vendredi 15 novembre 2013

Masturbation... numérique

(je vous suggère fortement de lire ce blog dans sa version mobile, l'accès en est plus facile et plus clair. Les affichages dynamiques ne sont plus du tout adaptés à la taille de mon blog...)


Rhaaa, ce blog est tombé bien bas. Ca fait combien de temps qu'il n'y a pas eu du sessouel ici ?
Et bien aujourd'hui c'est le grand retour.
Si j'osais et s'il pleuvait je dirai "qu'il mouille, c'est la fête à la couille". 
Mais comme il fait sec "c'est la fête aux roupettes".

OK je sors.

J'ai la pêche. Si si.
Et je n'ai bu qu'un seul café pour l'instant.

Bien Messieurs, car vous l'aurez compris, c'est de vous dont il s'agit aujourd'hui.
Donc, Messieurs, vous le savez le monde de la drague et du sexe est devenu difficile pour vous. Les femmes sont des féministes qui vous convoitent, vous emballent puis vous castrent. Que des méchantes. Vous ne pouvez même plus vous adonner à la chasse à la prostituée en toute liberté. Ah la la, que le monde est dur.

Alors, un génial inventeur -Japonais- a créé un logiciel de sexualité.

Vous avez vu le film "Demolition Man" avec Stallone ? Vous savez quand la minette décide d'avoir des rapports sexuels avec le héros et qu'ils se collent un casque sur la tête pour visualiser une sexualité virtuelle..
Et bien nous y voila.
Du sexe virtuel

Alors au choix masturbation ou pénétration, c'est selon votre envie. 
Le choix est cornélien j'en conviens.

Vous chausserez donc des lunettes dans lesquelles vous verrez en version virtuelle LA partie de votre corps en action soit par ou dans une super minette.

Comme nous sommes au Japon, la super minette, vous le verrez ci-dessous, c'est une poupée de dessin animée. Une nana de manga. Vous la voyez les genoux remontés pendant que vous la tringlez sans façon ou à genoux près de vous pendant qu'elle vous masturbe (à la main. Ben oui, le logiciel a encore des limites). Pendant ce temps dans la réalité, votre pénis est pris en charge dans un truc rouge, une espèce de gélule géante qui envoie des informations au logiciel. Vos mouvements et vos réactions. 

Une vision réaliste étant plus descriptive que mes mots mis à la queue leu leu, je vous propose de visionner ce qu'il en est. Et je rassure les esprits chagrins (ou voyeurs) le testeur n'est pas à poil, il a gardé son bas de jogging (pour le slip on ne sait pas).

1. Pénétration




2. Masturbation



En tout cas à notre testeur, la pseudo pénétration n'a pas l'air de lui faire grand chose. Ou alors comme il y a du monde il serre les fesses en priant qu'une réaction spontanée mais voyante ne se produise pas. Concentration, concentration, concentration... on souffle.

La video ne nous dit rien sur les aspects qualitatifs de cette simulation. Ni même si cette installation est adaptée à tous les formats : micropénis (kilos octets ?) ou grosse banane (gigabite) ?

Le pire est que rien n'est prévu pour nous mesdames.
Honte.
Je dois avouer que personnellement je me vois mal m'envoyer virtuellement en l'air avec Serge (sans Jeanne) ou Astroboy ou bien encore avec le Capitaine Flam. 
Huumm, avec Albator, ça demande réflexion.... La mèche au vent, l'uniforme, tenir la barre...
Euuh, je me calme.


Bon allez, pour rester dans le thème la semaine prochaine je vous proposerai d'écrire des haïculs.
Enfin, des haïkus.
On en reparle.


mercredi 13 novembre 2013

Le test de Rorschach

(quasi impossible d'afficher ce foutu blog, c'est indépendant de ma volonté et j'en suis désolée. Je n'arrive même pas à avoir accès aux commentaires et je n'arrive pas à vous répondre. Soyez patients à l'affichage le blog est toujours là... et moi aussi).


Ne soyons pas dupes le test de Rorschach est une véritable usine à gaz. Rien que pour déjà se souvenir de comment s'écrit Rorschach ça demande un effort.

Le test de Rorschach est un test utilisé en psychologie dite "projective". Cette partie de la psychologie est liée à la psychologie clinique. Elle consiste à découvrir ou à faire découvrir les problématiques profondes d'un patient par le jeu de tests qui, de part leur construction, vont l'obliger à faire parler son inconscient. Le patient projette ses problématiques sur les images. On passe de l'obligation de perception à l'interprétation de ce qui est projeté.

jeudi 7 novembre 2013

4 mariages pour 1 lune de miel

(Vous remarquerez que le site change souvent ces jours-ci c'est juste parce que je fais des essais car Blogger refuse certaines fonctionnalités ou en tout cas le fait de mettre ensemble certaines options n'a pas l'air compatible avec l'affichage du site.)

Alors "4 mariages pour 1 lune de miel" est une émission qui passe sur 5 jours du lundi a vendredi à je ne sais à quelle heure sur TF1.

Oui j'ai des visionnages intellectuels et vous le savez je n'hésite pas à payer de ma personne pour tester les images qu'on veut bien nous transmettre. Je vous avouerai que j'ai regardé tard le soir (ou tôt le matin c'est selon) en replay.

Il s'agit donc pour 4 femmes de nous faire vivre leur mariage. Chaque jour une se marie (pas avec les autres !) et les 3 autres jugent. Le 5ème jour (le vendredi normalement donc si vous suivez) les 4 candidates visionnent ce qu'on dit les autres sur elle et son mariage, les notes (sur 20) attribuées sont révélées et celle qui a le plus de point gagne une lune de miel tous frais payés dans un pays ensoleillé (c'est bizarre les gens ne veulent jamais partir en lune de miel au Groënland...).

Dans la première émission, celle du lundi, les 4 nanas se présentent. Autour d'un verre elles se font la bise, se tutoient, se marrent, expliquent superficiellement ce que sera leur animation : décoration, thème, lieu...

Puis de temps en temps au cours de toutes les émissions les nanas sont prises individuellement et font des commentaires. Chacun a eu obligation de fixer son budget et un thème. En général, ce qui est marrant c'est que chacune est persuadée que son mariage va être génial, que tout le monde va bien bouffer et bien se marrer. Chacune est sûre que son mariage c'est le plus beau et que c'est elle qui va gagner.

Donc ensuite dans cette première émission nous assistons au premier mariage.
Est annoncé le budget et le nombre d'invités. Certaines font avec 4000 € pour 50 personnes, d'autres avec 35 000 € pour 260 personnes. 
Chaque "mariée-juge" a reçu un faire part. Inspecté de toute part, le faire part se doit d'être raccord avec le thème annoncé.
Puis vient le mariage religieux ou civil, c'est selon.
Arrivée de la mariée. Les 3 "mariées-juges" comme on les appelle attribuent une note à la robe. Cette note ne servira qu'à départager les ex-aequo s'il y en a.

Devant la mariée, chacun s'extasie. "Wouah, elle est belle !". 
Prises individuellement, certaines disent alors "bof, c'était moche" ou "franchement, c'était joli mais je ne voyais pas ça comme ça" ou "sa robe n'était pas dans son thème" ou "c'est pas mon style" (c'est pas toi qui te marie là tu sais ?) ou le meilleur "sa robe ne lui allait pas du tout". Et une note est attribuée, dont même nous public, nous ne sommes pas informés. Honte à la production. Quel suspens !

Ensuite vient le repas et la fête.
Le lieu de réception est décrit. Des fois, franchement, c'est hyper moche ou vide. Des fois c'est très joli et certaines ont fabriquées elles mêmes leurs décos. 
Les jurés ne sont pas tendres.
Puis vient l'entrée dans la salle de réception.
Déco puis note.
La décoration respecte-t-elle le thème annoncée ? Y-a-t-il de la déco partout ? Y en a-t-il assez ? Y'en a-t-il trop ? D'une jurée à l'autre on assiste à des commentaires cocasses "il y avait trop de décorations" et l'autre "il n'y avait pas assez de décoration à mon goût". Le jeu pour nous public étant de se souvenir absolument de ces commentaires pour ensuite comparer avec délectation comment se passe le mariage de celle qui fait de tels commentaire. Niark niark niark.

Puis vient le repas. En général entrée, plat, pièce montée. 
Là il en faut pour tous les goûts. Surtout pour celles qui n'en n'ont pas. Beaucoup font du veau. Viande considérée comme chic et servie, comme il se doit, rosée. Ce qui fait hurler la plupart des "jurées" qui hurlent que la viande n'est pas assez cuite ! (et du coup attribuent une mauvaise note au repas). De même qu'elles se régalent sur le super gratin dauphinois en portion individuelle tout droit sortis des surgelés Picard. 
Arrive la pièce montée.
"Des choux, c'est ringard" (alors que la miss aura la même chose à son mariage), "la part de gâteau servie est trop copieuse, ça gâche le repas !", "le gâteau ne va pas avec son thème", "j'aime pas les framboises".... C'est de haute volée je vous avais prévenu.

le pire : c'est lorsqu'une des mariées a le même thème qu'une autre ! Aïe, aïe, aïe, les notes volent bas.

Il faut dire que donc normalement les notes sont sur 20. Mais les notes oscillent au max entre 8 et 14. A 8 c'est vraiment, extraordinairement nul. A 14, c'est le nirvana, l'extase. 

Mais la subtilité est de jouer "stratégie". C'est à dire espérer que les autres sont des gentilles qui attribuent des bonnes notes tout en leur filant systématiquement des mauvaises notes pour la totalité de leur mariage. C'est ainsi qu'on voit passer des nanas sympas qui disent ne pas aimer la robe de mariée parce que c'est pas leur style mais qui attribuent une note de 13 parce que la robe allait bien à la mariée. Mais cette mariée, qui elle joue stratégie, attribuera systématique des notes inférieures à 10 à toutes les autres robes. C'est pas bien non. Surtout que des fois, elle se fait avoir à son propre jeu la vilaine, car parfois il n'y en n'a pas qu'une qui joue stratégie mais 2 ou 3 nanas ! Ca casse !

Ensuite vient la soirée. On fait la danse des mariés, on lance l'ambiance. Entre le mini concert de Michel Sardou par un imitateur ou le super concert de Johnny par un sosie, on passe par la danse des canards, les sunlights des tropiques ou une danse latino... Bref, on s'amuse, on rit ! 

Et les mariées-jurées attribuent une note à l'ambiance générale. On les voit souvent danser, se marrer, s'exciter, se trémousser avec joie. Elles éclatent de rire, s'amuse c'est évident même ! Et attribuent la note de 8 "qu'est-ce que je me suis ennuyée !". Stratégie je vous dis.

Il y a plein de trucs sympa à observer. D'abord les personnes dans la salle de réception. Si vous êtes observateurs vous verrez que souvent en arrière plan, il n'y a plus personne. Oui les gens sont partis. Ca les gonflaient, ils s'ennuyaient, ils sont venus pour faire plaisir voire faire de la figuration familiale. Bref, tout le monde à fuit (Merci Pampers). Oui, les réceptions de mariage c'est gonflant surtout quand ça dure...

Ensuite, ils faut regarder nos mariées-juges dirent au revoir aux mariés du jour. Embrassades, voeux de bonheur, félicitations, compliments sur la soirée (en aparté ensuite "c'était vieillot, y avait trop de temps morts, j'avais hâte que ça finisse...").

Enfin le commentateur -qui a la voix française de Bruce Willis- (c'est quand même cool d'entendre Bruce Willis dire de son ton goguenard "mais qu'en pense nos mariées-juges ?") fait le total des notes.

Je vous passe les jours suivants. 
Sauf le dernier (le vendredi) qui est sans doute le plus intéressant.

Le dernier jour, les 4 mariées sont invitées chacune leur tour à voir l'épisode qui leur est consacré. 
Elles arrivent en général stressées, leur mec est plutôt cool. Chaque mariée est persuadée que son mariage est super et que c'est le plus beau et le plus festif.

Aussi, les réactions aux commentaires ne se font pas attendre. 
Certaines pleurent, d'autres ragent, d'autres son choquées de constater qu'en fait leur mariage n'est qu'un truc bas de gamme raté et ennuyeux.
Leur mari reste zen et fini toujours par leur rappeler que les autres on s'en fout et que le plus importants est que eux ce soient bien amusés.
Mmmoui. Ca fait son effet, mais y a pas à dire les nanas ne vivent que pour le regard des autres nanas.

Une fois que chacune en a pris plein la tronche, elles se rejoignent sur le perron (parce que le dernier jour cela se passe dans un manoir) et là elles règlent leur compte. "T'as joué stratégie", "Comment t'as pu oser mettre 8 à une robe de mariée?", "t'as critiqué mon menu mais tu l'as vu toi ton buffet de cantine ?" et généralement y'en a une pour décréter "moi j'ai jugé en mon âme et conscience, y'en a qui resterons avec leur culpabilité". 
Pas sûr.

Enfin viens le moment tant attendu. 
Arrive une belle voiture, et suspens, un homme en descend. 
C'est le mari d'une des jeunes mariées.
Et c'est ce couple qui gagne la lune de miel.

Je vous conseille, si vous avez 42 minutes et envie de vous fendre de rire mais aussi compatir, de vous coltiner la séance du vendredi.

Franchement je crois que ça vaut toutes les productions françaises réunies. 
Y'a de l'humour, de l'amour, de la haine, du mépris, de la médisance, de la complicité, du mensonge,... Pour un peu sur la fin y'aurai même du meurtre si on laissait faire. Un vrai condensé de toute l'humanité.

Je me demande encore comment on peut en être réduit à téléviser son mariage tout en sachant qu'on va être jugée et notée pour ensuite venir se plaindre que ce n'est pas normal d'être jugée ainsi. 

Vouloir savoir ce que pense les autres de nous et vouloir que ces jugements n'aillent que dans le sens qui nous arrange, voila un mode de fonctionnement qu'on retrouve chez bien des personnes. Car contre toute attente ce sont celles qui "tapent" le plus qui supportent le moins d'être critiquées. 






lundi 4 novembre 2013

Les scarifications, souffrances physiques, souffrances psychiques ?

(L'affichage Blogger ratatouille sérieusement pour l'instant. Dès que ça refonctionne je repasse en affichage dynamique)


Après un article -polémique- sur les tatouages dans lequel le faisais un rapide topo sur les études montrant que cette pratique était liée soit à un passage initiatique mais surtout chez nos amis les tatoués au besoin d'ornementer leur corps afin qu'il soit considéré comme plus agréable ce qui venait nourrir l'estime de Soi, voici l'occasion de nous pencher sur les dernières 'révélations' relatives à une autre pratique corporelle, les scarifications.

Les techniques de scarification existent depuis au moins aussi longtemps que celles du tatouage. Il s'agit là de ne plus écrire sur son corps pour l'orner et le cacher, mais de modifier l'aspect du corps en enlevant la peau originelle pour la remplacer par une peau présentant un aspect et une texture différentes. On enlève donc des lambeaux plus ou moins grands de peau dans une forme plus ou moins complexe, on complique la cicatrisation par des techniques abrasives ou acides afin que la cicatrisation se fasse le plus mal possible. Il s'agit alors d'obtenir une "chéloïde" c'est à dire une cicatrice en excroissance qui permet de mettre le "dessin" en "relief".

 Scarification tribal avec signifiant de statut matrimonial


Scarification pendant/après.


 
Scarification après cicatrisation


Les scarifications ont pratiquement disparu des pratiques en Afrique, en effet, les scarifications servaient soit à écrire l'histoire de l'individu sur son corps avec un usage social, soit à exprimer le fait qu'on était prêt(e) à se marier, soit à marquer un statut social particulier. Or beaucoup de personnes ont eu envie de ne plus se fondre dans la masse sociale et on rejeté cette pratique. 

A l'inverse dans nos pays occidentaux, cette pratique au départ marginale a su toucher un public surtout jeune (- de 25 ans) montrant une forte envie de se démarquer du reste de la population (comme pour le piercing en son temps).

Mais malgré l'évidente évolution esthétique des scarifications occidentales (les dessins sont de plus en plus complexes et le scarificateurs n'est plus un apprenti mais un vrai dessinateur), les motivations réelles du recours à cette pratique masque une réalité : un mal-être psychique somatisé.

Bien sur, j'en vois déjà qui hurle devant leur écran, prêt(e)s à me laisser un commentaire rageur. Il n'empêche que les dernières études qui se sont penchés sur une population de scarifiés laissent songeurs. Les entretiens menés en grand nombre auprès d'une population des moins de 25 ans scarifié font apparaître un besoin d'exprimer par le corps une souffrance psychique. Le corps sert à exprimer puis à évacuer, au travers des souffrances qu'il subit à son tour, ce qui ne peut être dit.

Car n'ayez aucun doute, se faire scarifier, se faire enlever au scalpel des lambeaux de peau n'a rien d'une sinécure. C'est douloureux, plus ou moins bien sur, selon les endroits et selon chacun, mais douloureux sûrement. De même la "cicatrisation" se fait dans la douleur. En effet, à moins d'être diabétique, nos peaux occidentales ont tendance à bien cicatriser et à faire de jolies cicatrices roses mais plates. Aussi, nos peaux sont obligées de subir des rajout de souffrance pour que chéloïde se fasse. Les nombreux forums vous expliquent comment mettre du jus de citron ou de la crême à raser sur les chairs à vif afin de retarder la cicatrisation et d'obtenir la plus belle chéloïde boursouflée et rouge possible. C'est douloureux aussi. Certains diraient qu'il faut souffrir pour être beau/belle... mouais, le but est surtout de souffrir.

La peau sert physiologiquement à protéger les organes vitaux des agressions extérieures mais elle sert aussi psychologiquement à délimiter les limites intérieures/extérieures.

Ici on attaque la peau, le corps. On pèle le corps, on arrache la peau à coups de scalpel et parfois à coups de rasoir. Le jeune adulte face à une impossibilité d'expression de sa souffrance et d'action sur l'origine de cette souffrance passe par la douleur physique. 

Après cette souffrance, le scarifié va mieux, il se sent exister, il se sent vivant, les tensions internes sont apaisées. Pour ne pas s'effondrer psychologiquement, le jeune se raccroche à la sensation douloureuse, sensation qui lui rappelle que sa peau est là. Les mots ne sont pas possibles ou pas suffisants, alors il faut passer par le corps pour "parler". La limite entre soi et l'autre est floue, la scarification permet de la renforcer pendant quelques temps. 

On pourrait faire le lien avec les rites initiatiques, mais il n'en n'est rien. Mais ici pas de vision ni de reconnaissance sociale, rien qui apporte la cohésion de groupe. C'est une expérience isolée et esseulée qui ne se transmet pas. Le soulagement n'est que provisoire. Le scarifié s'est mis en danger, a bravé la mort et a eu le sentiment de (re)prendre le contrôle sur son corps et sur sa vie... dans son coin. Il n'a pas changé de statut, il ne s'est pas intégré au groupe, il n'a pas grandi. La scarification est un essai de se défaire de sa peau, d'un soi insupportable. La plaie intérieure est extériorisée. 

Le jeune adulte se livre à une épreuve personnelle pour compenser le manque d'écoute auquel la Société le confronte. On est loin de la complétude obtenue par le tatouage.


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