assez limité dans ses capacités d'expression. Notre langage est riche de quelques milliers de concepts représentés par des mots, or le corps n'a pas de milliers de façons de réagir. Ce qui limite souvent la compréhension de ce qu'il essaie de nous dire.

On pourra se poser la question de savoir si l'automutilation est une somatisation. Au sens large certainement, puisque les blessures physiques permettent, entre autre, d'exprimer un mal-être, de faire baisser une certaine tension ou d'avoir l'impression de se "purifier" de "mauvaises" pensées. Le choix là est totalement volontaire, l'emplacement est surtout pratique (en facilité d'accès ou pour être caché).

Dans la somatisation, l'endroit où se situe le troubles sera bien sur "parlant". Ca l'est pour le patient, sans que cela soit verbalisable. Ca l'est moins pour l'entourage. Avoir mal à la tête, avoir mal au bras, souffrir du dos... ce choix est-il un hasard ?

Le patient va venir se coller dans cette communication des "faiblesses" qui lui sont propres. Ainsi génétiquement, certains sont "programmés" pour être allergiques ou développer telle maladie. Ces faiblesses vont donc être utilisées prioritairement par le corps. Puis, vient ce qu'on a appris. Mamie avait toujours mal à la tête et en parlait tout le temps ? Paf, lors d'une somatisation on va faire "comme mamie" parce qu'on a vu et appris comment il fallait faire, se tenir et les "gains" parfois qu'elle pouvait en tirer. Et puis, chacun a des préférences -j'oserai dire inconsciente- sur l'endroit sur lequel il aimerait se focaliser. Ainsi ne dit-on pas que les gens qui ont mal au dos, en ont "plein le dos" ? C'est parfois vrai.

Je pourrais ajouter aussi ce qui apparait comme une somatisation dans la névrose hystérique, dite névrose de conversion. Ou par culpabilité une personne va développer certains troubles physiques pour se punir ou exprimer des remords. Ainsi untel va développer à la mort d'un proche les mêmes symptômes aux mêmes endroits qu'avaient le grand malade avant son décès.

Et comme, je vous l'ai déjà expliqué, il existe des personnes ayant vécu des atrocités physiques qui sont capables de les revivre au cours de séances d'hypnose ou de cauchemars et qui "stigmatisent". Mais nous sommes en fait à la limite de la névrose hystérique et de la psychose... sans que je puisse bien comprendre comment ça fonctionne je l'avoue. La puissance du psychisme est impénétrable.

Encore une fois j'ajouterai qu'avant de se demander si un trouble physique est d'ordre psychologique, il est important de se demander si ce n'est pas grave. Ce qui n'empêche pas ensuite de se poser la question sur les raisons de l'apparition de tels troubles. C'est ainsi que certains médecins parmi les nouvellement formés n'hésitent plus à dire à leur patient que leur maladie est psycho-somatique (épilepsie, diabète, troubles des rythmes cardiaque...).

Mais attention la somatisation marche "à sens inverse" aussi !
En effet, si certaines personnes vont avoir tendance à évacuer leurs problématiques via le corps de telle façon à ce que cela se voit, pour d'autres ce sera totalement l'inverse. Le corps est rendu insensible, les blessures ne font pas mal. Ils vont donc utiliser leurs ressources psychiques pour ne pas ressentir la douleur ou ne pas montrer qu'ils souffrent. J'en connais qui ont continuer à faire du tennis avec une cheville broyée. Le corps est donc bien utilisé pour exprimer un mal-être mais cette fois ça ne se voit pas. Rien ne doit sortir, rien ne doit filtrer.

Mais encore une fois, c'est le corps qui est mis à mal par le psychisme.


20 commentaires:

  1. Bonjour,

    Ce que vous dites est très juste.
    Il n'y a que la médecine occidentale pour considérer le corps indépendamment de l'esprit. En médecine chinoise, tout est lié! En naturopathie, la maladie est considérée comme un signal de l'organisme: "le corps fait une maladie pour se guérir" disait Hippocrate mais aussi "L'homme doit harmoniser l'esprit et le corps"
    Si l'on considère que 80% des consultations chez le généraliste seraient dues au stress, il y a en effet matière à s'interroger sur la pertinence de notre médecine "officielle" et de sa spécialisation organe par organe...
    Cordialement,

    Le Mendiant

    RépondreSupprimer
  2. Avouons que c'est aberrant dans la mesure où les techniques d'EMDR ou de stimulations bilatérales sont effectuées justement dans le but de relier les corps et l'esprit. Il faut que le trauma soit intégré par le corps pour qu'il prenne sa juste place.

    RépondreSupprimer
  3. Je suis d'accord, mais le soucis c'est que c'est le langage facile maintenant de pas mal de toubib! "c'est somatique" et du coup ils font meme plus d'examen, ils touchent meme plus le patient ni ecoute, ni rien, c'est somatique donc ca partira tout seul. Sans meme faire de relai vers un pote (ou pas) psy...

    RépondreSupprimer
  4. Heureusement, les medecins ne reagissent pas tous de la meme facon, il y en a qui font bien le lien entre l'esprit et le corps (les mentalites evoluent a ce sujet dans le corps medical - sans jeux de mot:-)) et vont orienter un patient vers un confrere psy tout en traitant les symptomes de la maladie qui sont reels, car ce n'est pas de la simulation. Mais il y a encore (en quelle proportion, ca je ne sais pas) des medecins qui helas ne prennent pas au serieux les patients dont ils supposent des raisons psychologiques aux maux dont ils souffrent. Mais il peut etre aussi extremement difficile de faire comprendre a un patient que ces troubles sont psychosomatiques, certains ne PEUVENT pas l'accepter, certainement en raison de troubles psychiatriques importants. Et il me semble tres difficile de cerner les raisons psychologiques aux troubles dont on peut souffrir. Mais ces un sujet passionnant dont on a encore bcp a apprendre.
    Lea
    P.S. Desolee pour l'absence d'accentuation mais de mon portable je ne peux les faire.

    RépondreSupprimer
  5. Il y a en effet des patients qui ne peuvent accepter l'idée que leurs symptômes soient psy. Mais on sait aussi que par exemple que l'asthme est à 98 % d'origine psy, il y a donc un moment où il faudrait arrêter de traiter les gens avec plein de cochonneries néfastes pour leur santé. Le problème du psychologique c'est qu'il ne concerne pas que le patient mais tout l'entourage.J'y consacrerai un article d'ailleurs.

    RépondreSupprimer
  6. je viens juste de voir le dernier commentaire, tu peux en dire plus sur l'asthme psychosomatique ?

    RépondreSupprimer
  7. Tiens va voir là : http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=asthme%20psychosomatique&source=web&cd=13&ved=0CD4QFjACOAo&url=http%3A%2F%2Fwww.cairn.info%2Fload_pdf.php%3FID_ARTICLE%3DCTF_027_0167&ei=huFVT9-VPMKj0QW7spDhCQ&usg=AFQjCNHEOC29S1GmAebYbzVCmbUJ18WNDA&cad=rja

    Perso, tous les enfants asthmatiques que j'ai rencontré étaient des enfants surprotégés et traités en "bébés" et ils présentaient une grande anxiété à faire de la peine à leur parent, la surprotection et l'angoisse étant renforcées par la maladie. Mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas traiter de façon allopathique afin que l'enfant se sente bien.

    RépondreSupprimer
  8. Vergi, tu as parfois des avis à l'emporte-pièce qui me contrarie.
    Fiston est asthmatique comme son père au même age (le papa n'a plus eu besoin de ventoline depuis ses 25 ans environs). Il est par ailleurs facilement angoissé depuis toujours (un peu comme moi mais en pire). Mais à ma connaissance ce n'est pas vraiment l'idée de nous faire de la peine qui le perturbe, mais plutôt d'être confronté à des situations nouvelles et/ou déplaisantes pour lui(comme les leçons de natation avec l'école). Il n'est pas vraiment sur-protégé et surtout pas des situations qui lui font peur. Même si je n'aime pas le savoir "mal", je sais que pour son bien il doit apprendre à se confronter à ses peurs et ne pas fuir à la moindre occasion. Si tu connais une bonne méthode pour l'aider à le soulager un peu, je suis évidemment preneuse.
    J'ai bien conscience que son asthme s’aggrave parfois quand il est soumis au stress. Mais il ne peut se passer de son traitement ou même le réduire même en pleine vacances alors qu'il est des plus détendus et ses crises n'ont pas eu lieu à des moments de gros stress mais de très basse pression atmosphérique ou alors qu'il avait un fond de rhume.
    Bref de l'asthme à 98% psy c'est quand même beaucoup. J'ai quand même jeté un oeil à l'étude dont tu as donné le lien, mais elle est assez partiale car elle a porté sur des enfants souffrant d'asthme chronique avec crises aiguës fréquentes. et ils parlent d'amélioration pas de guérison.

    RépondreSupprimer
  9. Cleanette : oui tout à fait cette étude concerne des enfants en situation chronique qui vont bien mieux après une psychothérapie. Je te laisse imaginer les bienfaits si l'asthme n'est pas chronique.

    Ca laisse quand même 2 % de patients dont l'asthme n'est pas émotionnel. Il faut bien voir qu'en plus dans les situations chroniques, les bronches sont touchées or ça ne se reconstitue pas d'où la nécessité de continuer le traitement.

    Quant à ta situation que tu décris, ton fils n'est pas hyper protégé pourtant il est angoissé et a peur des situations sociales. Y a comme un paradoxe là non ? Qu'est ce qui peut bien faire qu'un enfant par nature sociable se met à avoir peur de l'extérieur ?

    Et je ne généralise pas, je parle des jeunes patients que j'ai rencontré. Ca ne représente pas toute la population.

    RépondreSupprimer
  10. question d'une ignare : perso je ne connais que le cas d'asthme (léger) lié à des allergies. Certaines de ces allergies me semblent très sensibles au stress (allergie à la chaleur par exemple), d'autres beaucoup moins (allergie à la poussière, chat...). Ils ne parlent pas des allergies dans l'article, est-ce que l'asthme sans allergie existe ??? histoire de mourir moins bête....

    RépondreSupprimer
  11. Je ne suis pas médecin, mais je crois savoir que l'asthme peut être allergique, mais aussi inflammatoire lors de l'inhalation de divers produits (tabac, air chaud ou froid, bactéries...) ou médicamenteux (béta bloquants, aspirine). Il y en peut être d'autres types...

    RépondreSupprimer
  12. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer
  13. En fait l'hyperlaxité à surtout des effets psychologiques négatifs qui nécessitent souvent une psychothérapie. Mais les problèmes de développement physique peuvent être liés à des problèmes psycho-affectifs (repli, agressivité...). Les kinés disent que chez les hyperlax il existe une méconnaissance du corps. Elle a été suivie en orthodontie ? Il y a des aspects génétiques, mais le corps reflète souvent l'état mental.
    Y a une osthéo qui nous lit parfois, si elle passe elle a peu être une idée.

    RépondreSupprimer
  14. c'est sur que ça a des conséquences psychologiques négatives, elle dort mal, se déboîte les épaules lorsqu'elle court, elle a été obligée de changer de voie quand elle a compris qu'elle ne pourrait pas être musicienne... Orthodontie ? oui pourquoi ? Pbs psycho-affectifs, hum, hum, certainement.

    RépondreSupprimer
  15. Je vais répondre à côté pour te donner un exemple plus clair pour moi. Les personnes qui font beaucoup d'entorses à la cheville sont des personnes qui présentent une hyperlaxité, ce sont souvent des personnes longilignes, plutôt souples. Ce sont aussi des personnes présentant des troubles de l'attention (avec ou sans hyperactivité), du coup ils ne font pas attention à l'espace dans lequel ils évoluent (ils ont toujours le nez en l'air et ne voient pas les poteaux, les marches, les trous...). Ils présentent souvent aussi un trouble du schéma corporel. Ils sont maladroits, se cognent partout (surtout chez les enfants et les ados parce qu'avec l'expérience les adultes font plus attention, au bout de la 10ème entorse ils commencent à comprendre). Ce n'est pas l'hyperlaxité qui donne des troubles de l'attention et ce ne sont pas les troubles de l'attention qui donne une hyperlaxité, c'est une typologie physique/psychologique (morpho-psycho).

    Les hyperlax trimballent donc souvent des troubles de l'attention. Mais le fait que ça puisse se positionner sur les épaules, je n'ai pas la réponse.

    Pourquoi l'orthodontie ? Et bien parce que posture et dents sont liées ! La façon dont on se tient joue sur la position des machoires et la position des machoires renforcent une posture. D'ailleurs en orthodon en général on fait faire des exercices de posture pour aider à replacer les machoires. Or chez l'hyperlax la posture est difficile, chaque trouble de la posture a un impact sur la position de la machoire qui par feedback va renforcer/modifier la posture. Il se peut donc que ses soins en orthodon sont venus renforcer une posture qui n'a pas été corrigée en même temps.

    Et pour finir, les troubles psychologiques ont un impact postural. C'est bien pour ça qu'on repère les problèmes des patients rien qu'en les regardant. Par exemple, les enfants et les ados qui sont longilignes, un peu voûtés, les épaules en 'dedans" et la poitrine creuse, donne l'impression de porter une souffrance sur leur dos (ce qui est le cas d'après leur perception).

    Enfin, voila, ce ne sont que des pistes. Je ne suis pas kiné, ni orthodontiste. Je ne peux que te conseiller de voir un osthéopathe qui saura faire le lien entre les deux et même entre les 3 parce qu'ils ne sont pas dupes de la psycho... même si je sais qu'en général on conseille uniquement la chirurgie.

    RépondreSupprimer
  16. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer
  17. Je reviens juste sur un point: oui fiston est de nature angoissée ou anxieuse depuis toujours ou plutôt il avait tendance à vouloir être dans l'hyper-contrôle sans que l'on ai jamais eu conscience de faire quoi que ce soit qui puisse favoriser cela bien au contraire. Il a même été suivi par psychologue et psychomotricienne entre 3 et 5 ans car cela l'avait amené à l'encoprésie. Jamais les spécialistes n'ont remis en cause notre relation ou notre attitude avec lui. Il a dépassé cela mais reste angoissé facilement.
    Ta dernière réponse laisse penser que l'angoisse chez un enfant est forcément créé par l'entourage. Ce n'est pas possible d'être tout simplement d'un tempérament propre à s'angoisser pour tout et rien. J'avoue être un peu pareil même si c'est dans une moindre mesure me semble t'il. J'espère que tu ne vas pas me dire que dans ce cas il fait de l'imitation parcequ'àlors je ne vois pas bien comment le soigner à moins de me mettre, moi, sous anxiolitique pour de simple petites angoisses passagère que je traite avec de simple euphitose.

    RépondreSupprimer
  18. Cleanette : les tempéraments angoissés existent bien sur. Je ne te remets pas personnellement en cause. Je propose des hypothèses après les personnes en font ce qu'elles veulent dans la mesure où ce n'est pas à travers un blog et quelques lignes qu'on peut comprendre les pourquoi et comment.
    Il faut toujours se poser quelques questions : qu'est ce qui fait qu'un bébé nait angoissé ? Plusieurs réponses sont possibles bien sur, par exemple l'angoisse de la mère pendant la grossesse pour diverses raisons.
    Ensuite, il y a une chose intéressante dans ce que tu écris : sérieusement comment veux tu que les spécialistes comme tu dis remettent en cause votre relation dans la mesure où tu n'acceptes pas de te remettre en cause toi même ? La phrase "à moins de mettre moi..." est typique. Cela donne l'impression ici que tu acceptes l'idée qu'il ne puisse pas aller bien mais pas que toi tu ne puisses pas aller bien. Et puis tu n'es pas toute seule je suppose. Il a certainement un père, même de loin (je ne sais pas), peut être une fratrie... Tu n'es pas la seule à "porter le poids". Encore une fois ce n'est pas que vous n'allez tous pas bien, mais parfois parce que, plein de trucs, l'éducation par exemple, un truc qui l'a marqué... le pousse peut être à ne pas exprimer certaines choses. Mais je ne vois pas comment on peut prendre en suivi un enfant si on ne prend pas toute la famille en charge aussi. Mais je sais par expérience que bien des parents veulent bien mettre leur gamin sur le canapé mais surtout pas s'y mettre eux. Encore une fois, ce ne sont que des pistes, je n'ai pas les cartes en main. Le but ici est de réfléchir, se poser des questions et s'y possible s'ouvrir à des choses auxquelles en temps normal on n'oserait pas penser.

    RépondreSupprimer
  19. Me remettre en cause, j'y suis prête, c'est une chose que je sais faire mais seulement si c'est gratuit et que c'est utile(j'ai quand même aussi confiance en moi). Et puis sérieusement je ne suis pas un exemple de sérénité mais globalement je ne suis pas quelqu'un d'angoissé au point de devoir consulter un psy même si c'était gratuit. J'aurais l'impression de faire perdre du temps à tout le monde, à moi, au spécialiste, aux personnes qui aurait pu avoir rendez-vous à ma place, à ma famille avec laquelle je ne serais pas pendant ce temps là. Mais je le ferrais sans hésiter 1 sec si on me disait que ça pourrait aider mon fils, chose qu'on ne m'a jamais dit. Remarque, ça ne ferrait pas de mal au Papa de sortir aussi quelques trucs, seulement lui effectivement ne sait pas, ne veut pas, il n'est pas dans la libération mais uniquement dans le combat.

    RépondreSupprimer
  20. La posturologie telle que je la recommande comprend un travail sur l'occlusion effectivement, une bonne occlusion permet le tonus postural des érecteurs du rachis. Mais aussi l'oculo-motricité. On comprend que si un œil ne converge pas la personne va l'aider en tournant légèrement la tête et vriller sa posture. La convergence oculaire est aussi un facteur de tonus postural. On travaille les chaînes myo-fasciales, et on met des semelles posturale de détorsion spécifique. De bons médecins le font sur Bordeaux et Toulouse mais tous les systèmes posturo ne se valent pas.
    En cas d'entorse non traité, l'entorse reste présente au niveau de l’appareille capsulo-ligamentaire et l'équilibre de tension ligamentaire et tendineux.
    Certaines hyperlaxités sont congénitales (marfan..) et là on ne peut pas grand chose...
    Entièrement d'accord sur la psychologie et la posture.
    L'épaule est un articulaire suspendu, donc plus mobile que stable...effectivement une instabilité de l'épaule est difficile voir impossible a traiter.

    RépondreSupprimer

Stats