jeudi 13 septembre 2012

Un peu d'infos médicales...

Pas envie de faire de la psycho aujourd'hui. Alors je fais pire : du médical.
Quelques extraits issus de "Mediscoop"....



« Santé : peu de dégâts chez les ados connectés » Libération, La Croix, L’Humanité

Libération fait savoir que « l’Inpes a étudié les répercussions d’Internet et des réseaux sociaux sur l’état des jeunes ». Le journal retient que ces derniers « sont de plus en plus connectés, mais ils ont une vie amicale riche. Ils dorment certes moins mais ils se nourrissent mieux ». L’Inpes remarque ainsi que « plus de 93% des ados ont au moins trois véritables amis, et ont une vie amicale plus riche qu’en 2006 ».
Libération précise cependant qu’« ils dorment moins bien. Les réseaux sociaux perturbent leur sommeil ». L’Inpes observe ainsi que « ceux qui utilisent un ordinateur ont un temps de sommeil plus court (8 heures et 6 minutes contre 8 heures et 50 minutes), de même ceux disposant d’un téléphone portable équipé d’Internet ».
La Croix remarque de son côté que selon cette « vaste étude sur le bien-être et la santé des 11-15 ans, […] les collégiens français vont bien ! ».
Le journal retient ainsi que « les habitudes alimentaires s’améliorent et l’usage des nouvelles technologies a plus d’effets bénéfiques que négatifs. […] 44% des 11-15 ans déclarent manger des légumes tous les jours (et 39% des fruits), contre 42% en 2006 (31% pour les fruits) ».
La Croix souligne en outre que « 88% des collégiens estiment que leur santé est «bonne» ou «excellente» », mais évoque un « aspect inquiétant : la consommation d’alcool et de tabac. […] L’enquête montre que 35% des jeunes de troisième ont déjà connu l’ivresse. […] Au seuil du lycée, ils sont aussi 1 sur 6 à fumer tous les jours ».
Et L’Humanité observe que « nos ados vont plutôt bien, mais ne dorment pas assez ». Le journal relève en outre que « les filles se déclarent en moins bonne santé. Elles se plaignent davantage de ce qu’on appelle «les symptômes flous de l’adolescence», à savoir de la fatigue, de l’irritation, des difficultés d’endormissement, de la déprime. A cela s’ajoutent des troubles somatiques comme le mal de dos, le mal de tête ou le mal au ventre ».


« Cancer du testicule : le cannabis, facteur de risque »
Le Figaro



Le Figaro fait savoir qu’« une équipe de chercheurs de l’université de Californie du Sud (USC) a passé au crible le passé de 163 jeunes hommes chez qui avait été diagnostiqué un cancer du testicule et a comparé ces données avec celles recueillies chez 292 autres hommes en bonne santé, de même âge et de même origine ethnique ».
« Résultat, les hommes ayant fumé du cannabis présentaient 2 fois plus de risques de développer une forme de cancer du testicule de mauvais pronostic par rapport à ceux qui n’en avaient pas fumé »,
observe le quotidien. Victoria Cortessis, coauteur de ce travail, précise : « Nous ne savons pas exactement comment les composés de marijuana agissent sur les testicules pour conduire à une carcinogenèse. Notre hypothèse est que cela peut se passer au niveau du système interne endocannabinoïde, qui interagit avec les composés actifs du cannabis et qui est aussi important pour la spermatogénèse ».
Le Figaro rappelle que « c’est un cancer rare (1 à 2% environ de tous les cancers), mais c’est aussi le cancer le plus fréquent chez l’homme de 15 à 35 ans. Près de 95% des tumeurs sont guérissables. Son incidence, comme celle du cancer de la prostate, augmente régulièrement depuis les années 1900, et plus nettement dans les pays à peau blanche depuis les années 1950 (augmentation d’un facteur 3 à 5 des années 1950 à 2000) ».

 

La sexualité des jeunes femmes sous l’influence des magazines 

lequotidiendumedecin.fr 05/09/2012Archiver    Imprimer  Envoyer par email

Les magazines féminins, une menace pour la sexualité des jeunes femmes ? Oui si l’on en croit une étude réalisée par des chercheurs américains : les représentations quelque peu confuses de la sexualité féminine qui sont véhiculées par la culture populaire et les mass media peuvent avoir des effets problématiques sur la sécurité sanitaire et l’identité sexuelle des femmes.
« Affirmer son identité sexuelle n’est pas une tâche facile pour des jeunes femmes », expliquent les auteurs. Car elles sont confrontées à un grand nombre de messages ambivalents. D’un côté, les jeunes filles sont encouragées à s’habiller et à se comporter d’une manière sexuellement provocante, et d’un autre côté, elles ne sont pas prêtes à assumer les réactions chez les hommes que cela peut susciter. Et par-dessus tout ça, on leur inculque qu’elles seront jugées sévèrement si leur conduite est « trop sexualisée ».
Ce n’est pas la lecture des articles traitant de la sexualité et proposés par les magazines féminins ou les revues populaires qui va arranger les choses, estiment Janna Kim et Monique Ward (département de psychologie de l’Université du Michigan). Les réponses aux questionnaires des étudiantes testées dans leur étude montrent qu’exposées à ces articles, les femmes tendent à mettre au deuxième plan les dangers potentiels que l’activité sexuelle comporte (sida et MST). Et qu’elles adoptent plus facilement un comportement à risque.

Modification de la conception du plaisir

À côté de ces préoccupations en termes de santé, après la lecture de ce type d’articles, on relève des modifications de la conception du plaisir, où le plaisir de la femme serait isolé de celui du partenaire. « Les femmes sont incitées à donner une priorité à leur désir sexuel pour leur propre bien, sans tenir compte particulièrement de celui de leur partenaire masculin. »
Les auteurs notent aussi que « quand elles sont exposées à des textes explicites sur l’affirmation de soi en matière de sexualité, tels qu’ils sont présentés par les magazines féminins, les lectrices considèrent d’un œil plus favorable les aptitudes des femmes à agir en fonction de leur unique désir ».
Et les auteurs remarquent aussi, qu’après avoir lu les articles sur la sexualité, les femmes blanches en particulier ont une tendance à considérer la sexualité avant le mariage comme moins porteuse de risques potentiels que les femmes de couleur.
L’étude a consisté à donner à lire à des étudiantes des articles de deux types provenant de différents magazines féminins et populaires. D’une part, un ensemble d’articles sur le rôle des femmes dans les relations sexuelles. Et d’autre part, des articles sur les loisirs et divertissements en général, sans lien avec la sexualité. Les deux groupes ont été chargés de remplir un questionnaire où différents champs du domaine de la sexualité étaient passés en revue : comportement avant le mariage, préoccupations vis-à-vis des dangers de transmission de maladies, attitudes en fonction des rôles de chacun et des relations sexuelles, etc.
La lecture des magazines n’est donc pas anodine. Les représentations quelque peu confuses de la sexualité féminine qui sont véhiculées par la culture populaire et les mass media sont susceptibles d’avoir des effets problématiques sur le développement de l’identité sexuelle des femmes, concluent les auteurs.
 

« Ces aliments qui peuvent «détraquer» nos médicaments »
Le Parisien



Le Parisien remarque que « tout est évidemment question de dosage, mais certains médicaments sont à consommer avec modération dès lors que l’on suit un traitement ».
Le quotidien rappelle ainsi : « Pamplemousse, choux, produits à base d’anis, réglisse ou boissons alcoolisées… tous ces aliments peuvent soit augmenter, soit réduire l’effet de certains médicaments s’ils sont consommés dans des proportions trop importantes ». Le Parisien explique notamment que le pamplemousse, « surtout, en jus, augmente de façon importante l’absorption du médicament par l’organisme, jusqu’à la multiplier par 15 selon le traitement. Cela peut ainsi revenir à prendre en une seule fois la dose de deux semaines ! C’est particulièrement vrai pour deux types de molécules, les statines […] et les immunodépresseurs prescrits contre les risques de rejet de greffe ».
Le journal relève qu’« un jus de pamplemousse avec la simvastatine peut ainsi provoquer de graves atteintes musculaires. Pour les [immunodépresseurs], c’est le rein qui risque d’être endommagé en cas de prise trop régulière ». François Chast, chef du service de pharmacie clinique des hôpitaux universitaires de Paris-Centre, précise toutefois que « toutes les statines et tous les antirejets ne sont pas concernés et, de façon générale, sur ces interactions, il ne faut pas s’affoler au point de se sentir terrorisé à l’idée de manger ! ».


« Le bio n'est pas meilleur pour la santé »
Le Figaro



Marc Mennessier s’interroge dans Le Figaro : « Faut-il encore manger bio ? La question mérite, une nouvelle fois, d'être posée après la publication dans la revue Annals of Internal Medicine, d'une étude dont les conclusions montrent clairement que les aliments issus de l'agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux produits par l'agriculture conventionnelle ou «chimique» ». « Alors que le consommateur les paie en moyenne, et au bas mot, 25% plus cher ! », rappelle le journaliste. Marc Mennessier indique que « des médecins de l'université de Stanford [aux Etats-Unis, menés par le Dr Dena Bravata] ont épluché pas moins de 237 études scientifiques dans lesquelles aliments biologiques et conventionnels étaient comparés de façon rigoureuse. À leur grand étonnement, les chercheurs ont constaté qu'il n'y avait pas de différence significative entre les deux catégories de produits. Que ce soit sur le plan des apports nutritionnels ou de la réduction des risques sanitaires ». Le journaliste explique que « contrairement à ce qu'affirment les promoteurs ou les adeptes de l'agriculture biologique, le contenu en vitamines, en minéraux, en protéines ou en lipides est à peu près le même dans les aliments bio et non bio. Seul le phosphore fait exception avec un avantage significatif pour les premiers, mais comme les carences sont rares, l'intérêt sanitaire est faible ». « Plus surprenant encore, les médecins californiens ont constaté que les aliments conventionnels n'étaient pas significativement plus pollués ou néfastes pour la santé que leurs homologues bio », souligne Marc Mennessier, qui relève que « certes, le fait de manger des fruits et légumes bio réduit en moyenne de 30% l'exposition aux pesticides, en particulier chez les enfants. Mais le Dr Bravata note que les concentrations en résidus des fruits et légumes conventionnels ne dépassent pas les limites sanitaires autorisées. En outre les produits bio ne sont pas totalement exempts de pesticides… ». Le journaliste continue : « Sur le plan microbien, les risques de contaminations bactériennes (en particulier les Escherichia coli) sont identiques quel que soit le régime, bio ou non. Seule différence, le risque de présence de bactéries résistantes à certains antibiotiques est 33% plus élevé dans la viande de poulet ou de porc non biologique ». « Les rares études portant directement sur la santé humaine (17 seulement sur le total) n'ont pas non plus mis en évidence de surcroît de maladies allergiques de type asthme ou eczéma chez les consommateurs de produits non bio », ajoute Marc Mennessier.


« Du café pour lutter contre le cancer » colorectal
Le Point



Anne Jeanblanc relaie dans Le Point la publication du « dernier numéro du bulletin d'information Café et santé, rédigé sous la direction d'Astrid Nehlig (Inserm U 666, faculté de médecine de Strasbourg) et destiné à la presse ». La journaliste indique ainsi que « plusieurs études scientifiques mettent en évidence un effet favorable de ce breuvage sur le risque de développement du cancer colorectal ». Anne Jeanblanc relève que « les auteurs rappellent que, dès 1991, un groupe de travail de l'IARC (International Agency for Research on Cancer) avait conclu à "l'existence d'une relation inverse entre consommation de café et cancer du côlon" ». « Mais c'est surtout le récent travail, très complet, d'un groupe de chercheurs de Pékin qui est détaillé dans Café et santé. Il portait sur 25 études cas-témoins (15 522 personnes) - malades et non-malades - et 16 études de cohortes (953 669 participants classés en fonction de leur consommation de café), réalisées en Amérique, en Asie et en Europe », souligne la journaliste. Anne Jeanblanc note ainsi que selon les chercheurs chinois, « il existe bien, dans les études cas-témoins, une relation inverse significative entre les plus gros consommateurs et les plus faibles ou les non-consommateurs de café et le cancer colorectal. Des résultats toutefois modérés par ceux des études de cohortes ». La journaliste remarque cependant que « les scientifiques avouent mal connaître les mécanismes potentiellement protecteurs. Néanmoins, différents constituants du café (polyphénols, mélanoïdines et diterpènes) ont des effets antioxydants, antimutagènes et anticarcinogènes, d'où l'élimination de certains agents cancérogènes et une réduction de l'effet oxydant des hydrocarbones aromatiques polycycliques (générés par la combustion de matières fossiles et notamment par les moteurs diesel) ». « De plus, le café pourrait réduire la synthèse et la sécrétion de l'acide biliaire, un promoteur de ce type de tumeur », continue Anne Jeanblanc, qui conclut que « ces résultats viennent confirmer ceux de la cohorte de la NIH-AARP Diet and Health Study (composée de 489 706 hommes et femmes). Ses auteurs ont observé, sur une durée de 10 ans, plus de 6 700 cancers colorectaux. Et ils ont calculé que la consommation d'au moins 4 à 5 tasses de café "normal" par jour avait un effet bénéfique ».



2 commentaires:

  1. pamplemousse et pépito ça va ensemble ? bon ça va je sors...

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    1. Si ça renforce l'effet des pépitos je n'ose imaginer dans quel état je vais vous retrouver toi et Lymphe....

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